Archives de avril 2017

L’association Philapostel lance un concours de témoignages écrits

« Faites partager vos émotions autour du timbre et du courrier ! » : c’est l’intitulé du concours que vient de lancer Philapostel.

Une initiative prise par l’association à l’occasion du 65ème anniversaire de sa création.

Une aventure, une émotion, une anecdote… Un moment fort, amusant, étonnant… Pour peu qu’elles aient été vécues grâce ou autour d’un timbre ou d’une lettre, ces grandes ou petites histoires intéressent Philapostel.

La 65ème assemblée générale de Philapostel se tiendra les 2 et 3 juin à Longeville-sur-mer (Vendée). La vignette LISA émise pour l’occasion est une création du dessinateur de bande dessinée vendéen Chami.

A travers le concours qu’elle vient de lancer à l’occasion du 65ème anniversaire de sa création, l’association cherche ainsi à recueillir les témoignages de tous ceux pour qui un timbre ou une lettre a pu jouer un rôle à une époque de leur vie.

L’objectif poursuivi est ainsi de faire remonter des textes (de courts récits) qui racontent des tranches de vie générées ou suggérées par les petites vignettes dentelées ou les missives qu’elles accompagnent.

Avec à la clef la publication au sein d’un ouvrage édité par Philapostel d’une sélection (choisie par un jury) de ces écrits. Et des cartes-cadeaux à gagner.

Alors, si enfant le thème d’un timbre a décidé de votre vocation, si un jour l’illustration d’un timbre vous a incité à vous engager dans une démarche citoyenne, affective, si une lettre vous a permis de renouer avec un ami perdu de vue, si un courrier a changé votre vie professionnelle, si une carte postale a été le point de départ de la réalisation d’un rêve… , écrivez-le à Philapostel.

Rodolphe Pays

Concours « Avec Philapostel, faites partager vos émotions autour du timbre et du courrier ! », ouvert à tous jusqu’au 15 août 2017.

Il est possible de concourir au sein de trois catégories : « postier en activité », « postier retraité, « autre participant ».

Pour participer, envoyer votre témoignage sous forme d’un court récit à l’adresse courriel philapostel.secnat@wanadoo.fr ou à l’adresse courrier Philapostel, 8 rue Brillat-Savarin, 75013 PARIS.

Chaque témoignage doit être accompagné des coordonnées du participant (nom, prénom, téléphone, adresse physique (et électronique si la personne en dispose), profession ou ancienne profession (intitulé du service pour les postiers en activité).

Adjoindre également le texte suivant :

« Je soussigné X… déclare accepter le règlement de l’opération Avec PHILAPOSTEL, faites partager vos émotions autour du timbre et du courrier. J’accepte que mon texte, s’il est sélectionné par le jury pour publication, soit retravaillé par une personne qualifiée (dans le but d’harmoniser les différents textes et l’unité de l’ouvrage). Ces modifications éventuelles seront soumises à mon acceptation et je serai libre de les refuser. 

J’accepte la publication sans contrepartie autre qu’une attribution du livre où figurera mon récit et m’engage à ne pas réclamer à PHILAPOSTEL une quelconque rémunération à partir de l’exploitation faite par PHILAPOSTEL du livre réalisé à l’issue de cette opération.

Règlement du concours :

http://www.philapostel.eu/ppo/docs/infos/17042502.pdf

Philapostel, la plus importante association philatélique de France
L’association s’est donnée pour vocation de développer, promouvoir et encourager la philatélie et le goût des belles oblitérations, les marques postales, les cartes postales, les cartes « maximum », les cartes téléphoniques…

Sans oublier les vignettes LISA, les timbres personnalisés, les échanges entre adhérents…

Contacts et informations :

PHILAPOSTEL, 8 rue Brillat-Savarin, 75013 Paris (tél. : 01 49 70 09 36, philapostel.secnat@wanadoo.fr).

Site Internet : http://www.philapostel.net/

 

Acquisitions, expos, films « Histoires de timbres », street art… : toute l’actualité du Musée de La Poste est dans le nouveau « LeMag »

La nouvelle édition de L’Adresse-LeMag, la publication grand public du Musée de La Poste, est parue.

Accompagnée de son supplément qui fait le point sur le chantier en cours de rénovation du musée.

Aperçu du sommaire.

Pas encore dans « toutes les bonnes librairies », mais disponible en différents endroits de Paris, le nouveau LeMag est arrivé.

