Rentrée : quand les timbres racontent les hommes et les femmes qui ont écrit l’histoire de l’école

Timbre "Jules Ferry, Centenaire de l'école publique", dessiné par H. Sainson et gravé par C. Guillame.

Timbre « Jules Ferry, Centenaire de l’école publique », dessiné par H. Sainson et gravé par C. Guillame.

Les timbres aussi en témoignent : l’école possède une kyrielle de géniteurs. Aux démarches et aux intentions différentes, mais le plus souvent tout aussi louables. La rentrée donne l’occasion d’évoquer quelques-unes de ces figures tutélaires de l’éducation. Volet 1.

Déjà la rentrée… Et d’abord scolaire. Avec forcément son cortège de nouveautés : mise en place des dernières réformes, organisations revues et corrigées, programmes réajustés, lancement d’expériences innovantes… Des intentions et des changements récurrents qui ne datent pas d’hier, ni même d’avant-hier. L’éducation est ainsi depuis des siècles une préoccupation partagée des politiques, de beaucoup d’institutions, de groupes de pression… Une préoccupation à géométrie variable, évolutive au fil du temps. Anticipatrice, altruiste, ouverte, audacieuse… Mais aussi à l’occasion – pas si rare – intéressée, ciblée, restrictive…

Cent fois sur le métier remettez votre ouvrage, dit l’adage. En matière d’éducation, ce serait plutôt mille fois. D’où une profusion d’initiateurs. Et en effet, les hommes et les femmes à l’origine des évolutions relatives à l’enseignement ne manquent pas. La philatélie – medium dont beaucoup d’enseignants prisent par ailleurs la dimension pédagogique – en témoigne. Sans être exhaustive, loin s’en faut, elle en recense un certain nombre, illustres ou non, qui à travers l’histoire ont œuvré à l’acquisition et la transmission des connaissances.

Timbre "Charlemagne et l'école", dessiné et gravé par L. Boursier.

Timbre « Charlemagne et l’école », dessiné et gravé par L. Boursier.

A commencer, à tout empereur tout honneur, par Charlemagne. Non pas l’inventeur de l’école, comme le proclamait la chanson – les Romains et d’autres avant eux s’y étaient attelés -, mais le « relanceur » des établissements monastiques ou épiscopaux (il en avait même ouvert un au sein de son propre palais). Un timbre émis en avril dernier montre ainsi le souverain auprès d’élèves et de professeurs. Et un autre, sorti en 1966, est illustré d’une scène semblable, où l’on voit le roi des Francs et empereur d’Occident féliciter un jeune écolier.

Timbre "Louis XIV, 1638-1715", dessiné et gravé par P. Gandon.

Timbre « Louis XIV, 1638-1715 », dessiné et gravé par P. Gandon.

En revanche, l’intérêt de Louis XIV pour l’éducation (malgré la série de timbres dont il a fait l’objet) n’a pas été souligné par une émission philatélique. On l’ignore souvent, mais le Roi-Soleil s’est attaché – par ministres interposés – à mieux organiser ce qu’encore récemment on appelait la « petite école ». Il s’agissait alors d’obliger les parents à envoyer leurs progénitures (jusqu’à l’âge de 14 ans) dans des écoles paroissiales. Bien sûr, ces dispositions ne concernaient pas tous les enfants, étaient surtout réservées aux garçons, et ne s’appliquaient que dans les seules grandes villes…

Timbre "Jean-Baptiste de la Salle", dessiné et gravé par P. Gandon.

Timbre « Jean-Baptiste de la Salle », dessiné et gravé par P. Gandon.

A la même époque, l’ecclésiastique Jean-Baptiste de la Salle consacre sa vie à l’éducation des jeunes les plus pauvres, en créant des écoles, en formant des maîtres, en pratiquant de nouvelles méthodes pédagogiques. La Poste lui a rendu hommage à travers un timbre émis en 1951.

Deux autres serviteurs de la cause de l’enseignement ont eux marqué le XVIIIe siècle : Charles-Michel de l’Epée, dit l’abbé de l’Epée, et Valentin Haüy. Des hommes qui ont notamment travaillé afin de permettre à des handicapés de communiquer et de suivre des formations. Le premier est l’un des précurseurs de l’enseignement destiné aux sourds (il a en particulier conçu une méthode d’alphabet à deux mains).

Timbre "Valentin Haûy", dessiné et gravé par J. Piel.

Timbre « Valentin Haüy », dessiné et gravé par J. Piel.

