Archive pour mai 2016

Un timbre commémore le centenaire de la bataille de Verdun

Verdun_2016_ZIl y a 100 ans, la bataille de Verdun faisait rage. Elle durera presque toute l’année 1916.

La Poste vient d’émettre un timbre à la mémoire des centaines de milliers de soldats qui de chaque côté du front y ont combattu.

media-2.phpLa région ne diffère guère de ses voisines. Elle ressemble à beaucoup d’autres campagnes de France.

S’y succèdent sur de douces collines des terres agricoles, champs cultivés, vergers, y serpentent aussi parfois des sentiers à moutons. Elle est parsemée de bois, domaniaux ou privés, souvent peu étendus.

Et comme ailleurs, des jardins, aux abords de villages où se répartissent, de part et d’autre de l’unique rue, quelques dizaines de maisons séparées par la boulangerie, l’école, l’église, la mairie, le bistro, la Poste…

Le fort de Vaux.

Le fort de Vaux.

Il y a aussi de place en place des fortifications militaires érigées de longue date.

Une ligne de défense posée là, parce qu’à moins de 50 km, une frontière nouvelle – menaçante – s’est établie il y a déjà plus d’un demi-siècle.

169px-Verdun_(HistoriaPolski_str.23)Et puis, en un peu moins d’un an – une éternité pour ceux qui s’y trouvaient -, cette contrée identique à tant d’autres est devenue méconnaissable, définitivement dénaturée. Dévastée par des dizaines de millions d’obus tombés en 10 mois, du 21 février au 15 décembre 1916.

La bataille de Verdun, la « boucherie », causera la mort de plus de 300 000 hommes, tandis que 400 000 autres y seront blessés ou mutilés.

La région de Verdun est alors devenue un sanctuaire. Avec ses édifices commémoratifs, ses lieux de mémoire, sa « zone rouge », inviolable.

260px-Battelfield_VerdunTous les bombardements, mitraillages, épandages de gaz de combat et minages ont largement minéralisé les sols.

En plus de l’impact des millions d’obus, la construction des tranchées et des boyaux de ravitaillement a déplacé des volumes de terre considérables.

Les paysages de la ligne de front sont aujourd’hui radicalement différents de ce qu’ils étaient il y a un siècle. C’est désormais une forêt domaniale qui occupe les 10 000 hectares du champ de bataille. Un site qui abrite des espèces animales et végétales rares et protégées. Devenues comme des gardiens de la mémoire du lieu…

La Poste a émis le 30 mai un timbre commémoratif en souvenir de la bataille de Verdun.

 Rodolphe Pays

Verdun_2016_ZTimbre « Bataille de Verdun 1916-2016 », création Maël, gravure Elsa Catelin, impression taille-douce, tirage 1 500 000 exemplaires, valeur faciale 0,70 €, en vente à la boutique du Musée Verdun_2016de La Poste, 21 avenue du Maine, Paris 15ème (tél. : 01 53 71 98 49).

 

Un espace sanctuarisé

Autour de Verdun, 9 villages ont été entièrement détruits par les combats (Beaumont, Bezonvaux, Cumières, Douaumont, Fleury, Haumont, Louvemont, Ornes et Vaux). Les 3000 habitants de ces communes martyrs avaient fui leurs maisons dès le mois de février 1916.

La chapelle Saint-Maurice, à Beaumont.

La chapelle Saint-Maurice, à Beaumont.

A l’issue de la guerre, pour des raisons morales, mais aussi économiques et techniques, il a été décidé de laisser le lieu du champ de bataille intact. L’Etat s’est porté acquéreur de ce territoire en 1919 et en a fait un espace sanctuarisé (« Zone Rouge »). »

Les 9 villages demeurent cependant de véritables communes. Ils sont administrés par des commissions municipales  – pour huit d’entre eux -, chargées de perpétuer leur mémoire (le statut de ces villages « fantômes » constitue un cas unique en France). Sur chacune d’elles, une chapelle a été érigée. Tous les 14 juillet, les familles des anciens habitants viennent s’y recueillir.

 

Lancement-du-Centenaire-en-Meuse-le-21-fevrier-2016-assistez-a-la-ceremonie-du-Bois-des-Caures_largeLe groupe La Poste est mécène de la Mission du Centenaire 14-18.