Comme à chacune de ses éditions, la publication fait le tour de l’actualité, des initiatives et des projets du Musée de La Poste.

Au sommaire, des sujets sur les collections, les expos, les animations, les partenariats…

Thème phare du numéro, les « acquisitions », documenté en particulier par un article sur un tableau – une commande du musée – évoquant trois héros de l’Aéropostale tués dans le désert mauritanien.

Un dossier qui comprend aussi des informations sur les différents modes de transmission et dispositifs d’appropriation que recouvre le terme acquisition.

La revue propose également une visite guidée par l’image de l’exposition Rancillac/Rétrospective, que le musée propose à Paris, à l’espace Niemeyer.

Et revient sur les animations et les produits dérivés qui accompagnent l’accrochage.

Et aussi, une interview du comédien Benoît Allemane, voix off des Histoires de timbres, films courts produits par le musée.

Une « parole donnée » au street artiste Jace. L’occasion pour ce dernier d’évoquer un peu de son parcours personnel, entre l’île de La Réunion et la métropole…

Le supplément « travaux » intégré à la publication donne de son côté l’état d’avancement du chantier de rénovation du musée.

Photos à l’appui, on y apprend que les opérations de démolition majeures sont désormais terminées.

Et que le terme de la reconstruction se profile…

Bonne lecture

Rodolphe Pays

Par abonnement, en libre service et en ligne…

Diffusé par abonnement, « L’Adresse-LeMag » est également disponible à la boutique du Musée de La Poste, 21 avenue du Maine, Paris 15ème et jusqu’au 10 juin, dans le cadre de l’exposition « Rancillac/Rétrospective », à l’espace Niemeyer, 2 place du Colonel Fabien, Paris 19ème.

La revue et son supplément « travaux » sont aussi téléchargeables sur le site internet du Musée de La Poste: ladressemuseedelaposte.fr (rubrique « Focus »).

Steve Shehan et son Sunshine Quintet en concert hier soir dans le cadre de l’expo « Rancillac/Rétrospective »

Le Sunshine Quintet, hier soir à l’espace Niemeyer : Jean-Daniel Glorosio (batterie/percussions), Eric Longsworth (violoncelle électrique), Juanjo Mosalini (bandonéon), Steve Shehan (percussions), Steeve Brudey (chant) et Eric Belhomme (claviers).

L’exposition Rancillac/Rétrospective est accompagnée d’événements. Hier soir un concert de Steve Shehan et son Sunshine Quintet.

Ces presque deux heures passées ensemble, les 200 spectateurs réunis hier à l’espace Niemeyer ne les oublieront pas.

Il faut dire que la soirée, organisée dans le cadre de l’exposition que le Musée de La Poste consacre sur place au peintre Bernard Rancillac – présent dans la salle -, avait de quoi réjouir les amateurs de musique, tous styles confondus.

Steve Shehan

Rien que du beau – et surtout très bon – monde sur scène : Steve Shehan et son Sunshine Quintet, formé d’instrumentistes tous virtuoses.

Steve Shehan est un percussionniste de renommée internationale. Il a joué avec des musiciens aussi réputés que Bob Dylan, Paul McCartney, Peter Gabriel ou encore John McLaughlin. A composé une vingtaine d’albums, des bandes originales de films…

Le hang, un instrument percussif et mélodique né en Suisse au début des années 2000 dont Steve Shehan est devenu l’un des tout meilleurs spécialistes.

Depuis quelques années, c’est un des maîtres du hang, instrument né en Suisse en 2000 composé de deux coupelles métalliques embouties. Avec ses exceptionnels musiciens, il a offert à l’assistance un moment de grâce.

Une musique envoûtante, psalmodiée, tonique, entre world music et jazz, où s’invitent des vagues orientales, africaines, cubaines…

Voyageur du monde permanent, Steve Shehan se produit aussi régulièrement à Paris et un peu partout France.

D’autres belles heures en perspective…

Rodolphe Pays

« Rancillac / Rétrospective », jusqu’au 7 juin, une exposition du Musée de La Poste proposée à l’espace Niemeyer, 2 place du Colonel Fabien, Paris 19e.

Ouvert du lundi au vendredi de 11 h à 18 h 30 et les samedi et dimanche de 13 h à 18 h (fermé les jours fériés). Entrée libre.

