Le prix « Envoyé par La Poste » couronne le premier roman de Pauline Delabroy-Allard

Coup d’envoi de la saison littéraire : le prix « Envoyé par La Poste », créé en 2015 par la Fondation La Poste, revient cette année à Pauline Delabroy-Allard pour son roman Ca raconte Sarah.

La saison des prix littéraires est lancée. Toujours plus précoce, et à une cadence de plus en plus effrénée.

Aux historiques Goncourt, Interallié, Renaudot et autres Femina se sont en effet au fil des années adjoints d’autres couronnements à l’exercice de l’écrit.

Et La Poste – avec sa Fondation d’entreprise – n’est pas pour rien dans cette surenchère de récompenses, elle qui est à l’origine des prix Wepler, Sévigné, Clara, Vendredi et Postiers écrivains.

Lauréate du prix « Envoyé par La Poste », Pauline Delabroy-Allard est professeure documentaliste dans un lycée de la région parisienne.

C’est son « petit dernier », le prix Envoyé par La Poste, créé en 2015, qui ouvre désormais le bal à chaque rentrée. Décerné il y a quelques jours, il revient cette année à Pauline Delabroy-Allard pour son livre Ca raconte Sarah.

Un premier roman qui fait coup double, puisque l’auteure a parallèlement reçu le prix des Libraires de Nancy. Et même quasiment coup triple, l’ouvrage figurant désormais dans la liste initiale des goncourables.

Si Pauline Delabroy-Allard ne s’était encore jamais frottée à l’écriture d’un roman, elle avait cependant fait ses gammes avec celle d’articles publiés en ligne sur la littérature, les idées, les arts. De quoi se forger un style, un vrai, certes contemporain, mais possédant ses ressorts propres.

Lors de la remise du prix, de g. à dr. : Marie Lloberes, déléguée de la Fondation La Poste, Olivier Poivre d’Arvor, président du jury, Pauline Delabroy-Allard, Irène Lindon, directrice des éditions de Minuit et Philippe Bajou, directeur général adjoint de La Poste.

Le rythme y est permanent, dans la succession des moments décrits, dans celle aussi des précisions affinant les sentiments, avec comme des cascades drues de mots d’ajustements. Du rythme aussi, presque paradoxalement, avec l’absence parfois de ponctuation qui libère le flot des paroles, des pensées.

Ca raconte Sarah est scindé en deux parties distinctes : la vie et après la vie. La première partie du roman évoque la rencontre entre deux jeunes femmes, la passion irrépressible qui les entraîne, les enchaîne, les tiraille, les ravage, les blesse, les emporte…

La seconde emmène le lecteur au plus profond de la détresse de la narratrice, de son ébranlement, de ses tentatives de survie…

La saison des prix littéraire est lancée. Bien lancée.

Rodolphe Pays

Ca raconte Sarah, de Pauline Delabroy-Allard, paru aux éditions de Minuit.

 

 

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Vienne : le Musée de La Poste participe aux Journées du patrimoine du relais des Ormes

A l’occasion des Journées du patrimoine, le Musée de La Poste s’associe au relais des Ormes, dans la Vienne.

Les Journées du patrimoine au Musée de La Poste, ce sera sans faute pour l’année prochaine.

En attendant, le musée soutient celles proposées au relais de Poste des Ormes, dans la Vienne. Avec expo et conférences au programme…

Les Ormes. Un endroit merveilleux qui trône au cœur d’un village éponyme de la Vienne…

D’abord un joyau architectural bâti au milieu du XVIIIème siècle, un quadrilatère majestueux au centre duquel s’étend un immense bassin pavé circulaire. C’est aussi un lieu qui raconte de multiples pans du passé, lointain comme plus proche de nous : le haras initial, le casernement de la maréchaussée, les remous de la Révolution, les étrangers en exil venus y trouver refuge lors de la Seconde Guerre mondiale…

Philippe et Anne de Logivière entretiennent la mémoire de l’activité postale du relais des Ormes,

Les Ormes, c’est également, et presque surtout, un ancien relais de Poste, actif près d’une centaine d’années… jusqu’à ce que les chevaux-vapeur renvoient à leurs écuries les chevaux tout court.

Si le courrier entre Paris et Bordeaux n’y transite plus depuis plus d’un siècle et demi, la mémoire de l’activité postale continue d’habiter les murs de ce domaine unique… Philippe et Anne de Logivière, les propriétaires du relais (Anne de Logivière est la descendante directe du dernier maître de poste du lieu), y veillent jalousement.

