Nicolas Vial fait le mur du Musée de la Marine

IMG_2975Nicolas Vial ne peint pas sur les murs extérieurs. Mais il peint à l’occasion sur leurs faces intérieures. Comme pour cette fresque immense qu’il vient de réaliser pour le Musée de la Marine. Exposé il a quelques années au Musée de La Poste, auteur de timbres, Nicolas Vial exerce ses talents sur tous les supports…

Il y a le street art… Le Musée de La Poste s’y est notamment intéressé à travers l’exposition qu’il avait organisée – avec succès – en 2012/2013. Avec le soutien qu’il avait aussi apporté à la rénovation de la fresque réalisée par l’artiste américain Keith Haring sur une tour de l’hôpital Necker. Avec l’appui à C215 et ses boîtes aux lettres, supports de portraits remarquables. Avec les ouvrages sur le sujet diffusés dans sa boutique de l’avenue du Maine…

Photo Christina Filetto

Photo Christina Filetto

Mais le street art quitte parfois la rue pour des réalisations plus intimes à l’intérieur des bâtiments. Nicolas Vial, exposé lui-aussi au Musée de La Poste il y a quelques années et auteur de nombreux timbres, s’est récemment livré à l’exercice.

Ce peintre officiel de la marine a été invité à redécorer à sa guise un ancien appartement de fonction du Musée de la Marine. Il ne s’en est pas privé. Résultat, entre ex-salon, salle à manger, fumoir, chambre…, des centaines de mètres carrés revus et – plus que bien – corrigés par l’artiste.

IMG_2977En lieu et place des peintures sans âme et des papier peints unis et quelconques, place aux bateaux (de guerre, marchands, de plaisance…), aux poissons, aux oiseaux – parfois mazoutés -, aux rames, aux hélices…

Et aussi – le peintre et dessinateur est également illustrateur de presse – aux journaux, aux voitures, aux chapeaux, aux animaux mécaniques, aux fumées, aux visages …

 Rodolphe Pays

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Musée Leclerc-Jean Moulin et Musée de La Poste : des œuvres d’étudiants de l’école Estienne ont rejoint celles exposées dans le cadre de l’exposition « Mémoires Gravées »

L'exposition Mémoires Gravées s'est enrichie de 12 oeuvres réalisées par des étudiants de l'école Estienne.

L’exposition Mémoires Gravées s’est enrichie de 12 oeuvres réalisées par des étudiants de l’école Estienne (photo Thierry Debonnaire).

Proposée conjointement par le Musée Leclerc-Jean Moulin et le Musée de La Poste, l’exposition Mémoires Gravées a ouvert ses portes il y quelques jours. Un accrochage qui raconte la guerre 39-45 via la philatélie consacrée aux différentes périodes du conflit. Aux œuvres des artistes créateurs de ces timbres, s’ajoutent aussi désormais celles de jeunes étudiants de l’école Estienne.

Dimitri, Gaël, Cléa, Maxime, Sophie… Ils ont dix-huit, dix-neuf ans, tous étudiants en première année d’une formation aux métiers d’art – spécialité gravure – dispensée par l’école Estienne. Une œuvre de chacun d’eux figure désormais au sein de l’exposition Mémoires Gravées que proposent ensemble depuis quelques jours le Musée Leclerc-Jean Moulin et le Musée de La Poste. Et même en bonne place, puisque les dessins de ces jeunes artistes sont accrochés – depuis lundi – dans l’espace d’accès à l’exposition.

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Les dessins des 12 jeunes artistes évoquent des faits de résistance,  la transmission par le témoignage, rendent des hommages…   (photo Rodolphe Pays).

« Mémoires Gravées, qui raconte la guerre 39-45 à travers la philatélie, s’ouvre par la présentation des différentes œuvres réalisées en 1947 à l’occasion de la sortie du premier timbre en l’honneur de la résistance, explique Séverine Maréchal, la commissaire de l’exposition, et nous avons demandé à ces étudiants de concevoir des dessins faisant écho à cette même thématique. » Résultat : 12 images fortes, empreintes d’émotion, de références. Des regards et des rendus d’une grande richesse.