Et le second a fondé à Paris la première école pour aveugles (devenue aujourd’hui l’Institut des jeunes aveugles), en mettant au point des techniques de lecture à l’aide de grosses lettres et de feuilles gaufrées. L’un et l’autre ont été honorés en 1959 par l’émission d’un timbre – en soutien à la Croix-Rouge – à leur effigie.

A la fin du siècle des Lumières, la Révolution Française a elle jeté les bases de ce qui deviendra l’école contemporaine (même si les aléas de l’Histoire les remettront en cause à diverses reprises). Ainsi en 1793, la Convention adopte un texte fondateur : la laïcité et la gratuite de l’enseignement. Et le député Louis-Joseph Charlier fera même voter un amendement la rendant obligatoire (sur lequel justement on reviendra quelque temps plus tard).

odg_colorEt comment oublier Olympe de Gouges, qui à travers sa Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, revendiquait – entre autres exigences – l’égalité pour les femmes au regard de l’éducation. Aucun timbre cependant n’évoque cette fois les acteurs de la Révolution pour leur action en faveur de l’enseignement.

Volet à venir : les fondateurs de l’école des XIXe et XXe siècles…

Rodolphe Pays

 Les fondateurs de l’école en France sont dans le panorama des timbres

Tous les timbres illustrés de personnalités ayant œuvré à l’édification de l’école au cours des siècles sont visibles au sein du panorama des timbres-poste français. Celui-ci est actuellement présenté dans le cadre de l’exposition Mémoires Gravées que le Musée du Général Leclerc de Hauteclocque et de la Libération de Paris-Musée Jean Moulin et le Musée de La Poste proposent ensemble jusqu’au 8 novembre. Le panorama des timbres rassemble les près de 5000 timbres émis en France depuis 1849.

« Mémoires Gravées », Musée du Général Leclerc de Hauteclocque et de la Libération de Paris-Musée Jean Moulin, 23 allée de la 2ème DB, Paris 15ème .

Acheminées par L’Hermione depuis Saint-Pierre-et-Miquelon, 6 000 cartes postales ont rejoint Rochefort samedi dernier

Jean Ketterlin, le directeur de La Poste de Saint-Pierre-et-Miquelon, a confié plus de 6 000 cartes postales au commandant à Yann Cariou, le commandant de L'Hermione.

Jean Ketterlin, le directeur de La Poste de Saint-Pierre-et-Miquelon, a confié plus de 6 000 cartes postales à Yann Cariou, le commandant de L’Hermione.

La Frégate L’Hermione a ramené de son voyage en Amérique plusieurs milliers de cartes postales embarquées à bord à Saint-Pierre-et-Miquelon. Une initiative de l’association Philapostel…

Au retour de son périple aux Etats-Unis, la frégate L’Hermione a fait escale à Saint-Pierre-et-Miquelon le 23 juillet dernier (voir les articles du blog publiés sur le sujet les 20 avril et 8 juin). Avant de lever l’ancre pour rejoindre Rochefort, son port d’attache, le navire, réplique exacte de celui avec lequel La Fayette s’était rendu en 1780 en Amérique pour annoncer le soutien Français aux insurgés indépendantistes emmenés par George Washington, a d’abord levé le courrier : 6 000 cartes postales éditées par l’association Philapostel – les seuls plis dont le transport a été agréé par les organisateurs de l’opération L’Hermione-La Fayette – ont ainsi été embarquées à bord.

Jean Ketterlin et Yann Cariou.

Jean Ketterlin et Yann Cariou.

Toutes ces cartes, préalablement acheminées pour l’occasion de France et affranchies de timbres issus du bloc Voyage de l’Hermione créé à l’initiative de l’association, portaient la mention « Courrier transporté par L’Hermione ». C’est Jean Ketterlin, directeur de La Poste de Saint-Pierre-et-Miquelon et adhérent de Philapostel, revêtu d’un costume du XVIIIe siècle (prêté par le musée de la communication en Alsace – Postes, transports, télécoms), qui a remis le sac postal à Yann Cariou, le commandant de la frégate.

29 août : les cartes postales débarquent à Rochefort pour rejoindre le circuit postal et être acheminées vers leurs destinataires.

29 août : les cartes postales débarquent à Rochefort pour rejoindre le circuit postal et être acheminées vers leurs destinataires.