En y organisant régulièrement des visites. Et en proposant des moments culturels toujours de grande qualité – expositions, concerts, exposés autour de l’histoire de La Poste (autant d’animations que le Musée de La Poste soutient depuis plusieurs années, y compris en apportant sa contribution).

Les Journées du patrimoine qui se déroulent les 15 et 16 septembre donnent ainsi une nouvelle occasion de faire découvrir le relais au public.

« Durant ces deux jours, les visiteurs pourront librement avoir accès aux bâtiments et à différentes expositions, notamment celle que le Musée de La Poste a mise à notre disposition, indique Philippe de Logivière, et ils pourront également assister aux conférences que donnera Pascal Roman, un historien qui a longtemps travaillé pour le musée et qui nous a déjà fait le plaisir de venir ici raconter avec grand talent l’aventure postale. »

Pascal Roman donnera deux conférences au relais des Ormes.

Un plaisir que partage sans réserve l’intéressé. « C’est un endroit remarquable, un écrin splendide pour parler des relais de Poste, des postillons, des Courriers du Roi, se réjouit l’historien, mais au-delà de la saga de la Poste aux chevaux, je parlerai aussi de celles des postes maritimes, aérienne, automobile, toutes aussi passionnantes… »

De beaux moments en perspective à passer ce prochain week-end si vous habitez vers Tours, Poitiers, Châtellerault… Et Paris n’est pas si loin…

Rodolphe Pays

Les Journées du patrimoine au relais de Poste des Ormes (Vienne), samedi 15 et dimanche 16 septembre, de 11 h à 17 h.

Visite du relais, expos de peintures, sculptures et photos. Expo du Musée de La Poste. Entrée libre.

Conférences de Pascal Roman : samedi à 17 h et dimanche à 11 h. Entrée libre.

En avant-première des Journées du patrimoine : concert du Chœur de la Vienne.

Vendredi 14 à 20 h 45 (tarif 12 € – gratuit pour les moins de 15 ans -, sur réservation au 05 49 85 60 13 ou à l’adresse delogiviere@gmail.com).

 

 

 

Brocante de Montparnasse ce samedi : avec le Musée de La Poste, c’est déjà Noël

La boutique du Musée de La Poste participe une nouvelle fois ce samedi à la brocante organisée par l’association des commerçants du quartier Maine-Montparnasse.

La brocante de rentrée des commerçants du quartier Montparnasse se déroule ce samedi.

La boutique du Musée de La Poste participe une nouvelle fois à l’événement. Et proposera une sélection d’articles à prix écrasés sur le thème de Noël.

Il n’est jamais trop tôt pour bien faire…

C’est la rentrée… Et déjà Noël en ligne de mire. Ou pas loin.

Près de 200 références bradées à 50 % et plus liées à la période de Noël seront proposées par la boutique du Musée de La Poste.

Et là, pour une fois, mieux vaut prévoir que quérir… en dernière minute.

La brocante de l’association des commerçants du quartier parisien Maine-Montpartnasse organisée ce samedi en donne l’occasion.

A travers notamment l’offre – très – promotionnelle que la boutique du Musée de La Poste va y proposer.

« Fidèles depuis des années de cette manifestation qui réunit des centaines d’exposants particuliers, non seulement nous ouvrirons la boutique toute la journée, indique Bruno Pattou, le responsable commercial du musée, mais nous installerons sur le trottoir un espace de vente dédié aux produits de décoration et aux cadeaux de Noël. »

Près de 200 références liées aux fêtes de fin d’année seront ainsi disponibles. Avec des ristournes allant de 50 à 60 %.

Côté « cadeaux », on trouvera par exemples de beaux et originaux coffrets d’écriture, des serre-livre, des objets dérivés des expositions temporaires, des coffrets « soins » également…

« Il y aura aussi toute une série d’objets de décoration autour de Noël, précise Corinne Huan, de l’équipe commerciale du musée, des pères Noël, des figurines, des guirlandes ou encore des boîtes décorées de tous formats. »

Si les affaires se feront essentiellement sur le trottoir, à l’intérieur de la boutique elles ne seront pas absentes : le coin « affaires » autorisera aussi de belles acquisitions à prix réduits.

« Et puis cette brocante permet également aux philatélistes de bénéficier de l’ouverture de la boutique, habituellement fermée le week-end, conclut Bruno Pattou, les amateurs de beaux timbres pourront y trouver leur bonheur. »

Alors, belle brocante samedi… avec l’équipe de la boutique du Musée de La Poste (Corinne, Muriel, Eudes et Bruno).