Sont ainsi à la fois évoqués des faits de résistance, mais aussi des exactions ou encore des témoignages sur l’époque. Ce qui est peut-être l’Armée des ombres est représentée par une foule figurant une croix de Lorraine, des hommes et des femmes collent des affiches, travaillent dans une imprimerie clandestine, font le coup de feu, une grand-mère raconte, une scène d’autodafé aussi. Et puis des hommages au Silence de la mer de Vercors, à des personnalités de la résistance… Autant de travaux remarquables qui montrent que les mémoires – gravées ou non – continuent de se transmettre…

Rodolphe Pays

arton2312-resp600« Mémoires Gravées », jusqu’au 8 novembre, Musée du Général Leclerc de Hauteclocque et de la Libération de Paris-Musée Jean Moulin, 23 allée de la 2ème DB, Paris 15ème (tél. 01 40 64 39 44).

 

 

 

 

En savoir plus sur le musée Leclerc-Jean Moulin : http://www.museeleclercmoulin.paris.fr

En savoir plus sur le musée de La Poste : http://www.ladressemuseedelaposte.fr/

 

 

 

La dessinatrice Sophie Beaujard au salon philatélique de printemps : « Rendre une expression, maîtriser les traits d’un visage, c’est ce que je préfère »

IMG_2960Organisé cette année à Paris, le salon philatélique de printemps réunit une cinquantaine de négociants et d’institutions postales et philatéliques.

Sur le stand de l’association Art du Timbre Gravé, que soutient le Musée de La Poste, l’artiste Sophie Beaujard dédicace aujourd’hui les timbres qu’elle a dessinés. Entre deux signatures, elle a répondu à quelques questions…

Toujours sur le stand de l'association Art du Timbre Gravé, Sophie Beaujard assurera à nouveau une séance de dédicaces samedi 21 en fin de matinée.

Toujours sur le stand de l’association Art du Timbre Gravé, Sophie Beaujard assurera à nouveau une séance de dédicaces samedi 21 en fin de matinée.

Les dédicaces lors de manifestations philatéliques, c’est un exercice que vous faites volontiers ?

Le travail de dessinateur, comme celui de graveur, est par nature solitaire, alors oui, rencontrer le public qui apprécie ce que vous faites, qui vient échanger avec vous, c’est important. Avoir le retour des gens, leur sentiment sur tel ou tel timbre, sur la manière d’aborder un sujet, de le traiter, c’est non seulement agréable, mais ça encourage et ça éclaire utilement sur le regard que les gens portent sur votre travail.

 

Dans quelles circonstances avez-vous commencé à dessiner des timbres ?

Je faisais du dessin dans d’autres domaines, et mon père, le graveur et illustrateur Yves Beaujard, m’a incitée à me lancer dans cette activité. Il m’a alors formée au dessin pour gravure taille-douce. Ca m’a plu. Après j’ai dessiné deux projets de faux timbres, que j’ai présentés aux responsables des émissions de La Poste. Ils ont été intéressés, mais au départ ils m’ont surtout demandé de faire des timbres à date. Et puis assez vite, ils m’ont proposé de réaliser un bloc de deux timbres sur l’art roman, avec un fond de bloc gravé, ce qui était une première. Ma collaboration avec La Poste a démarré comme ça.

 

La dessinatrice s'essaye aussi à la gravure, elle présente ici un test dessin/gravure de portrait de Romain Gary.

La dessinatrice s’essaye aussi à la gravure, elle présente ici un test dessin/gravure de portrait de Romain Gary.

Depuis, vous avez dessiné plusieurs dizaines de timbres…

Entre la France et Andorre, j’ai dessiné une bonne trentaine de timbres. Pour certaines émissions, notamment au départ de ma collaboration, La Poste a associé mes dessins et les gravures de mon père. Mais je travaille aujourd’hui avec beaucoup d’autres graveurs, comme Elsa Catelin, Claude Jumelet ou encore André Lavergne.

 

Y a-t-il des thématiques que vous affectionnez ?

