Chantier de rénovation du Musée de La Poste : les volumes sont dessinés

Le nouveau Musée de La Poste prend forme : les volumes apparaissent, les installations techniques sont en cours, les premiers habillages esthétiques se mettent en place…

C’est une opération symbole de l’avancée du chantier de rénovation du musée : la grue posée sur le toit du bâtiment, utilisée pour les travaux de destruction et de construction, a été démontée fin juillet.

Le clos/couvert (l’ensemble des éléments assurant l’étanchéité à l’eau et à l’air d’un bâtiment) et la partie gros œuvre intérieur sont ainsi achevés.

Tous les volumes de chacun des niveaux du musée sont désormais « dessinés ». L’ensemble des installations techniques est en cours : chemins de câbles, système de climatisation, tuyauteries…

Les corps d’état architecturaux interviennent également. Pour la pose des plaques de placoplâtre, du carrelage, des parquets…

A l’extérieur, la façade nord (à l’arrière du bâtiment) commence à être habillée. Le bardage métallique choisi est composé de bandes juxtaposées d’inox brut, d’acier galvanisé et de zinc prépatiné.

Une association de matériaux, avec ses contrastes de lumière et de couleurs, qui devrait se révéler particulièrement esthétique.

Rodolphe Pays

Le blog du Musée de La Poste continue… en septembre. Rendez-vous à la rentrée pour de nouvelles informations concernant le musée, son actualité, ses projets, son chantier de rénovation, ses partenariats…

 

Le numéro d’été de « LeMag-Musée de La Poste » revient sur les partenariats du musée avec d’autres institutions culturelles

LeMag revient longuement sur les actions menées par le musée au sein de l’ancien et exceptionnel relais de Poste des Ormes (Vienne).

L’édition d’été de LeMag-Musée de La Poste est disponible.

Un numéro largement consacré aux partenariats du musée avec d’autres institutions culturelles.

Le Musée de La Poste, ce sont des collections, des expositions, des animations… Des offres culturelles qui sont aujourd’hui proposées hors les murs en raison d’importants travaux de rénovation.

Mais le musée continue aussi par ailleurs d’être présent dans le cadre de partenariat ou de collaboration avec d’autres institutions culturelles.

Au-delà de ses activités premières, il est ainsi actif un peu partout en France aux côtés d’autres musées, de lieux de culture, dans le cadre de festivals, d’événements… L’édition d’été de la publication LeMag-Musée de La Poste consacre l’essentiel de son sommaire à ces collaborations.

Le supplément « travaux » de LeMag fait le point sur l’avancée spectaculaires du chantier de rénovation du musée.

La revue revient longuement sur les actions menées par le musée au sein de l’ancien et exceptionnel relais de Poste des Ormes, dans le département de la Vienne.

Ainsi que sur l’exposition des Sables d’Olonne consacrée au peintre Bernard Rancillac, que le Musée de La Poste a coproduit avec celui de l’Abbaye Sainte-Croix.

LeMag évoque également le prêt de pièces de collections du musée au château de Grignan (Drôme) dans le cadre d’une exposition dédiée à la marquise de Sévigné.

Des informations sur une nouvelle œuvre d’art contemporain qui intègre les collections, le bilan de la MuseumWeek 2017, la troisième saison des Histoires de timbres, la parole donnée au street artiste Guaté Mao complètent le sommaire de ce numéro estival.

Et le supplément « travaux » encarté dans la publication fait le point sur l’avancée – spectaculaire – du chantier de rénovation du musée.

Rodolphe Pays

Diffusé par abonnement, « L’Adresse-LeMag » est également disponible à la boutique du Musée de La Poste (21 avenue du Maine, Paris 15ème).

La revue est aussi téléchargeable sur le site internet du musée : ladressemuseedelaposte.fr (rubrique « Focus »).

 

 

Gaëlle Rageot-Deshayes, commissaire de l’exposition « Rancillac » aux Sables d’Olonne : « Ce qu’il faisait dans les années 1960 était nouveau, fort, engagé, virulent… »

L’expo « Rancillac » qui se tient actuellement au Musée de l’Abbaye Sainte-Croix, aux Sables d’Olonne, prolonge la rétrospective consacrée à l’artiste que le Musée de La Poste a proposée à Paris au printemps.