Une rencontre/signature avec Bernard Rancillac se tiendra à l’espace Niemeyer le 23 mai à 19 h en présence de Bernard Vasseur, philosophe, directeur de la Maison Triolet/Aragon, Josette Rasle, la commissaire d’exposition et Renaud Faroux, historien de l’art.

Réservation au 01 42 79 24 24 ou via l’adresse reservation.dnmp@laposte.fr

 

Le film  » Mais qui es-tu Marianne ?  » diffusé dimanche soir sur France 5

« Mais qui es-tu Marianne ? », le film de la réalisatrice Dominique Eloudy-Lenys, sera diffusé sur France 5 dimanche 23 avril à 0 h 45.

Le documentaire de Dominique Eloudy-Lenys sur l’histoire de la « Marianne de la République » sera diffusé sur France 5 dimanche prochain.

Le Musée de La Poste a contribué à la réalisation du film en fournissant à l’auteure de nombreux visuels.

L’historienne des révolutions Mathilde Larrère, le street artiste Liox, l’ancien président de l’Assemblée nationale et du Conseil constitutionnel Jean-Louis Debré, l’historienne des arts Nathalie Kaufmann, le réalisateur et illustrateur (notamment de timbres) Olivier Ciappa, le maître graveur Joaquim Jimenez…

Le maître graveur Joachim Jimenez évoque dans le film son attachement à « Marianne ».

Avec bien d’autres personnalités encore, tous ces passionnés ont récemment prêté leur concours à un projet citoyen et pédagogique.

La réalisatrice Dominique Eloudy-Lenys les a en effet convié à participer au film consacré à la « Marianne de la République » qu’elle a tourné notamment pour France Télévisions.

Intitulé « Qui es-tu Marianne ? », le documentaire raconte, témoignages et documents à l’appui (le Musée de La Poste a fourni un certain nombre de visuels), les deux siècles d’existence et d’évolution de cette figure devenue symbole de la République.

Pour Jean-Louis Debré, « Il faut répondre avec ce symbole de la liberté qu’est la Marianne.

Le film s’ouvre sur des images de la mobilisation des quatre millions de personnes qui se sont rassemblées à Paris et partout en province à la suite de l’attentat contre Charlie Hebdo.

Elsa Wolinski, fille du dessinateur tué avec dix autres personnes lors de l’attaque de la rédaction du journal satirique par deux islamistes, rappelle que « Marianne, c’est la société, c’est notre vie… ».

Un événement qui a opéré comme une sorte de déclic pour la réalisatrice, le point de départ d’une enquête afin de savoir qui est vraiment cette femme couverte – mais pas toujours – d’un bonnet phrygien.

Le timbre « Marianne » d’Olivier Ciappa.

On y apprend que « Marianne » est née de la Révolution. Ainsi nommée par la contraction de deux prénoms de femme très courant à l’époque, Marie et Anne (paradoxalement ceux des mère et grand-mère du Christ…). On la verra sur des monnaies, représentée sur des tableaux…

Mais elle ne symbolisera la République que quelques dizaines d’années plus tard, sous la troisième du nom. Elle sera honorée, mais aussi caricaturée. Et au fil du temps présente dans les mairies, sur des timbres…

Dominique Eloudy-Lenys n’a pas fait qu’interviewer des personnalités, des intellectuels, elle est aussi allée à la rencontre de maires de petite communes, d’élèves de collèges, de passants…

La « Marianne » est partout, dans les mairies…

Cette profusion de témoignages appuyée par des analyses historiques fait du film un document précieux. A diffuser à tous et partout. En particulier dans les écoles (pourquoi pas dans une version un peu plus courte pour être plus accessible).

C’est à voir sur France 5 dimanche prochain.

Rodolphe Pays  

Dominique Eloudy-Lenys

« Mais qui es-tu Marianne ? », un documentaire de 52 minutes écrit et réalisé par Dominique Eloudy-Lenys et produit par ADLTV, avec la participation de France Télévisions.

Déjà programmé dimanche 16 avril à 9 h 25 sur France 5, « Qui es-tu Marianne ? » sera rediffusé dimanche 23 avril à 0 h 45, toujours sur France 5.

Le lien pour voir le documentaire : http://m.france5.fr/emissions/la-galerie-france5/videos/replay_-_qui_es-tu_marianne__16-04-2017_1538967?onglet=tous&page=1

A voir aussi, l’épisode de la série du Musée de La Poste « Histoires de timbres » consacré aux timbres « Marianne » : http://www.ladressemuseedelaposte.fr/La-liberte-guidant-le-peuple

« Rancillac-Rétrospective » : expo, éditions, animations…

Accueillie à l’espace Niemeyer, à Paris, la rétrospective que consacre le Musée de La Poste au peintre Bernard Rancillac attire tous les publics.