Je suis intéressée par beaucoup de choses, mais c’est vrai que j’aime tout particulièrement le portrait. Rendre une expression, maîtriser les traits d’un visage, c’est vraiment ce que je préfère. Et comme je me forme aussi à la gravure, j’aimerais à terme réaliser des timbres illustrés de portraits conçus de bout en bout, dessin puis gravure. C’est dans cette perspective que je viens de faire un test dessin/gravure avec un portrait de Romain Gary. Peut-être un jour…

Propos recueillis par Rodolphe Pays

Tad+salon+printemps+2015Salon Philatélique de Printemps, du jeudi 19 au samedi 21 mars, Espace Champerret, hall C, 6 rue Jean Ostreicher, Paris 17ème. Ouvert de 10 h à 18 h, entrée gratuite.

 

 

 

La nouvelle LISA du Musée de La Poste : à gauche la « Mougeotte », à droite la « Symianette »…

lisa_bal-resp603Le Musée de La Poste a lancé aujourd’hui une nouvelle vignette Libre service d’affranchissement. Elle est illustrée de deux boîtes aux lettres « historiques » qui se font face. A gauche la Mougeotte, à droite, la Symianette. Leur concurrence au début du XXe siècle n’aura guère duré. Vainqueur aux points, ou plutôt au nombre de lettres accueillies, la Mougeotte

Une boîte aux lettres comme support d’une campagne – que l’on dirait aujourd’hui de marketing – au profit de l’image de son promoteur… C’est forcément un peu court, mais il y a de cela tout de même dans l’apparition en 1908 de la boîte aux lettres dite Symianette.

La "Symianette" et son coq en façade.

La Symianette et son coq en façade.

Début du XXe siècle. Julien Symian ne manque pas d’ambition, il est déjà maire de Cluny et accède en octobre 1906 à la fonction enviée de sous-secrétaire d’état aux postes et télégraphes dans le cabinet Clémenceau.

Considérant sa charge comme un marchepied vers des responsabilités plus élevées encore, il se met en tête de lancer une nouvelle boîte aux lettres qui pourrait servir sa renommée.

La célèbre "Mougotte".

La célèbre Mougeotte.

Et, espère-t-il, peut-être même supplanter celle acquise par un de ses prédécesseurs, grâce notamment à l’implantation d’une boîte aux lettres au nom resté dans les mémoires, la Mougeotte. Léon Mougeot avait en effet marqué son époque en remplaçant dès 1900 les boîtes en bois par les premières boîtes en fonte. Une petite révolution qui n’a toujours pas été oubliée…

Julien Symian fait installer sa première Symianette en 1908. En façade y plastronne un fier coq gaulois tout d’or vêtu. Comme son aînée, elle est en fonte. Et on fait valoir qu’elle est dotée d’un fond incliné à 45° facilitant la récupération des lettres déposées. Ce qui est vrai.

Le 20 juillet 1909, le cabinet Clémenceau est remercié. Julien Symian avec. Et sa boîte le sera un peu plus tard…

Rodolphe Pays

lisa_bal-resp603La LISA est disponible à la boutique du Musée de La Poste, 21 avenue du Maine, Paris 15ème. Ouvert du lundi au vendredi de 10 h à 18 h (tél. : 01 53 71 98 49). Des cartes postales illustrées des deux boîtes aux lettres sont également en vente au prix de 1 €. 

 

 

 

 

Les historiens de La Poste donnent des conférences partout en France

Pascal Roman en conférence il y quelques semaines au musée Carnavalet.

Pascal Roman, conseiller historique du Musée de La Poste, en conférence il y a quelques semaines au musée Carnavalet.

Des conférences sur des thématiques postales traditionnelles, en lien avec les commémorations des deux guerres mondiales, à la demande… : les historiens du Comité pour l’Histoire et du Musée de La Poste en donnent régulièrement partout en France.

Musées, collectivités territoriales, médiathèques, sièges d’associations, établissements postaux… : les conférences animées par les historiens du Comité pour l’Histoire et du Musée de La Poste se déroulent régulièrement un peu partout en France. Elles abordent de nombreuses thématiques liées à l’univers postal, la Poste aérienne, la Poste aux chevaux, les « ambulants », la philatélie, les femmes à la Poste…

Sébastien Richez, historien du Comité pour l'Histoire de La Poste

Sébastien Richez, chargé de recherche au Comité pour l’Histoire de La Poste.