Un nouvel accrochage – coproduit par le Musée de La Poste – qui s’attache au travail mené par le peintre dans les années 1960.

Gaëlle Rageot-Deshayes, la commissaire de l’exposition et conservatrice en chef du Musée de l’Abbaye Sainte-Croix, évoque le partenariat mené avec le Musée de La Poste et le parcours de l’artiste.

Bernard Rancillac et Gaëlle Rageot-Deshayes lors du vernissage de l’exposition « Les Années Pop ».

« Avec le Musée de La Poste, nous avions il y a quelques années monté une exposition commune consacrée aux peintres Chaissac et Dubuffet.

L’idée d’une nouvelle collaboration autour de Rancillac m’a aussitôt intéressée, notamment parce que nous avons dans nos collections permanentes des œuvres d’artistes comme Arroyo ou Télémaque, qui eux aussi ont participé à l’aventure de la Figuration narrative.

Mais plutôt que de faire également une rétrospective, nous nous sommes attachés à montrer l’évolution du travail du peintre dans les années 1960.

Y compris en exposant des œuvres moins connues de sa période abstraite ainsi que des dessins – il en a fait beaucoup – aussi fulgurants que ses tableaux.

Les années 1960 pour Rancillac, c’est le début de la célébrité, ce qu’il faisait était nouveau, fort, engagé, virulent.

Les couleurs vives, les sujets populaires s’inscrivent alors dans une nouvelle esthétique, celle du Pop Art… C’est pour cela que l’on a intitulé cette exposition Les Années Pop.

Pop aussi, la scénographie, qui se démarque de la chronologie, joue la rupture, et à laquelle Rancillac a lui-même largement contribué.

D’ailleurs, il dit de cette expo que c’est comme un autoportrait. »

Propos recueillis par Rodolphe Pays

« Les Années Pop », une exposition consacrée à Bernard Rancillac, jusqu’au 24 septembre, Musée de l’Abbaye Sainte-Croix, aux Sables d’Olonne (85).

Un accrochage coproduit par le Musée de l’Abbaye Sainte- Croix et le Musée de La Poste.

En savoir plus : http://www.lemasc.fr/masc/

 

Guaté Mao : « J’ai voulu créer des timbres grand format illustrés de visages d’hommes et de femmes de tous les pays »

La fresque de timbres de Guaté Mao est visible sur la palissade du chantier de rénovation du Musée de La Poste jusqu’en septembre.

Après celles de Katre, SP 38, Lenz, Kashink et Jace, c’est une fresque de Guaté Mao que les passants du boulevard de Vaugirard peuvent voir actuellement sur la palissade du chantier de rénovation du Musée de La Poste.

L’œuvre comporte pas moins de 300 « timbres » grand format – des portraits d’hommes et de femmes du monde entier – réalisés au pochoir ou en sérigraphie.

Guaté Mao raconte ce qui l’a intéressé dans ce projet du musée.

 » Dès que j’ai une proposition pour créer en extérieur, je l’accepte. Ce n’est pas une question d’argent, c’est avant tout afin que mon travail soit vu.

Réalisés au pochoir ou sérigraphiés, Guaté Mao a collé près de 300 « timbres » sur la palissade du musée.

Alors quand le Musée de La Poste m’a sollicité pour m’exprimer sur la palissade de son chantier de rénovation, j’ai dit oui sans hésitation.

Dans ce projet il y avait une contrainte, celle de faire quelque chose d’au moins un peu lié à l’univers de La Poste. J’ai pris cela comme un challenge, ça m’a intéressé.

Au début j’ai d’abord pensé à dépeindre un bureau de poste d’Afrique, un continent que j’aime beaucoup, et des facteurs qui bougeaient avec des lettres.

J’avais aussi envisagé de montrer un facteur avec des plis éparpillés tout autour de lui. Mais je n’étais pas convaincu par ces premières idées.

Et puis, j’ai regardé des timbres, des récents, de plus anciens, j’ai fait des recherches, ça m’a passionné. On apprend tellement de choses avec eux, j’ai voulu les mettre à l’honneur.

Depuis des années je fais beaucoup de portraits, à partir de photos ou non, alors j’ai décidé de poursuivre dans cette voie, de créer des timbres grand format illustrés de visages d’hommes et de femmes de tous les pays.