Après quelques semaines de navigation, L’Hermione a rallié Rochefort le 29 août. Le sac postal a alors été réceptionné par un facteur lui-aussi habillé d’une tenue de postier de l’époque (cette fois fournie par le Musée de La Poste). Toutes les cartes ont ensuite été transportées vers la plateforme courrier de Poitiers pour y être traitées puis expédiées à leurs destinataires.

Rodolphe Pays

Auvers-sur-Oise : la saison culturelle se poursuit… et se prolongera à l’automne

1795777_462699070520290_983502169_nConsacrée comme la précédente à Van Gogh, la deuxième saison culturelle d’Auvers-sur-Oise (95) se poursuit tout l’été. Une dizaine de lieux de la commune – musées, château, maisons, galerie d’art… – y est associée.

La Poste, dont Vincent et son frère Théo étaient des utilisateurs permanents en raison de leurs nombreux échanges de courrier et de matériels de peinture, également. Via Michel Barot, le président de l’Amicale philatélique d’Auvers, qui a édité un livret de 4 timbres illustrés de tableaux présentés au château dans le cadre de la saison par le plasticien Arnaud Rabier. Des œuvres, créées à l’occasion du 125ème anniversaire de la mort de Vincent van Gogh, qui représentent le peintre, des iris, le docteur Gachet et Camille Pissaro.

près avoir racheté la maison l'auberge Ravoux, Dominique Janssens a créé l'Institut Van Gogh.

Après avoir racheté l’auberge Ravoux, Dominique Janssens a créé l’Institut Van Gogh.

Coordonnateur de la saison culturelle, Dominique Janssens, le président de l’Institut Van Gogh, détaille le contenu des différentes expositions présentées et évoque les éditions à venir.

La deuxième édition de la saison culturelle d’Auvers-sur-Oise se déroule jusqu’à la fin septembre. Quel est le rôle joué par l’Institut Van Gogh dans l’organisation de cet événement ?

C’est un rôle essentiellement fédérateur. Il y a trente ans, à l’époque où j’ai racheté l’auberge Ravoux, Auvers ne recevait que 5 000 visiteurs par an. Depuis, beaucoup a été fait. Le Conseil départemental a acquis le château de la commune, initié des expositions. La municipalité s’est investie aussi pour promouvoir la dimension culturelle et touristique de la ville. Et j’avais de mon côté fait revivre l’auberge, créé l’Institut Van Gogh avec l’intention de réaliser le rêve du peintre, exposer dans un café.

IMG_3055L’idée de la saison, c’est de rassembler toutes les énergies, et d’associer Paris et l’Ile-de-France au projet… tout en préservant l’esprit et l’âme de ce village d’artistes.

Et puis Auvers, c’est un puzzle de lieux. Avec des espaces de mémoire comme les maisons Gachet et Daubigny, l’auberge. Et des espaces éducatifs ou d’évocation, comme le musée Daubigny, la galerie d’art contemporain… Il s’est agi de faire cohabiter ces atouts, de s’appuyer sur eux pour proposer aux visiteurs une belle immersion dans la culture.

 

IMG_3060On commémore cette année le 125ème anniversaire de la mort de Van Gogh. La saison lui est dédiée…

Van Gogh et Auvers sont indissociablement liés, et cet anniversaire n’a fait que conforter l’idée de le rappeler à nouveau. L’accent a en particulier été mis sur Van Gogh et le cinéma, avec notamment une exposition au musée Daubigny évoquant trois films consacrés au peintre. Ces œuvres ont été retenues parce que leurs réalisateurs – Minnelli, Kurosawa et Pialat – étaient aussi des peintres. Auprès des écrans diffusant des extraits des films, des photos de tournage, des affiches, des articles de presse et des documents exposés figurent ainsi trois dessins de Kurosawa et plusieurs toiles de jeunesse de Pialat.

Au musée de l’absinthe, on peut également voir une exposition sur l’absinthe au cinéma, un breuvage qui apparaît notamment dans les scènes situées au Moulin Rouge dans le Van Gogh de Pialat.

Portrait de Van Gogh par Hervé Di Rosa exposé à la galerie d'art contemporain d'Auvers.

Portrait de Van Gogh par Hervé Di Rosa exposé à la galerie d’art contemporain d’Auvers.

Le peintre est aussi présent dans l’accrochage d’Hervé Di Rosa à la galerie d’art contemporain, avec deux sérigraphies intitulées Vincent et Théo et un croquis. Et le street artiste Arnaud Rabier, qui avait exposé lors de l’édition précédente, a cette année organisé à l’Orangerie du château un accrochage d’une dizaine d’artistes autour des dernières semaines de la vie de Van Gogh.