Admirateurs de l’artiste, amateurs d’art, visiteurs attirés aussi par le lieu, jeunes, moins jeunes, scolaires s’y côtoient chaque jour.

Et autour de l’exposition, des éditions, des timbres, des animations…

Catalogue, collector, cartes postales…

Un catalogue réalisé sous la responsabilité de Josette Rasle, la commissaire de l’exposition, un collector de 10 timbres illustrés d’œuvres de l’artiste, des cartes postales dont les visuels reprennent ces mêmes œuvres, des ouvrages de et sur l’artiste… : à l’occasion de la rétrospective consacrée au peintre Bernard Rancillac, plusieurs éditions et produits dérivés sont proposés aux visiteurs.

Ils sont disponibles sur le lieu de l’exposition et à la boutique du Musée de La Poste.

Le catalogue de l’exposition (158 pages, 25 €), le collector (10 timbres, 10 €), les cartes postales (par lot de 5, 5 €) et les livres sur Bernard Rancillac sont en vente à la boutique du Musée de La Poste, 21 avenue du Maine, Paris 15e, et à l’espace Niemeyer, 2 place du Colonel Fabien, Paris 19e.

Animations…

– Des visites guidées de l’exposition Rancillac-Rétrospective sont régulièrement organisées. D’une durée d’environ 1 h 30, elles sont gratuites et ouvertes à tous les publics (sur réservation et en fonction des places disponibles).

Prochaines dates : à 15 h, le samedi 22 avril, les samedi 6 et dimanche 21 mai, le samedi 3 juin.

– Une rencontre-signature avec Bernard Rancillac, en présence de Josette Rasle, commissaire de l’exposition, Bernard Vasseur, philosophe, directeur de la Maison Triolet/Aragon et Renaud faroux, historien de l’art et journaliste se tiendra à l’espace Niemeyer (entrée libre sur réservation). Mardi 23 mai, à 19 h.

Réservation au 01 42 79 24 24 ou via l’adresse reservation.dnmp@laposte.fr

 Rodolphe Pays

(photos Thierry Debonnaire)

«  Rancillac – Rétrospective »

jusqu’au 7 juin, une exposition du Musée de La Poste proposée à l’espace Niemeyer, 2 place du Colonel Fabien, Paris 19e.

Ouvert du lundi au vendredi de 11 h à 18 h 30 et les samedi et dimanche de 13 h à 18 h (fermé les jours fériés). Entrée libre.

 

 

 

Après celle des confiseurs, la trêve des chocolatiers : retour du blog du Musée de La Poste à partir du 18 avril. Joyeuses Pâques…

« La Poste pendant la Première Guerre mondiale », un ouvrage de l’historien Laurent Albaret

Durant la Grande Guerre, l’administration des Postes d’alors a joué un rôle prépondérant dans l’acheminement de la correspondance entre les familles et les soldats.

L’historien Laurent Albaret raconte dans un ouvrage la mobilisation de la Poste et des postiers pour assurer une mission essentielle au maintien du moral des troupes.

La Poste est une petite France. Présente partout, auprès de tous, au service de tous. Depuis des siècles. Aujourd’hui encore, elle demeure familière. Mais c’est un peu comme un monument devant lequel on passe chaque jour, on sait qu’il est là, on n’y prête plus guère attention.

Un des chapitres du livre de Laurent Albaret évoque les organisations postales mises en place dès l’automne 1914 par Alphonse Marty, un des dirigeants de la Poste de l’époque.

On ne mesure plus vraiment son intérêt, son importance. Dommage. On ne dira jamais assez le rôle que les postiers jouent depuis si longtemps.

Les commémorations liées au centenaire de la Première Guerre mondiale sont une occasion de s’en souvenir.

Parmi les nombreux ouvrages actuellement édités sur le sujet, il en est un qui rappelle combien la Poste et les postiers ont été dévoués et si utiles pendant toute la durée du conflit.

L’ouvrage est illustré de documents inédits et d’une riche iconographie.

Ecrit et documenté – à l’aide de nombreux inédits et de près de 200 illustrations – par l’historien spécialiste de La Poste et de l’Aéropostale Laurent Albaret, « La Poste pendant la Première Guerre mondiale » raconte la chronologie de la mobilisation des postiers pour assurer sa mission d’acheminement des lettres et des colis.