Parfois ces portraits sont issus de vrais timbres, d’autres fois de clichés pris par des photographes ou par moi. Il y a des anonymes sur ces images dentelées, beaucoup, et des gens célèbres aussi.

C’était un gros travail, j’en ai fait des centaines de ces timbres, au pochoir ou en sérigraphie. Et j’en ai au final collé près de 300 sur cette palissade.

J’aime voyager, tout ce qui est humain. Transmettre aussi, à travers par exemple les ateliers de pochoir que j’anime en Seine-Saint-Denis.

Cette fresque, c’est un peu comme une galerie de cette humanité que j’aime côtoyer et restituer.  »

Propos recueillis par Rodolphe Pays

La fresque de Guaté Mao est visible sur la palissade du chantier de rénovation du Musée de La Poste jusqu’en septembre.

En savoir plus : https://www.facebook.com/GuateMao/

 

 

Un tableau du street artiste Jace entre dans les collections du Musée de La Poste

Un tableau de Jace, sans titre, figure désormais dans les collections du Musée de La Poste.

S’il possède déjà au sein de ses collections un certain nombre d’œuvres récentes, le Musée de La Poste souhaite cependant élargir son fonds d’art contemporain.

Parmi les toutes dernières acquisitions en date, un tableau du street artiste Jace…

Jace a réalisé son tableau dans les réserves du musée.

Une nouvelle œuvre vient d’enrichir le fonds d’art contemporain du Musée de La Poste. Il s’agit d’un tableau sur toile de lin réalisé à la bombe par le street artiste Jace (qui avait déjà conçu une fresque temporaire sur la palissade du chantier de rénovation du musée).

Sur ce grand format horizontal exécuté dans les réserves du musée, l’artiste a habillé un « gouzou » – son personnage fétiche – en facteur et l’a juché sur une pile de lettres.

Ce nouveau clin d’œil à La Poste ne doit rien au hasard : installé depuis l’enfance à La Réunion, éloigné de beaucoup de proches, Jace fréquente régulièrement les bureaux de poste de son île (« Quand on est un lointain insulaire, le courrier est d’autant plus important, on va souvent à La Poste pour des envois, des échanges avec la famille, des amis… »).

Le tableau devrait être exposé au public à la réouverture du musée.

Rodolphe Pays

(photos Thierry Debonnaire)

En savoir plus sur Jace et ses « gouzous » : http://www.gouzou.net/

Au sommaire de la lettre philatélique du Musée de La Poste : le tour du timbre en 10 étapes

La nouvelle édition de Culture Timbres, la lettre philatélique du Musée de La Poste, est parue.

Un numéro consacré aux différentes étapes de la réalisation des timbres.

Et illustré avec l’humour qu’on lui connaît par le dessinateur Antoine Chereau.

Une cinquantaine de timbres est émise en France chaque année. Illustrée de personnages célèbres, de rappels historiques, d’œuvres d’art, de sites naturels, d’hommages à la science, d’événements sportifs…

Ce sont leurs vocations, ces scènes, représentations ou reproductions imprimées sur les petites vignettes dentelées accompagneront les plis sur lesquels elles apparaîtront ou bien rejoindront les albums des collectionneurs…

Mais avant d’être utilisés, comment naissent les timbres ? Qui propose les thèmes dont ils sont porteurs, qui choisit, qui décide au final de les émettre ? Et au-delà du lancement de principe, quels sont les processus de réalisation des timbres ?

Comment et pourquoi fait-on appel à tel artiste pour les dessiner ou les graver ? Quelle technique d’impression, quelles précautions… ? Et la diffusion, qui, comment ? De l’idée suggérée au départ à la conservation des pièces artistiques liées la conception d’un timbre au final, combien d’étapes ?

Culture Timbres en a identifié 10. La nouvelle édition de la lettre philatélique du Musée de La Poste détaille chacune d’elles. Et c’est Phil@poste qui est à la manœuvre.

On apprend ainsi que tout le monde peut proposer l’émission d’un timbre. Mais – pas de surprise – que toutes les idées ne sont pas bonnes à prendre.