En lien avec les commémorations du centenaire de la Première guerre mondiale (auxquelles La Poste s’est associée) et celles du débarquement et de la fin de la guerre 1939-1945, elles concernent aussi le rôle de la Poste et des postiers lors des deux conflits. La réorganisation de la Poste initiée dès novembre 1914 par l’Inspecteur général des PTT Alfred Marty (qui permettra d’améliorer considérablement les échanges de courrier des soldats mobilisés), la condition des veuves de guerre ayant trouvé un refuge professionnel à la Poste, les mouvements de résistance des PTT…

Au-delà de l’offre existante, ces conférences peuvent aussi être conçues à la demande pour traiter de questions telles que la Poste dans une région, l’art et la Poste, l’architecture postale…

Rodolphe Pays

Renseignements auprès de Christine Suc-Rouxel au Musée de La Poste (01 42 79 23 39 ou christine.suc-rouxel@laposte.fr) et de Muriel Le Roux au Comité pour l’Histoire (01 55 44 01 50 ou muriel.leroux@laposte.fr).

 

Des conférenciers chevronnés

Pascal Roman et Sébastien Richez assurent la plupart des conférences proposées par le Musée et le Comité pour l’Histoire de La Poste. Conseiller historique du musée, Pascal Roman est un spécialiste des différents moyens d’acheminement du courrier à travers les âges.

Chargé de recherche au Comité pour l’Histoire, Sébastien Richez, également expert de la saga postale, travaille aussi sur le rôle de la Poste et des postiers lors des deux guerres mondiales.

Renseignements auprès de Sébastien Richez (01 55 44 01 53 ou sebastien.richez@laposte.fr) et Pascal Roman (01 42 79 24 01 ou pascal.roman@laposte.fr).

 

 

 

Le Salon Philatélique de Printemps ouvre ses portes dans moins d’une semaine

salon-printemps-2015Le Salon philatélique de Printemps ouvre ses portes à Paris jeudi prochain. Au menu : rencontres, échanges, émissions…

Une manifestation à laquelle participe le Musée de La Poste.

Après Mâcon en 2013 et Clermont-Ferrand en 2014, c’est Paris qui accueille cette année l’édition 2015 – la 35ème de cette manifestation créée en 1980 – du Salon Philatélique de Printemps. Organisé par la Chambre syndicale française des Négociants et Experts en Philatélie (CNEP), l’événement se déroulera en présence de près d’une cinquantaine de négociants français et étrangers, de Phil@poste, de plusieurs opérateurs postaux étrangers, des éditeurs de presse philatélique… et du Musée de La Poste.

Dans l’espace qui lui est dédié, ce dernier présentera en particulier les expositions qu’il propose actuellement en partenariat avec le Musée Leclerc-Jean Moulin (Mémoires Gravées) et la Cité de l’architecture (Archi-Timbrée) et sa série télévisée Histoires de timbres.

Timbre du Salon Philatélique de Printemps, Hôtel de ville de Paris, dessiné et gravé par Yves Beaujard, d'après une photo de Tibor Bognar/Photononstop.

Timbre du Salon Philatélique de Printemps, Hôtel de ville de Paris, dessiné et gravé par Yves Beaujard, d’après une photo de Tibor Bognar/Photononstop.

Ainsi que c’est la coutume, plusieurs émissions philatéliques accompagnent l’événement. Comme le premier timbre gravé représentant l’hôtel de ville de Paris ou celle rappelant l’accueil en France du gouvernement belge lors de la Première guerre mondiale.

Vignette LISA, création Sophie Beaujard.

Vignette LISA, création Sophie Beaujard.

La Poste émettra également une vignette LISA (illustrée d’une scène de la bataille de Marignan, dont on célèbre cette année le 500ème anniversaire), disponible uniquement durant les trois jours de la manifestation.

Innovation cette année dans le déroulement du salon : il ouvrira ses portes le jeudi pour les refermer le samedi soir.

Rodolphe Pays

Tad+salon+printemps+2015Salon Philatélique de Printemps, du jeudi 19 au samedi 21 mars, Espace Champerret, hall C, 6 rue Jean Ostreicher, Paris 17ème. Ouvert de 10 h à 18 h, entrée gratuite.