Une tâche qui se révèlera immédiatement immense : dès le début de la guerre, c’est par millions (et au final par milliards) que se comptent les échanges de courrier entre les soldats et leurs familles. Des chiffres astronomiques qui ne font que traduire l’importance des liens épistolaires entre les familles, les amis, les proches…

Le livre évoque avec quelle efficacité un des dirigeants de la Poste de l’époque, Alphonse Marty, met en place une organisation nouvelle, innovante qui permet d’absorber ces masses de lettres et de paquets.

Les hommes et les femmes de « l’ombre » ne sont pas oubliés. Facteurs, vaguemestres, épouses qui reprennent le bureau de poste laissé vacant par le mari postier mobilisé sur le front…

Laurent Albaret aborde aussi la proximité de la Poste avec la nation. A travers les timbres-poste émis alors au profit de la Croix-Rouge, la question des veuves et orphelins de guerre, l’orphelinat des PTT de Cachan…

Et aussi la Poste à la sortie de la guerre, avec notamment la propagande postale autour de « la victoire et de la renaissance »…

Un bel exercice de mémoire et une juste reconnaissance de la « petite France » que représentent la Poste et les postiers.

Rodolphe Pays

(photos Thierry Debonnaire)

« La Poste pendant la Première Guerre mondiale », de Laurent Albaret, préfaces de Philippe Wahl, Président-directeur général du groupe La Poste, et de Mauricette Feuillas, directrice du Musée de La Poste (Editions Yvert&Tellier, 19,90 €).

 

 

 

« Les timbrés de l’art » : un projet citoyen de la commune d’Aulnay-sous-Bois auquel le Musée de La Poste s’est associé

Dans le cadre de son partenariat avec les centres sociaux d’Aulnay-sous-Bois, le Musée de La Poste a formé des relais pour animer des ateliers de mail art.

Le Musée de La Poste s’est associé depuis janvier à un projet culturel – « Les timbrés de l’art » – initié par des associations de la commune d’Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis.

Objectif poursuivi : impliquer tous les publics dans une démarche collective autour de visites de musées, d’ateliers, d’écriture…

Le Musée de La Poste investit depuis plusieurs années le champ social.

En s’engageant notamment dans des actions menées avec l’Agence nationale de lutte contre l’illettrisme (ANLCI) et à travers des partenariats noués avec des communes d’Ile-de-France (Aubervilliers, Grigny… ) et des hôpitaux parisiens.

Ateliers d’écriture, de mail art, conférences et animations à l’appui.

Toujours dans ce cadre, le musée s’est associé depuis janvier au projet culturel « Les timbrés de l’art » initié par l’Association des centres sociaux de la ville d’Aulnay-sous-Bois (ACSA), en Seine-Saint-Denis.

Une initiative destinée à favoriser – avec le timbre comme fil conducteur – la découverte d’établissements culturels parisiens. Et à s’ouvrir à différentes cultures par le biais de l’art.

Camille Roux, médiatrice culturelle du Musée de La Poste, a animé une conférence « Aux timbres citoyens !  » pour un public en apprentissage du Français.

Depuis le début de l’année, quatre animations ont ainsi été proposées par le musée : une formation au mail art (auprès de relais locaux), la conférence Aux timbres citoyens (les valeurs de la République à travers les timbres), le spectacle-concert La Poste à travers chants (donné dans un café de la commune) et l’atelier Promenons-nous dans Paris (les monuments historiques illustrés de façon ludique par les timbres).

La restitution du projet est prévue prochainement.

Le Musée de La Poste est pour sa part prêt à prolonger le partenariat établi avec l’ACSA.

En particulier dans la perspective de la réouverture du musée, à l’automne 2018.

Rodolphe Pays

Référente « champ social » du Musée de La Poste : Noémie Boudet (noemie.boudet@laposte.fr)

En savoir plus sur l’Association des centres sociaux de la ville d’Aulnay-sous-Bois : http://asso-acsa.blogspot.fr/.

 

 


Entrer votre courriel pour vous inscrire à ce blog et recevoir gratuitement les notifications des nouveaux articles par courriel.

Rejoignez 141 autres abonnés

Nos/vos photos sur Flickr

Plus de photos

Notre compte Twitter

Les archives

Des chiffres

  • 273,501 visites