 

VG1 L’auberge Ravoux est célèbre pour la chambre qu’y a occupé Van Gogh. Qu’est-ce que les visiteurs viennent chercher en se rendant dans cette pièce plutôt austère ?

Toutes les personnes qui pénètrent dans cette chambre – depuis qu’elle est ouverte au public, on en a quand même reçu 1,3 million – ont un jardin secret. Et beaucoup d’entre elles ont un lien intime, conscient ou non, avec Van Gogh. Le plus souvent, dans leur vie, les gens sont en action, et là ils se retrouvent dans une chambre vide – « c’est comme un miroir » disait Nietzsche – qui devient un lieu de réflexion sur soi. C’est cette même impression que l’on ressent lorsque l’on visite la chambre d’Anne Frank, à Amsterdam.

 

D’autres saisons culturelles sont envisagées pour les années à venir ?

L’édition de l’an prochain sera la troisième consacrée à Van Gogh. Nous clôturerons ce cycle en abordant les thèmes du graphisme et du design. En partenariat avec la mairie, des écoles d’art seront par exemple invitées à participer à l’événement. Après cette trilogie Van Gogh, nous devrions préparer pour 2017 une nouvelle saison, dédiée cette fois à l’auversois Charles-François Daubigny, peintre considéré comme l’un des précurseurs de l’impressionnisme.

Propos recueillis Rodolphe Pays

« Sur les pas de Van Gogh », la saison culturelle d’Auvers-sur-Oise (Val-d’Oise), jusqu’au 20 septembre. En savoir plus : http://surlespasdevangogh.eu/

 

Auvers accueillera en octobre l’Union Marcophile

L’Amicale philatélique d’Auvers-sur-Oise accueillera cet automne – les 17 et 18 octobre – l’assemblée générale de l’Union Marcophile. Dans le cadre de cette réunion, une exposition sera proposée aux visiteurs : elle rassemblera des centaines de marques postales datant de 1650 à nos jours. La Poste, la Société des Amis du Musée de La Poste (SAMP), l’Académie de philatélie seront notamment présentes lors de cette manifestation.

Le blog du Musée de La Poste se met en pause estivale… Rendez-vous début septembre.

 

 

Pour « Culture Timbres », la lettre philatélique du Musée de La Poste, c’est déjà presque la rentrée

CT27 1L’édition d’été de Culture Timbres, la lettre philatélique du Musée de La Poste, est sortie. Au menu : les timbres et les hommes et les femmes qui ont fait l’école, et aussi les Histoires de Timbres, l’actualité philatélique du musée…

Le numéro d’été de Culture Timbres est déjà un numéro de rentrée. Ou presque. La publication consacre en effet un long article aux personnalités – illustres ou plus anonymes – ayant œuvré au fil des siècles à l’édification de l’école en France. Et qui, au regard de cette contribution, ont fait l’objet d’émissions philatéliques. De Charlemagne à Jean Zay, en passant par La Mennais, Pauline Kergomard et bien sûr Jules Ferry, La Poste a ainsi rendu hommage à quelques-uns des bâtisseurs du système éducatif Français.

titre_hdt-resp600Egalement au sommaire, un billet de Nicolas Geraud. Le directeur de l’Antenne de la chaîne LCP y explique pourquoi il a décidé de diffuser chaque soir pendant tout l’été plusieurs épisodes de la série Histoires de Timbres (des films courts initiés par le Musée de La Poste qui passent également sur TV5 Monde). Du lundi au vendredi, vers 20 h 15, LCP a ainsi regroupé par thèmes – les grandes lois, les inventions… – plusieurs de ces Histoires de Timbres

Contenus des autres publications, expositions menées en partenariat, travaux de transformation… , Culture Timbres fait aussi le tour de l’actualité du musée.

Rodolphe Pays

Diffusé en ligne, « Culture Timbres » est aussi disponible sur le site internet du Musée de La Poste (http://www.ladressemuseedelaposte.fr/, rubrique « Focus ») ainsi qu’en version papier à la boutique du musée, 21 avenue du Maine, Paris 15ème.

 

 

Société des Amis du Musée de La Poste : l’édition d’été de la revue « Relais » est disponible

IMG_3866La publication de la Société des Amis du Musée de La Poste apporte chaque trimestre son lot d’informations originales et documentées. Philatéliques, historiques, sociales, artistiques… Le numéro d’été ne fait pas exception.