 

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Tomasz Usyk, dessinateur des timbres « beaux gestes du football » : « C’est une belle expérience, je serais ravi de la renouveler »

Illustrateur et graphiste indépendant, Tomasz Usyk travaille habituellement pour des magazines internationaux et des agences de publicité.

IMG_4843C’est lui qui a été retenu pour dessiner les timbres du carnet Football, vos 10 gestes préférés que La Poste émet à l’occasion de l’Euro 2016. Interview.

Vous venez de réaliser 10 timbres pour la Poste française. En aviez-vous déjà dessinés auparavant  ou est-ce une première ?

C’est ma toute première commande de timbres, je n’avais encore jamais été sollicité pour ce type de création. C’était vraiment un exercice nouveau pour moi. Travailler pour un petit format, je n’en avais pas l’habitude, ça m’a permis d’apprendre beaucoup de choses, au niveau de la composition, de la perspective de rendu final. J’ai trouvé ça très sympa, j’espère que d’autres occasions se représenteront.

 

Comment avez-vous été choisi ?

J’ai été contacté par Huitième Jour, une des agences auxquelles La Poste avait fait appel pour trouver des graphistes susceptibles de répondre à son attente.

A Paris-Philex, Tomasz Usyk a rencontré plusieurs contacts avec qui il a été en relation lors de la réalisation des 10 timbres du carnet "Beaux gestes" : à gauche, Claudine Porcher, de l'agence Huitième Jour, à droite, Annie Pannetier, de la direction du Courrier de La Poste.

A Paris-Philex, Tomasz Usyk a rencontré plusieurs contacts avec qui il a été en relation lors de la réalisation des 10 timbres du carnet « Beaux gestes » : à gauche, Claudine Porcher, de l’agence Huitième Jour, à droite, Annie Pannetier, de la direction du Courrier de La Poste.

Je suis moi-même sportif, parallèlement à mes études artistiques j’ai aussi fait des études de sport, je suis toujours entraîneur de lutte, je m’intéresse également au foot, alors bien sûr ce projet de timbres montrant les beaux gestes de ce sport m’a tout de suite intéressé.

J’ai envoyé une première esquisse, un coup de pied retourné, ça a plus à l’agence et à La Poste, ils ont alors décidé de faire appel à moi.

 

De quelle manière avez-vous travaillé ensuite ?

Croquis de Tomasz Usyk pour le geste "Aile de pigeon".

Croquis de Tomasz Usyk pour le geste « Aile de pigeon ».

Je recevais 3 ou quatre photos de chacun des 10 gestes qui devaient être traités. J’analysais d’abord chacun d’eux, pour comprendre les positions, les mouvements, la tension, l’équilibre.

Et puis après je faisais beaucoup de croquis, et je proposais certains d’entre eux sous forme de crayonnés. Je faisais aussi des tests en réduction au format du timbre pour être sûr de la qualité finale.

Il y a eu pour quelques-uns de ces dessins quelques aller et retour bien sûr, des demandes complémentaires, d’ajustements, de modifications. Et dès que j’avais le feu vert, je réalisais ensuite le dessin sur ordinateur.

 

Il y a des gestes qui ont été plus difficiles à maîtriser que d’autres ?

FB_Sombrero_2016Le « coup du sombrero » m’a posé quelques problèmes, ça a peut-être été le plus compliqué à dessiner. La compréhension du geste n’était vraiment pas simple à faire passer.

Il faut montrer un mouvement, une amplitude… On m’a refusé mes esquisses à plusieurs reprises, mais ça fait partie du job. Au final, je suis parvenu à rendre les gestes, les postures de manière satisfaisante.

 

Vous communiquiez dans quelle langue ?

En anglais essentiellement. Mais même si la barrière de la langue existe – je suis polonais et mes interlocuteurs étaient tous français -, ça m’a même un peu surpris, mais tout s’est vraiment bien passé. Au fond, c’est avant tout un langage visuel, ce travail, et ça a été très agréable de travailler comme ça.

Plus que la manière de communiquer, c’est l’importance du travail à accomplir qui m’a au fond étonné. Je ne m’attendais pas à un tel volume de préparation, d’exigence, de précision. Ca a été passionnant, et ça s’est déroulé de façon très cordiale.

