Toute l’actualité du Musée de La Poste dans le numéro d’été de « L’Adresse-LeMag »

LeMag24okTimbres à la télé, champ social, expos hors les murs, animations en milieu scolaire… : le nouveau L’Adresse-LeMag, accompagné de son supplément « travaux », traite toute l’actualité du Musée de La Poste.

La philatélie avait déserté la télévision il y a plus de trente ans. L’arrêt en 1983 de Philatélie-Club, l’émission de Jacqueline Caurat lancée dans les années 1960 sous le nom de Télé-Philatélie, avait en effet mis un terme pour une longue période à la présence des timbres sur le petit écran. Les Histoires de Timbres diffusées depuis deux ans sur les chaînes LCP et TV5 Monde ont interrompu cette éclipse.

arton2127-resp600Evoquant pour chacun d’eux un timbre et l’univers que celui-ci inspire, ces films de deux minutes initiés par le Musée de La Poste – plus de 70 déjà réalisés à ce jour – renouent ainsi avec une tradition culturelle trop longtemps délaissée. Le numéro d’été de L’Adresse-LeMag, la publication grand public du Musée de La Poste, s’en fait l’écho. En faisant pénétrer le lecteur dans les coulisses de la fabrication de ces formats courts conçus un peu à la manière de D’art D’art sur France 2 ou Parlons Passion sur France 5.

Le champ social figure aussi au sommaire de la publication. Avec une interview de Vonick Morel, la directrice du développement, qui détaille les intentions affichées et les actions menées par le musée dans ce domaine. Et en écho, une chronique de Pascal Beaudet, le maire d’Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis, commune avec laquelle le musée vient de signer une convention de partenariat liée au champ social.

IMG_3640Pendant les travaux de transformation actuellement entrepris, le musée continue de proposer des expositions hors les murs. L’Adresse-LeMag revient en particulier sur un accrochage proposé jusqu’à la mi-septembre à Charleville-Mézières. Abritée par la Vitrine des Ardennes, l’agence de développement touristique du Conseil départemental, cette présentation est consacrée au rôle majeur joué par le courrier lors de la guerre 14-18. Elle aborde également le cas singulier des Ardennes, seul département français occupé durant le conflit.

mag24couvLes nouvelles animations à destination des scolaires, les expositions conçues en partenariat, les plus récentes acquisitions sont également abordées dans ce numéro.

Et comme lors de la précédente parution, l’édition comporte un supplément de 4 pages consacré aux travaux de transformation du musée. Un encart qui apporte des précisions sur les ambitions du projet et sur les acteurs en charge de sa réalisation. Ainsi que sur les précautions prises pour limiter les nuisances du chantier. Bonne lecture.

Rodolphe Pays

LeMag24okDiffusé par abonnement, « L’Adresse-LeMag » est également disponible au Musée Leclerc-Jean Moulin, qui accueille l’exposition « Mémoires Gravées » (23 allée de la 2èmeDB, Paris 15ème), ainsi qu’à la boutique du Musée de La Poste (21 avenue du Maine, Paris 15ème). La revue est aussi téléchargeable sur le site internet du musée : ladressemuseedelaposte.fr (http://www.ladressemuseedelaposte.fr/Le-Mag).

 

Musée de La Poste et Palais du Facteur Cheval : un partenariat idéal

homeAppui à la création d’un nouvel espace muséographique, concert, exposition : le Musée de La Poste présent cet été et à la rentrée au Palais Idéal du Facteur Cheval.

220px-Ferdinand_ChevalLe Musée de La Poste et le Palais Idéal du Facteur Cheval, à Hauterives (Drôme), mènent des actions communes depuis plusieurs années. Le musée a ainsi consacré une exposition à l’œuvre du célèbre et génial facteur en 2007 et également soutenu plusieurs spectacles proposés les étés passés au Palais Idéal.

Dans le prolongement de ces précédentes coopérations, de nouveaux rapprochements ont été opérés.

Unknown-4Le musée a d’abord contribué en tant que mécène à la création ce printemps d’un nouvel espace muséographique au sein du Palais (photo ci-contre).