Beaucoup de sujets et sur tous les thèmes dans le dernier numéro de Relais, la revue de la Société des Amis du Musée de La Poste (SAMP).

IMG_3864Avec notamment un papier sur les services Hors sacs, « correspondances parfaitement atypiques qui échappent au tri et à la distribution, intimement liées à la poste ferroviaire et en particulier aux ambulants », illustré par une très complète iconographie.

IMG_3865Relais poursuit aussi son enquête sur la « vie sociale des personnels de l’administration postale », avec un troisième volet qui concerne  plus particulièrement la vie quotidienne, les oeuvres sociales, sportives, altruistes, culturelles… Là-encore, un sujet  richement illustré.

La revue publie aussi une série de tableaux évoquant tout à la fois les organisations du service des relais de poste au début du XIXe siècle, les dépenses de ces relais, les statistiques du transport des dépêches, le nombre de voyageurs admis dans les malles-postes… Une véritable mine de renseignements.

Relais rappelle par ailleurs que le parcours Archi-Timbrée, conçu par le Musée de La Poste et la Cité de l’architecture, continue d’être proposé – au musée des Monuments français – jusqu’au 21 septembre.

Egalement au sommaire, le compte-rendu de l’assemblée générale de la SAMP, des sujets sur les amendes pour transport frauduleux de lettres, des notes de lecture…

Rodolphe Pays

Tout le sommaire de Relais sur http://samp.unblog.fr

Musée de La Poste : le département patrimoine restaure, rédige…

LeMag 24Les travaux de transformation du Musée de La Poste ont débuté ce printemps. Et les équipes du musée préparent déjà la réouverture. Notamment celle du patrimoine, qui s’apprêtent à lancer un vaste chantier de restauration et de rédaction…

Les équipes du patrimoine du Musée de La Poste anticipent déjà activement la réouverture du musée. Elles sont notamment mobilisées sur la préparation du chantier de restauration qui va s’ouvrir à l’automne. Rendez-vous avec les restaurateurs, identification des besoins, programmation des interventions…

Photo A. Détienne - INMA.

Photo A. Détienne – INMA.

Tous les objets qui seront à nouveau exposés au sein des collections permanentes – et dans un premier temps les documents d’art graphique – doivent en effet subir une cure de rajeunissement et le cas échéant être traités plus en profondeur.

Autre chantier déjà ouvert dans la perspective de la réouverture : la rédaction de tous les cartels qui accompagneront les pièces présentées et celle des contenus des différents produits multimédia.

Rodolphe Pays

Les Postes dans la Grande Guerre : une expo… et désormais un livret

livre1Dans le prolongement de l’exposition Les Postes dans la Grande Guerre, un ouvrage vient d’être édité par le Musée de La Poste. Il est disponible gratuitement.

Les Postes dans la Grande Guerre… C’est d’abord une exposition – labellisée Mission du Centenaire – proposée par le Musée de La Poste aux institutions culturelles, collectivités territoriales, entreprises…

L'exposition "Les Postes dans la Grande Guerre" est présentée jusqu'à la mi-septembre à Charleville-Mézières.

L’exposition « Les Postes dans la Grande Guerre » est présentée jusqu’à la mi-septembre à Charleville-Mézières.

Une dizaine de panneaux conçus à partir des archives du musée qui raconte le rôle majeur joué par le courrier lors de la guerre 14-18 : les organisations des postes civile et militaire mises en place pour acheminer et relever les lettres et colis des soldats, l’action des postières dans le conflit, l’aide postale à la Nation…

Présentée dans différents lieux de mémoire liés au conflit, l’exposition est notamment visible jusqu’à la mi-septembre à Charleville-Mézières, dans le cadre de la Vitrine des Ardennes, l’agence de développement touristique de Conseil départemental.

livre5Les Postes dans la Grande Guerre, c’est aussi un ouvrage édité par le musée en regard de l’exposition. Préfacé par Philippe Wahl, le président de La Poste, et Mauricette Feuillas, la directrice du musée, ce livret d’une soixantaine de pages est lui-aussi illustré de nombreux documents inédits issus des archives et collections du musée.

Il est disponible gratuitement dans chaque lieu où l’exposition est présentée. Et il est également possible de se le procurer auprès du Musée de La Poste sur simple demande à l’adresse parcours.virtuel@laposte.fr.

Rodolphe Pays

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