 

IMG_4841Vous travaillez pour des publications dont les tirages sont le plus souvent très conséquents. Mais là, c’est par millions d’exemplaires que vos œuvres seront reproduites…

Cela ne m’était jamais arrivé, comme cela ne m’était jamais arrivé non plus de signer autant d’autographes.

Au-delà de ça, j’ai été très intéressé par ce travail. Créer une image usuelle, que l’on voit partout, qui voyage, ça m’a vraiment plu. C’est une belle expérience, je serais ravi de la renouveler.

 

Des 10 timbres, quel est celui que vous préférez ?

Le premier, celui sur le retourné. Ce que j’apprécie aussi, ce qui m’a surpris également, c’est la très grande qualité d’impression des images. C’est vraiment remarquable.

 

Vous aimez le football, quelle équipe soutiendrez-vous lors de l’Euro ?

D’abord la Pologne, et ensuite la France.

Propos recueillis par Rodolphe Pays

Le carnet « Football, vos 10 gestes préférés » sera en vente à partir du 30 mai à la boutique du Musée de La Poste, 21 avenue du Maine, Paris 15ème.

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Tomasz Usyk est né en Pologne. Illustrateur et dessinateur, Il vit et travaille en Irlande. Collaborateur de nombreux magazines, comme le New-York Times, il s’est spécialisé dans les images de mouvement. Il a mené de front des études de graphisme et de sport. Il a enseigné l’éducation physique et est toujours entraîneur de lutte.

 

 

Encore quelques places pour assister à un séminaire et un colloque sur l’histoire postale

Un séminaire et un colloque autour de l’histoire postale. C’est dans quelques jours… et des places musee-de-la-postesont encore disponibles.

Un triple anniversaire se prépare : les 70 ans du Musée de La Poste et les 20 ans à la fois du Comité pour l’Histoire de La Poste (CHP) et de la Fondation La Poste.

logoladresseEntre autres initiatives, les trois « entités » historiques et culturelles de l’entreprise invitent à un séminaire de recherche lundi 6 juin et à un colloque le lendemain. En collaboration avec des historiens, des universitaires, des enseignants, des chargés de recherches et des étudiants en histoire.

Le séminaire se déroulera autour de travaux soutenus par le Comité pour l’Histoire de la Poste sur le thème « L’histoire postale en cours : quelles perspectives ? ».

bandeauTitreHome_frEt le colloque sera consacré à la « fabrique » de l’histoire postale, le contemporain à l’aune de l’histoire postale et les « chantiers » de l’histoire postale.

Logo-La-Poste-réduitQuelques places sont encore disponibles pour assister et participer – des échanges avec l’auditoire rythmeront les interventions et les débats – au séminaire comme au colloque (voir programme ci-dessous).

Rodolphe Pays

Pour assister et participer au séminaire (lundi 6 juin) ou/et au colloque (mardi 7 juin), inscription obligatoire avant le 30 mai à l’adresse josiane.foynat@laposte.fr. Les deux événements se dérouleront à l’auditorium du siège de La Banque Postale, 115 rue de Sèvres, dans le 6ème arrondissement de Paris.    

 

Séminaire de recherche – Lundi 6 juin 2016

Discussion autour des travaux soutenus par le Comité

  • 14h30 – Accueil
  • 15h00 – L’histoire postale en cours : quelles perspectives ?

– Lauriane CROS (doctorante, Bordeaux-Montaigne) : « Franc-maçonnerie, réseaux maçonniques et dynamiques bordelaises au XVIIIe siècle »

– François AVISSEAU (doctorant, Panthéon-Sorbonne) : « Les postes de la route d’Italie : politisation des sociétés et intégration des territoires, de la Grande Nation au Grand Empire »

Discutant : Nicolas VERDIER (directeur de recherche, CNRS / EHESS)

– Laura LÈZE (master, Bordeaux-Montaigne) : « La correspondance de la famille princière Batthyany de 1730 à 1810 »

 16h15 : Pause (15 mn)

– Sophie BACCAUNAUD (master, Bordeaux-Montaigne) : « Portrait d’une illustre lignée de parlementaires bordelais au siècle des Lumières : la famille de Casaux à travers la correspondance du régisseur Pierre Bourdet »