Rodolphe Pays

Brocante de l’association des commerçants du quartier Maine-Montparnasse, à Paris le samedi 8 septembre toute la journée.

La boutique du Musée de La Poste, 21 avenue du Maine, Paris 15ème (tél. : 01 53 71 98 49).

 

 

Musée de La Poste : rendez-vous à la rentrée pour de nouvelles aventures postales et muséales

Les travaux de rénovation du musée avancent… Réouverture l’an prochain.

Pour les autres on ne sait pas bien, mais pour le Musée de La Poste, c’est sûr : la rentrée s’annonce passionnante, pleine de promesses, de projets…

Les travaux de rénovation du Musée de La Poste avancent… Ce n’est plus un scoop, mais c’est une réalité qui prend sérieusement forme.

Des infos toutes fraîches sur l’avancée du chantier seront diffusées cet automne. La réouverture se profile, il n’y aura plus à patienter trop longtemps, ce sera courant 2019.

La rénovation du musée, ce sont aussi des collections qui se « préparent » à la réouverture. Là-aussi les choses vont bon train. Tant du côté de la restauration des œuvres – quasi terminée – qui seront exposées au sein des trois plateaux de présentation des collections que de celui de la scénographie prévue.

Les « méchanimals » du street artiste Ardif sont toujours présents sur la palissade du chantier de rénovation du musée.

Et puis, la rentrée, ce sont également de nouvelles émissions de timbres – il y aura de belles surprises – qui seront disponibles à la boutique du musée. Et aussi des partenariats dont on reparlera très vite…

En attendant, le blog prend congé pour quelques semaines.

Belle fin d’été à tous, et rendez-vous au début septembre pour de nouvelles aventures postales et muséales.

Rodolphe Pays

Le Musée de la Grande Guerre de Meaux raconte comment les violences de 14-18 ont transformé la sphère familiale

« Familles à l’épreuve de la guerre »…

Le titre de l’exposition proposée au Musée de la Grande Guerre de Meaux dit tout : c’est de maris, de femmes, d’enfants, de parents, de cousins, tous séparés, menacés, déboussolés par le conflit de 14-18 dont il est question ici.

Les nombreux courriers présentés au sein de l’accrochage témoignent de l’importance du service postal pour toutes ces familles dont la vie s’est trouvée bouleversée par la Première Guerre mondiale.

Et le Musée de La Poste est présent à travers une offre d’objets rappelant cette période disponibles à la boutique du musée de Meaux.

Les commémorations liées au centenaire de la Grande Guerre, entamées il y a quatre ans, s’achèveront cet automne avec la célébration de l’armistice du 11 novembre 1918.

Si déjà beaucoup de projets – manifestations, publications expositions… – ont vu le jour pour rappeler la Première Guerre mondiale, d’autres initiatives continuent toujours d’être lancées. Comme au Musée de la Grande Guerre de Meaux, en Seine-et-Marne.

Une entreprise d’autant plus intéressante qu’elle se démarque des (légitimes) évocations essentiellement historiques, stratégiques et militaires souvent traitées par ailleurs.

Ce sont en effet d’autres aspects du conflits qui sont abordés : ceux des bouleversements intimes qu’a entraînés la guerre au sein même de millions de familles.

L’exposition qui se tient à Meaux s’attache ainsi à montrer les répercussions que la guerre de 14-18 a générées dans quasiment tous les foyers Français.

« L’exposition parle de nos aïeux, de nos familles, c’est notre histoire qu’elle invite à découvrir. » Jean-Yves Le Naour, historien spécialiste de la Première Guerre mondiale, commissaire de l’exposition.

« Ce qui est présenté ici nous parle, à nous, parce que cela parle de nos aïeux, de nos familles, indique Jean-Yves Le Naour, historien spécialiste de la Première Guerre mondiale et commissaire de l’exposition, c’est cette histoire, notre histoire, que l’exposition invite à découvrir, à redécouvrir. »

C’est d’abord l’état des lieux de la société française d’avant-guerre que les visiteurs découvrent. Une société structurée à l’identique pour toutes les populations – qu’elles soient rurales, ouvrières ou bourgeoises – par le mariage, vécu comme un rite obligé de vie.

Et dont l’organisation immuable est mise à mal par la séparation qu’occasionne la mobilisation des hommes. Documents, iconographie à l’appui, les nouveaux modes de fonctionnement de la cellule familiale sont montrés, expliqués. Pendant que sur le front, les soldats font face à l’absence.

Attente des permissions, des nouvelles des proches, menace de la mort… : c’est toute la question des besoins affectifs, moraux et physiques que pose l’accrochage.