Dans un bâtiment contigu entièrement rénové, deux salles évoquent ainsi la vie et l’édifice de Ferdinand Cheval. Aux murs de celles-ci également, des œuvres de nombreux artistes – Ben, Di Rosa, Rancillac, Picasso… – rendent hommage au bâtisseur. Un espace résolument moderne qui vient compléter à propos la visite du site.

Et à l’occasion des Journées du Patrimoine – les 19 et 20 septembre -, deux concerts de cor de postillon initiés par le Musée de La Poste seront donnés à Hauterives par l’ensemble Artifices.

Enfin, l’exposition La Poste, une histoire extraordinaire, qui raconte la saga postale via une présentation de fac-similés d’objets des collections du musée, sera également accueillie au Palais Idéal du 15 septembre au 15 novembre. Rendez-vous dans la Drôme…

Rodolphe Pays

UnknownPalais Idéal du Facteur Cheval, 8 rue du Palais, Hauterives, Drôme. Tél : 04 75 68 81 19. http://www.facteurcheval.com/

 

 

 

Transformation du Musée de La Poste : aux manettes un cabinet d’architecte, la filiale immobilière du groupe La Poste, le Musée de La Poste…

Vue partielle de la vitrine-totem, qui traversera le bâtiment du rez-de-chaussée jusqu'au 4ème étage. Jung Architectures- L'Autre image.

Vue partielle de la vitrine-totem, qui traversera le bâtiment du rez-de-chaussée jusqu’au 4ème étage.
Jung Architectures- L’Autre image.

Le chantier de transformation du Musée de La Poste avance… Précisions sur les ambitions du projet et sur les acteurs en charge de sa réalisation.

A l’issue d’une consultation européenne, c’est le cabinet Jung Architectures qui a été désigné – parmi une soixantaine de candidatures – pour concevoir le projet architectural et muséographique du Musée de La Poste. L’équipe lauréate, composée de nombreux spécialistes en muséographie, scénographie et conservation préventive notamment, a séduit le jury par sa vision associant projet d’architecture et collections muséographiques.

Ce projet de transformation est piloté par Poste Immo, filiale immobilière du groupe La Poste, qui est maître d’ouvrage de l’opération et travaille en étroite collaboration avec les équipes du musée. Il est fondé sur trois axes : architectural, centré sur la refonte complète du bâtiment et des espaces muséographiques, sur l’ouverture sur la rue et le quartier ; développement responsable, visant la totale accessibilité à tous les publics et la certification énergétique « Haute Qualité Environnementale » ; et culturel, qui ambitionne de conforter la place du Musée de La Poste dans le paysage muséal français.

Rodolphe Pays

 

« Ce projet, c’est aussi une rencontre avec l’architecture des années 1970, brutale, mais digne d’intérêt dans l’exploration des bétons, des opacités, dans le recherche d’une expressivité forte… »

Frédéric Jung, architecte fondateur du cabinet Jung Architectures

 

Calendrier

Avril 2015 : lancement du chantier

Eté et automne 2015 : travaux de curage et de démolitions intérieures

2016 : réalisation du clos/couvert (murs, cloisons, plafonds, toitures… ) et aménagement des espaces muséographiques

Fin 2017 : fin des travaux et mise en place des objets.

 

Nicolas Geraud, directeur de l’Antenne de LCP : « L’ADN citoyen de LCP nous a conduits à donner résonance aux Histoires de Timbres du Musée de La Poste »

arton2127-resp600Histoires de Timbres : des films courts proposés par le Musée de La Poste qui racontent la France, les arts, les sciences…

C’est à voir sur LCP et TV5 Monde.

Nicolas Geraud, le directeur de l’Antenne de LCP, explique son intérêt pour la série et les raisons pour lesquelles durant l’été plusieurs épisodes seront diffusés chaque soir à 20 h 15.

 « Ludique et pédagogique, « Histoires de Timbres » cultive le souvenir. Des personnages célèbres aux grandes inventions en passant par les œuvres d’art, les patrimoines culturels et touristiques, les timbres rappellent et narrent année après année l’Histoire de notre pays. Ils constituent une véritable vitrine de la richesse de nos territoires, de nos valeurs et du patrimoine national.