– Jérémie BRUCKER (doctorant, Angers) : « Le vêtement professionnel en France des années 1880 à nos jours »

Discutante : Sophie KURKDJIAN (IHTP/CNRS)

– Ranèse TCHAMBA (doctorante, Paris 7) : « La Poste au Cameroun (lendemains de la Seconde Guerre mondiale – années 1970) »

Discutante : Annick LACROIX (ATER, INALCO)

– Monika NOWACKA (doctorante, Paris-Sorbonne) : « L’oeuvre des graveurs et le timbre-poste français de 1928 à nos jours »

Discutant : Grégory AUPIAIS (Paris 7).

 

Colloque – Mardi 7 juin 2016

Pour une histoire de la Poste en mouvement

1946-1995-2016

  • 8h30 : Accueil – café
  • 9h00 – Ouverture

– Mauricette FEUILLAS, directrice du Musée de La Poste

  • 9h10 – La « fabrique » de l’histoire postale

– Dominique BLANCHECOTTE, déléguée générale de la Fondation d’entreprise La Poste, directrice du Patrimoine et de la Culture du Groupe La Poste : « La Fondation : 20 ans d’action »

– Muriel LE ROUX, historienne au CNRS (IHMC), responsable des programmes scientifiques du Comité pour l’histoire de La Poste (CHP) : « La Poste et les historiens : 20 ans d’histoire à la croisée des chemins »

Echanges avec l’auditoire

  • 10h15 : Pause
  • 10h30 – La « fabrique » de l’histoire postale (suite)

– Patrick FRIDENSON, directeur d’études (EHESS) : « Histoire des entreprises vs histoire de la Poste, bilan historiographique »

– Anne BURNEL, directrice des Archives du Groupe La Poste : « Les archives de La Poste, une ressource documentaire en transformation »

– Pascal ROMAN, conseiller historique du Musée de La Poste : « Histoire du Musée de La Poste »

Echanges avec l’auditoire

  • Pause médiane
  • 14h15 – Le contemporain à l’aune de l’histoire postale

– Morgane LE JAN, doctorante en droit public (Panthéon-Assas), Annick LACROIX, docteure en histoire contemporaine (ENS-Cachan) & Roland LERAY, chargé des relations du Groupe La Poste avec l’Union Postale Universelle

– Camille HENRI, docteur en Transport & Léonard LABORIE, chargé de recherche au CNRS (SIRICE)

– Peggy BETTE, docteure en histoire contemporaine, chercheuse associée au CERHIO (Rennes 2) & Dominique BLANCHECOTTE, directrice du Patrimoine et de la Culture du Groupe La Poste

Chaque présentation sera suivie d’échanges avec l’auditoire

  • 16h15 : Pause
  • 16h30 – Les « chantiers » de l’histoire postale

Table-ronde animée par Jean LEBRUN, producteur et journaliste (Radio-France)

Avec les membres de la commission scientifique du Comité pour l’histoire :

Reynald ABAD, Paris – Sorbonne Paris 4

François CADILHON, Bordeaux 3

Jean-Luc CHAPPEY, IHMC – Panthéon – Sorbonne Paris 1

Patrick FRIDENSON, EHESS

Andrea GIUNTINI, université de Modène

Eric GODELIER, Ecole Polytechnique

Pascal GRISET, ISCC / CNRS, Paris – Sorbonne Paris 4

Muriel LE ROUX, CNRS / IHMC – ENS – Paris 1

Laurent TISSOT, université de Neufchâtel

 

  • 17h45 – Discours de clôture par Philippe WAHL, PDG du Groupe La Poste.

Euro 2016 : Tomasz Usyk, le dessinateur des timbres du carnet « Football, vos 10 gestes préférés » aujourd’hui à Paris-Philex pour une séance de signatures

Séance de dédicace aujourd'hui à Paris-Philex pour le dessinateur Tomasz Usyk.

Séance de dédicaces aujourd’hui à Paris-Philex pour le dessinateur Tomasz Usyk.