Après la sélection, c’est la décision officielle qui intervient (par arrêté ministériel). Viennent ensuite les choix des artistes, des techniques d’impression. Et puis la diffusion, la conservation des pièces par le Musée de La Poste…

Plutôt que de l’illustrer par des timbres, ce sont des dessins qui accompagnent le propos. Des œuvres conçues par Antoine Chereau. L’humour est donc aussi au rendez-vous de ce numéro de Culture Timbres. Bonne lecture !

Rodolphe Pays

Diffusé en ligne, « Culture Timbres » est aussi disponible sur le site internet du Musée de La Poste ( http://www.ladressemuseedelaposte.fr/, rubrique « Focus »).

Et également en version papier à la boutique du musée, 21 avenue du Maine, Paris 15ème. Ouvert du lundi au vendredi de 10 h à 18 h (Tél. : 01 53 71 98 49).

Le festival de la Correspondance de Grignan avec le soutien de la Fondation La Poste et la présence du Musée de La Poste

Le festival de la Correspondance de Grignan se tient toute cette semaine.

Une manifestation exceptionnelle dont la Fondation La Poste est partenaire et à laquelle contribue également le Musée de La Poste.

Un seul terme suffit parfois à définir une activité, un domaine. Ou au moins à le résumer, le situer précisément. Pour une institution comme La Poste, le mot « correspondance » semble ainsi tout trouvé pour la qualifier. Comme une signature universelle.

Et dans toutes ses acceptions : la lettre bien sûr, mais aussi son contenu, les messages en général, les relations établies, les contacts pris, les échanges avec les clients, les affinités et les proximités avec eux…

Bruno Durieux, le maire de Grignan, lors de l’inauguration du festival.

La Fondation, le Musée et le Comité pour l’Histoire de La Poste, les trois entités en charge des aspects culturels et historiques de l’entreprise, s’attachent à travers leurs actions à mettre en avant cette identité forte de La Poste que représente la correspondance.

C’est dans ce cadre notamment qu’elles s’investissent dans des manifestations telles que le festival de la Correspondance de Grignan, dans la Drôme. Un événement créé il y a plus de 20 ans par Bruno Durieux, le maire de la commune, qui attire à chacune de ses éditions des visiteurs et spectateurs venus non seulement de toute la France, mais également du monde entier.

Textes et chansons par trois sociétaires de la Comédie Française, Florence Viala, Elsa Lepoivre et Serge Bagdassarian, mis en scène par Philippe Meyer (à gauche sur la photo).

Il faut dire que le programme du festival se révèle à chaque fois particulièrement attractif : lectures théâtralisées de correspondances, concerts et tours de chant autour de l’écriture, projections de documentaires, rencontres, débats…

Autant de spectacles et d’animations proposés par des artistes et des personnalités de renom. La « cuvée » 2017 qui se déroule toute cette semaine ne déroge pas à la règle. Et la Fondation La Poste y joue une fois de plus tout son rôle.

Richard et Romane Bohringer ont lu et joué les lettres de Jack London à sa fille.

« Partenaire majeur du festival depuis des années, la Fondation La Poste nous apporte un soutien important, apprécie Bruno Durieux, elle est aussi très impliquée dans le processus de programmation, en amenant des idées, des suggestions, des propositions qui contribuent beaucoup à la qualité et au succès de l’événement. »

Le Musée de La Poste est aussi présent. Il a prêté plusieurs pièces de ses collections – carte des routes de poste de 1632, étui de poudre à sécher l’encre, nécessaire à correspondance de voyage, ciseaux à parchemin… – pour l’exposition consacrée la marquise de Sévigné qui se tient tout l’été à Grignan (le festival de la Correspondance est né à l’occasion du tricentenaire de la mort de cette épistolière exceptionnelle qui avait à plusieurs reprises résidé dans la ville).

Le soutien apporté au festival par la Fondation et la présence du Musée ne se résument pas à une contribution culturelle et historique utile et appréciée. Relayés en permanence par les médias régionaux et locaux, cette implication permet aussi à l’entreprise de gagner en notoriété positive.

Et vis-à-vis de tous les publics, particuliers, mais aussi chefs d’entreprises, dirigeants d’institutions eux-aussi associés à l’événement, ce sont également des contacts qui sont pris, des perspectives susceptibles de s’ouvrir… De la correspondance autrement dit.

Rodolphe Pays

 


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