GERAUD-Nicolas.jpgL’ADN citoyen de LCP nous a naturellement conduits à donner résonance à cette collection de programmes courts hauts en couleur qui retrace au travers de cet objet de notre vie quotidienne qu’est le timbre, les grandes étapes de la construction de notre République.

Le réalisateur de la série Christophe Gaillard nous a proposé de regrouper plusieurs épisodes par modules thématiques : les grandes lois, les inventions, les facteurs, l’histoire de la Poste, la nation représentée, etc…

Enthousiasmés par cette idée, nous donnerons cet été une exposition quotidienne élargie à ces « Histoires de timbres » : ces épisodes associés seront en effet diffusés à compter du 20 juillet à 20h15 du lundi au vendredi.

Et dans le prolongement de cette idée de promotion de notre patrimoine culturel, nous diffuserons chaque dimanche de l’été à 20 h 30 « la carte des festivals » : un député viendra mettre coup de projecteur sur un des festivals de sa circonscription… »

Propos recueillis par Rodolphe Pays

 

547552_10151171401891336_2071545414_nSur LCP, TV5 Monde et le site du musée

Les épisodes d’Histoires de Timbres sont habituellement diffusés de façon aléatoire sur les chaînes LCP et TV5 Monde.

Durant tout l’été, LCP a choisi d’en regrouper plusieurs autour d’un même thème et de les passer – à tv5_monde_fr_be_chcompter du 20 juillet – chaque soir à 20 h 15.

Et pour ceux qui veulent se faire leur propre programmation, l’ensemble des épisodes est disponible via le site internet du Musée de La Poste (http://www.ladressemuseedelaposte.fr/).

Voir aussi : https://ladresseip.wordpress.com/2015/06/24/histoires-de-timbres-des-films-pour-petits-ecrans/

 

 

Pascal Beaudet, maire d’Aubervilliers : « Nous souhaitons mener dans la durée des partenariats semblables à celui qui nous lie au Musée de La Poste »

Pascal Beaudet : "L’idée est d’aiguiser au maximum le désir d’apprendre, de découvrir, d’entretenir la curiosité des plus jeunes mais aussi des séniors. Et le Musée de La Poste nous y aide."

Pascal Beaudet : « L’idée est d’aiguiser au maximum le désir d’apprendre, de découvrir, d’entretenir la curiosité des plus jeunes mais aussi des séniors. Et le Musée de La Poste nous y aide. »

En partenariat avec des institutions spécialisées et des collectivités territoriales, le Musée de La Poste s’investit dans le champ social. Pascal Beaudet, le maire d’Auberviliers, en Seine-Saint-Denis, explique son engagement dans ce domaine et l’intérêt qu’il porte aux actions menées en commun avec le musée. Volet 2.

La commune d’Aubervilliers s’implique en faveur du champ social. Quelle importance accordez-vous aux initiatives menées dans ce domaine ?

Aubervilliers grandit. Plus de 80 000 habitants… Des quartiers anciens en cours de rénovation, des secteurs nouveaux qui s’aménagent. Et la volonté de la Municipalité, c’est de ne laisser personne sur le côté. Tout le monde doit être associé à ce développement économique, social, éducatif et culturel. C’est aussi pour cela que notre ville compte dans la construction de ce que sera la future métropole parisienne.

 

Mesure-t-on déjà la portée du travail ainsi accompli ? 

Ce qui a été fait est considérable. Aubervilliers est une ville jeune, nous voulons voir grand pour ses enfants. Avec les politiques éducatives que la ville développe pour les élèves des écoles maternelles et élémentaires, les activités de loisirs en direction des enfants et des jeunes, les politiques culturelles et sportives proposées à tous. Autant d’actions souvent adossées à un quotient familial qui permet à toutes les familles de participer suivant leurs moyens.

 

Image de Sébastien Marchal pour le journal L'Humanité.

Image de Sébastien Marchal pour le journal L’Humanité.