Illustrateur et graphiste (et lui-même sportif), Tomasz Usyk a dessiné les timbres du carnet Football, vos 10 gestes préférés, réalisé dans le cadre du partenariat qui lie l’Euro 2016 de football et La Poste, opérateur courrier de la compétition.

Tomasz Usyk a passé cette journée de vendredi à Paris-Philex et dédicacé aux visiteurs des centaines de carnets.

Interview à venir : il évoquera la semaine prochaine sur le blog la façon dont il a créé ces timbres et l’intérêt et le plaisir qu’il y a pris.

Rodolphe Pays

Premier jour réussi pour Paris-Philex

ParisPhilex_AfficheParis-Philex, c’est parti. Et bien parti. Les visiteurs se pressaient nombreux dès ce matin à l’ouverture des portes.

Pour l’inauguration, voir les dizaines de cadres en compétition pour les championnats de France de philatélie, se rendre sur les stands, se rencontrer…

Belle fréquentation dès ce jeudi pour le démarrage de Paris-Philex. François Farcigny, le président de la Chambre syndicale française des Négociants et Experts en Philatélie (CNEP), organisateur de l’événement, s’en félicite : « L’affluence de ce matin, qui s’est confirmée dans l’après-midi, est de bon augure, nous attendons beaucoup de monde jusqu’à dimanche. »

Le satand de la Poste a cuuilli de nombreux visiteurs tout au long de la première journée de Paris-Philex.

Le stand de la Poste a accueilli de nombreux visiteurs tout au long de la première journée de Paris-Philex.

Un avis partagé par Claude Désarménien, le président de la Fédération Française des Associations Philatéliques (FFAP), également associée – comme La Poste – à la manifestation : « Tout a été mis en place pour l’accueil et la satisfaction des visiteurs, ça devrait être un succès. »

Une volonté à laquelle le Musée de La Poste s’est rangé. En essayant ph2de répondre aux attentes du public. Sur son large stand – animé en permanence par plusieurs collaborateurs – celui-ci peut tout à la fois acquérir des produits philatéliques et dérivés, visionner des épisodes de la série Histoires de timbres, faire le tour des vitrines d’exposition de pièces philatéliques, se faire des « selfies » sur fond de véhicules postaux hippomobiles, connaître l’actualité du musée…

Paris-Philex, c’est bien parti… et c’est jusqu’à dimanche.

Rodolphe Pays  

Paris-Philex, du 19 au 22 mai, Porte de Versailles, hall 2-2, Paris 15ème, ouvert de 10 h à 18 h, entrée gratuite.

Animations demain à Paris-Philex : dédicaces d’artistes, présence de Jérôme Rothen, ex-footballeur international, parrain pour La Poste de l’Euro 2016

Clin d’oeil

Qui a dit aue les jeunes ne s'intéressaient pas à la philatélie...

Sur l’écran une Histoire de Timbre : qui a dit que les jeunes ne s’intéressaient pas à la philatélie…

 

 

Le Musée de La Poste bien présent à Paris-Philex

IMG_4835Paris-Philex ouvre ses portes demain pour quatre jours. Au programme : championnat de France de philatélie, présence de 70 négociants français et étrangers, séances de dédicaces…

La Poste y sera également. Et son musée aussi.

Le Salon du timbre, organisé depuis plusieurs éditions au parc floral de Paris, rejoint la Porte de Versailles, au sud de la capitale. Sous l’appellation Paris-Philex.

Et dans une configuration un peu différente, moins « dispersée », davantage centrée sur l’univers du timbre. Avec en invités d’honneur, l’Espagne et l’Italie.

Le championnat de France de philatélie qui s’y tient regroupera 170 collections (700 cadres seront présentés). Et pas moins de 70 négociants seront présents tout au long de la manifestation. Des séances de dédicaces seront également organisées, notamment par l’association – soutenue par le Musée de La Poste – Art du Timbre Gravé.

euro2016-produit1Côté Poste, un espace Euro UEFA 2016 proposera en particulier des produits philatéliques dédiés, timbres, collectors…

Et l’ex-footballeur Jérôme Rothen (parrain de l’Euro 2016 pour La Poste) sera sur place vendredi 20 mai.

IMG_4834Le Musée de La Poste n’est pas en reste. Son vaste stand abrite une aire de diffusion de la série Histoires de timbres, une exposition philatélique, un « photomaton » postal.