 

 

Vernissage ce soir de l’exposition « Mémoires Gravées » proposée par le musée Leclerc-Jean Moulin et le musée de La Poste

IMG_2950L’exposition Mémoires Gravées ouvre ses portes au public ce jeudi. Une production commune au musée Leclerc-Jean Moulin et au musée de La Poste qui intéressera autant les amateurs d’histoire que d’art et de philatélie.

De l’histoire, de la philatélie, de l’art… Pas moins… C’est sur ce IMG_2954triptyque ambitieux que repose l’exposition Mémoires Gravées que proposent conjointement jusqu’en novembre le musée du général Leclerc de Hauteclocque et de la Libération de Paris-musée Jean Moulin et le musée de La Poste. Les nombreuses personnes présentes ce soir au vernissage l’ont d’ailleurs constaté le plus souvent avec intérêt et même enthousiasme.

TDB_9370Abritée par le musée Leclerc-Jean Moulin, l’exposition raconte ainsi la guerre 39-45 à travers les timbres émis pendant et à l’issue du conflit. Et est largement illustrée d’œuvres originales des artistes sollicités, Decaris, Lemagny, Serres, Jumelet, Béquet, Andreotto, Plantu… Elle est aussi l’occasion de montrer à nouveau aux visiteurs le panorama des timbres français, qui n’avait plus été présenté depuis la fermeture pour rénovation du musée de La Poste.

Marthe Bobik a sélectionné les pièces philatélique, musée de La Poste, Jean-Claude Salliou scénographe, musée de La Poste, Séverine Maréchal, commissaire d'exposition, musée Leclerc-Jean Moulin.

M. Bobik, sélection des pièces philatélique, musée de La Poste, J.-Cl. Salliou scénographe, musée de La Poste, S. Maréchal, commissaire d’exposition, musée Leclerc-Jean Moulin.

Les impressions des premiers visiteurs (« C’est une belle expo », « Je ne m’attendais pas à autant d’informations », « Il y a beaucoup de pièces remarquables », « Mêler art et histoire, c’est une bonne idée », « C’est un présentation réussie et pédagogique »… ) sont prometteurs pour l’intérêt que devrait susciter l’accrochage.

Rodolphe Pays

 

arton2312-resp600« Mémoires Gravées », jusqu’au 8 novembre, Musée du Général Leclerc de Hauteclocque et de la Libération de Paris-Musée Jean Moulin, 23 allée de la 2ème DB, Paris 15ème (tél. 01 40 64 39 44).

 

En savoir plus sur le musée Leclerc-Jean Moulin : http://www.museeleclercmoulin.paris.fr

En savoir plus sur le musée de La Poste : http://www.ladressemuseedelaposte.fr/

 

Ils ont dit :

« Avec cette exposition réalisée en partenariat, on comprend bien que le musée de La Poste est aussi un musée de beaux-arts », Christine Levisse-Touzé, directrice du musée Leclerc-Jean Moulin.

« Cette exposition, inscrite dans un cycle de présence hors-les-murs du musée de La Poste durant sa rénovation, est exemplaire des synergies culturelles qui peuvent être développées », Mauricette Feuillas, directrice du musée de La Poste.

« L’association des collections de nos deux musées a permis de réaliser une présentation forte, qui montre notamment le timbre comme reflet de la société, mais aussi comme image que se fait la société », Séverine Maréchal, commissaire de l’exposition, musée Leclerc-Jean Moulin.

« La matière était riche, il a fallu faire une sélection des pièces présentées, j’ai eu une grande liberté dans ce choix, et au final il a été possible de montrer des œuvres aux esthétiques différentes, des artistes connus et moins connus, des approches et des regards divers », Marthe Bobik, chargée de conservation des collections philatéliques, musée de La Poste.

« L’exposition a été montée avec les équipes des ateliers de la Ville de Paris, qui ont répondu à toutes les attentes et suggéré des propositions toujours pertinentes. On a travaillé en osmose et véritable compagnonnage », Jean-Claude Salliou, scénographe, musée de La Poste.

« Ce qui m’a particulièrement frappé, ce sont tous les remarquables projets qui ont été proposés par les artistes sur la déportation », Alain Gilbert, président de la Fédération des associations de personnel de La Poste et de France-Télécom pour la recherche historique.

Photos Thierry Debonnaire et Rodolphe Pays.

 


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