Que pensez-vous du soutien et de l’implication dans ce cadre de partenaires tel que le Musée de La Poste ? Qu’en attendez-vous ?

C’est justement dans ce cadre éducatif que nous avons inscrit des partenariats – que nous souhaitons mener dans la durée – semblables à celui qui nous lie au Musée de La Poste. L’idée est d’aiguiser au maximum le désir d’apprendre, de découvrir, d’entretenir la curiosité des plus jeunes mais aussi des séniors.

Dans cette période de crise, la découverte de l’autre, de celui ou de celle qui est différent est essentiel. Le musée nous y aide. Et les services publics locaux des communes sont dans leur rôle quand ils permettent ces échanges.

 

Souhaitez-vous renforcer ce type  de partenariats ?

Oui, car encore une fois, il s’agit d’une action sur le long terme. Le Musée de La Poste raconte en plus une vaste histoire, celle de notre pays et des autres, l’histoire des rencontres entre les citoyens de toutes les nations qui ont souvent eu ce point commun de communiquer par les échanges postaux. La belle aventure des malles-postes continue en quelque sorte !

Propos recueillis par Rodolphe Pays

Lors de sa séance du 9 juillet, le conseil municipal d’Aubervilliers a approuvé à l’unanimité la convention de partenariat « Champ social » avec le Musée de La Poste.

 

 

 

Vonick Morel, directrice du développement du Musée de La Poste : « La culture pour tous est le disque dur de la citoyenneté »

Le Musée de La Poste a organisé plusieurs ateliers de mail art en partenariat avec la ville d'Aubervilliers, en  en Seine-Saint-Denis.

Le Musée de La Poste a organisé plusieurs ateliers de mail art en partenariat avec la ville d’Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis (à droite de la photo « médaillon », Vonick Morel).

Au service de tous, La Poste est naturellement amenée à être présente dans le champ social. Une démarche à laquelle le Musée de La Poste ne pouvait qu’également adhérer. Vonick Morel, directrice du développement du musée, explique comment. Volet 1.

Le Musée de La Poste s’investit notablement dans le champ social. Comment cette présence s’articule-t-elle avec la vocation du musée ?

Théorisé par Pierre Bourdieu, le concept de champ – politique, artistique… – a été repris dans son acception sociale par les institutions culturelles. Le champ social recouvre ainsi « les personnes qui ne s’autorisent pas à fréquenter les lieux de culture en raison de leur situation de vulnérabilité ou d’exclusion ». L’intérêt que La Poste porte à ces populations ne date pas d’hier. Etre accessible à tous, géographiquement, économiquement, socialement a toujours été sa mission.

Il était cohérent que son musée le soit culturellement. Le fait que nos collections soient aussi génétiquement associées au message, à la correspondance – au mail art également, une pratique susceptible de rapprocher de l’écrit des gens qui en sont éloignés – a en particulier conduit au choix d’un engagement de résistance à l’illettrisme.

 

Image de Sébastien Marchal pour le journal L'Humanité.

Image de Sébastien Marchal pour le journal L’Humanité.

Comment ce soutien se traduit-il ?

Par des partenariats avec des villes comme Aubervilliers, Grigny, des présences lors de manifestations qu’elles organisent, des animations, des ateliers… Des actions, souvent sur mesure, menées en liaison avec des acteurs sociaux, associations, missions locales, écoles de la deuxième chance…

Sur le territoire francilien, plus de 1000 personnes ont ainsi pu renouer depuis le début de l’année avec l’écrit. La clef de l’efficacité, c’est de travailler dans la durée, de rejoindre un réseau. Et c’est tout le sens de la récente intégration du musée au comité consultatif de l’Agence Nationale de Lutte Contre l’Illettrisme.

 

Et au-delà de l’illettrisme…

L’action du musée s’inscrit dans une politique globale de développement culturel destinée à tous les publics : les scolaires, avec une mallette pédagogique sur la citoyenneté, illustrée par la philatélie ; les seniors, avec des conférences et des concerts ; le grand public, avec des expositions sociétales dans des bibliothèques, des collectivités. Et bien sûr dans la réflexion sur le nouveau musée qui verra le jour à l’horizon 2017, avec la conviction partagée que la culture pour tous est bien le disque dur de la citoyenneté.