Et un espace boutique, où les visiteurs pourront acquérir la nouvelle vignette LISA du musée (illustrée d’une scène datée de 1815 faisant apparaître une « turgotine » qui laisse passer une chaise de poste sur les hauteurs d’Issy-les-Moulineaux).

Une exclusivité pendant toue la durée de Paris-Philex : la vignette ne sera ensuite en vente qu’à partir du 7 juin à la boutique du musée.

IMG_4810 Le visuel de cette LISA sera aussi repris sur un certain nombre de produits dérivés : mug, porte-carte, tapis de souris, carte postale, magnet…

Rendez-vous à partir de demain et jusqu’à dimanche Porte de Versailles…

 Rodolphe Pays  

Paris-Philex, du 19 au 22 mai, Porte de Versailles, hall 2-2, ouvert de 10 h à 18 h, entrée gratuite.

 

 

Mauricette Feuillas, directrice du Musée de La Poste : « Nous restons présents auprès de tous nos publics »

Transformation, avancée des travaux, présence hors les murs, lancement d’un chantier qualité… : Mauricette Feuillas fait le point sur la stratégie et l’actualité du musée. Volet 2 de l’interview.

Pendant les travaux, le musée reste présent hors de ses murs. Comment se déroulent ces activités menées à l’extérieur, et qu’en attendez-vous ? Celles-ci pourraient-elles être maintenues après la réouverture du musée ?

396De 30 000 au milieu des années 2000, les visiteurs sont passés à 160 000 avant la fermeture du musée. Une progression que nous devons au travail de toutes les équipes. Cette fréquentation, on veut la retrouver à la réouverture.

C’est pourquoi, hors les murs, nous restons présents auprès de tous nos publics : les scolaires, de la maternelle au lycée, avec une offre de mallettes pédagogiques renouvelée ; les amateurs d’art et d’histoire, le grand public aussi, avec les expositions que nous proposons dans différentes institutions culturelles ; les seniors, avec des spectacles et des conférences organisés dans des maisons de retraite…

Et puis, si nos collections ne sont plus visibles en raison des travaux, elles demeurent partiellement accessibles.

lais Idéal (Photo Rodolphe Pays).

« Nous installons des expositions itinérantes, fondées sur des fac-similés d’objets des collections, qui racontent les grandes étapes de l’histoire de la Poste. »

En particulier aux publics de province, via les expositions itinérantes fondées sur des fac-similés d’objets que nous installons à la demande et qui racontent les grandes étapes de l’histoire de la Poste.

Toutes ces activités visent à maintenir le lien avec nos publics et leur donner rendez-vous dans le musée rénové.

Nous profitons aussi de cette période pour reconsidérer notre Projet Scientifique et Culturel, le PSC, document qui définit la vocation et les perspectives de développement d’un musée. C’est dans ce cadre que nous nous poserons notamment la question d’une présence hors les murs après la réouverture…

 

Le musée vient d’ouvrir un chantier « qualité ». Quelle est la nature de cette démarche ? Et pourquoi avoir choisi de la lancer alors que le musée se trouve dans une configuration particulière en raison de sa rénovation ?

"O La première phase des travaux est achevée, nous abordons maintenant la reconstruction."

« L’amélioration continue, la capacité de se remettre en cause sont dans l’ADN du musée. »

Le travail que nous effectuons autour du PSC s’appuie en effet sur une démarche originale initiée par l’EFQM, la Fondation européenne pour la gestion de la qualité.

Cette organisation s’est donné pour mission de doter les entreprises d’un outil de référence commun. Les méthodes qu’elle recommande sont pour nous un support à la mise en œuvre de notre stratégie. En termes de priorités, d’engagements, de choix des actions à mener, mais aussi d’implication du personnel.

C’est un processus qui relève de l’amélioration continue, de la capacité de se remettre en cause. Autant d’approches déjà dans l’ADN du musée, avec ses expos qui se succèdent, ses collections qui tournent, la dynamique de ses services.

L’EFQM, c’est aussi une façon de faire reconnaître cette dynamique, qui est toujours en action, y compris pendant les travaux de transformation du musée.

Propos recueillis par Rodolphe Pays

 


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