Renseignements auprès de Noémie Boudet au 01 42 79 23 05 ou via l’adresse noemie.boudet@laposte.fr

Propos recueillis par Rodolphe Pays

 

logoLe musée intègre le comité consultatif de l’ANLCI

Créée en 2000, l’Agence Nationale de Lutte Contre l’Illettrisme (ANLCI) – qui fédère partenaires publics et privés – est le pivot de la mobilisation face à l’illettrisme. L’ANLCI appuie son action sur un comité consultatif qui regroupe de nombreux acteurs du champ social, partenaires sociaux, Fondations… dont désormais le Musée de La Poste.

Pour en savoir plus : http://www.anlci.gouv.fr/

 

Le plus beau timbre de l’année 2014 a été dessiné par Nicolas Vial

De g. à dr. : Nicolas Vial, Aurélie Barras, qui a mis en page le timbre, et Joëlle Amalfitano et Roselyne Sautour, de Phil@poste.

De g. à dr. : Nicolas Vial, Aurélie Barras, qui a mis en page le timbre, et Joëlle Amalfitano et Roselyne Sautour, de Phil@poste.

Et le vainqueur est… Nicolas Vial. C’est lui en effet qui vient d’être récompensé pour avoir dessiné le « plus beau timbre 2014 ». Une distinction obtenue à l’issue d’une élection à laquelle ont participé plus de 16 000 personnes. Les créateurs des plus beaux bloc, carnet, oblitération et collector de l’an dernier ont également été distingués au cours d’une cérémonie qui s’est déroulée le 1er juillet au siège de La Poste.

En juin 2014, Nicolas Vial disait « son bonheur d’avoir été sollicité pour faire ce travail » (https://ladresseip.wordpress.com/2014/06/02/nicolas-vial-a-dessine-le-timbre-commemorant-le-70eme-anniversaire-du-debarquement/). Il évoquait alors le timbre qu’il venait de concevoir à l’occasion du 70ème anniversaire du débarquement.

Debarquement_2014Une vignette horizontale saturée d’ocre qui décrivait – telle une vision saisie d’une des centaines de barges engagées dans la bataille – soldats alliés et Français prenant pied sur les côtes normandes. Un an plus tard, ce même timbre continue de faire le bonheur de son auteur. Il a en effet été désigné le 1er juillet « plus beau timbre de l’année 2014 ».

Plus de 16 000 votants – issus d’une centaine de pays – ont participé à cette élection qui a également permis de mettre à l’honneur plusieurs autres artistes : Henri Galeron, pour son oblitération « Grenouille/vacances », Pierre-André Cousin pour son collector « Abeilles », Sophie Beaujard pour son bloc « Benjamin Rabier », la Croix-Rouge pour son Carnet « Fleurs »…

La cérémonie s’est déroulée au siège de La Poste le 1er juillet, en présence d’un grand nombre de personnalités philatéliques.

Rodolphe Pays

election-du-timbre-2014L’élection du plus beau timbre de l’année a été lancée par Phil@poste en 1992. Elle permet notamment aux collectionneurs comme aux amateurs grand public de donner leurs avis sur les timbres. Innovation cette année, les internautes ont eu la possibilité de voter en ligne.

Pierre-Henri Cousin a dessiné le plus beau collector 2014.

Pierre-André Cousin a dessiné le plus beau collector 2014.

Le plus beau bloc 2014 revient à Sophie Beaujard (absente lors de la cérémonie), au centre Pierre Bara, le graveur, entouré de Sylvie Patte et Tanguy Besset, les metteurs en page.

Le plus beau bloc 2014 revient à Sophie Beaujard (absente lors de la cérémonie). Au centre Pierre Bara, le graveur, entouré de Sylvie Patte et Tanguy Besset, les metteurs en page.

La plus belle oblitération 2014 revient à Henri Galeron.

La plus belle oblitération 2014 revient à Henri Galeron.


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