Les correspondances jouent alors un rôle essentiel – beaucoup de lettres, de témoignages sont exposés -, établissant un lien avec la vie d’avant, la vie réelle, la vie désormais rêvée.

Le deuil est aussi forcément au cœur de l’exposition : 700 000 veuves (devenues malgré elles chefs de famille), 800 000 orphelins… Presque toutes les familles françaises sont touchées, près de 10 millions de personnes pleureront un proche durant le conflit.

L’arrêt des hostilités, en novembre 1918, ne mettra pas un terme au bouleversement profond qu’a connu la société française.

Le pays est brisé au sortir de la guerre. Les familles et les démobilisés doivent affronter les blessures, physiques, psychologiques, les cassures, les habitudes prises, les sentiments révélés…

Entre les retrouvailles fantasmées et les réalités nouvelles du foyer, c’est toute l’ambivalence du retour que l’exposition aborde. Via des objets familiers, des œuvres, des écrits, des propos rapportés…

Autant d’objets et de mots qui disent sans détour, souvent avec délicatesse, comment les repères familiaux ont pu se déliter,

Les hommes au front, l’exposition montre comment les femmes sont devenues les chefs de famille.

comment les liens amoureux, filiaux ont parfois perduré, se sont aussi renouvelés ou encore brisés du fait le la guerre.

« Les soldats qui reviennent ne sont pas ceux qui sont partis, les femmes qu’ils retrouvent, les enfants ont changé aussi, conclut Jean-Yves Le Naour, la relation à l’autorité a évolué, il faut alors réapprendre à vivre, à partager l’autorité, à investir de nouveaux champs de liberté… »

Rodolphe Pays

(photos Bruno Pattou)

Familles à l’épreuve de la guerre, jusqu’au 2 décembre, Musée de la Grande Guerre-Pays de Meaux, rue Lazare Ponticelli, Meaux (Seine-et-Marne).

Ouvert tous les jours (sauf le mardi) de 9 h 30 à 18 h.

http://www.museedelagrandeguerre.eu/

Le Musée de La Poste présent au Musée de la Grande Guerre de Meaux

Reproductions de sacoches de facteurs, de boîtes aux lettres miniatures utilisées pendant la Première Guerre mondiale…, le Musée de La Poste propose une sélection d’objets au sein de la boutique du Musée de la Grande Guerre de Meaux.

 

Le Musée de la Grande Guerre de Meaux a été érigé en 2011 sur le territoire historique de la première bataille de la Marne. Ses collections permanentes reposent notamment sur les objets et documents liés à la Première Guerre mondiale que l’historien Jean-Pierre Verney a rassemblé pendant plus de 40 ans. L’exposition temporaire « Familles à l’épreuve de la guerre », qui traite des bouleversements affectifs et structurels vécus dans les foyers en 14-18, se tient jusqu’au 2 décembre 2018

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Soutien de Philapostel à « La Parisienne » : quatre timbres dans la course contre le cancer du sein

L’édition 2018 de la course La parisienne est placée sous le signe de New-York.

La prochaine édition de La Parisienne se profile.

La première course à pied féminine d’Europe sera cette année accompagnée d’un collector de timbres proposé par l’association Philapostel.

Avec un message fort sur chacune des vignettes : « Ensemble, faisons reculer le cancer du sein. »

Bientôt 70 ans que Philapostel œuvre au service de la philatélie. Mais pas seulement avec pour objectif de favoriser la collection ou la promotion du timbre.

L’association, fondée au début des années 1950 par des agents des Postes et Télécommunications (et ouverte à tous), soutient aussi régulièrement des projets éthiques ou caritatifs.

Elle en apportera une nouvelle fois la preuve début septembre : en émettant un collector de timbres à l’occasion de La Parisienne, course à pied exclusivement féminine dont c’est cette année la 22ème édition.

Pour la 22ème édition de La Parisienne, l’association Philapostel émet un collector de 4 timbres vendu au profit de la recherche contre le cancer du sein.

Les recettes de la vente seront en effet reversées à la Fondation pour la recherche médicale (FRM), associée de longue date à l’épreuve.

Elles contribueront en particulier à la lutte contre le cancer du sein.

30 000 concurrentes sont attendues, dont plus de 200 postières soutenues par la Fédération des ASPTT.

Chacun des quatre timbres du collector – aux visuels tous différents – sera ainsi signé d’un message fort : « Ensemble, faisons reculer le cancer du sein. »

Au-delà de la participation de Philapostel, La Poste sera également partie prenante de la course. Avec plus de 200 postières alignées au départ – préparées et prises en charge par des équipes de la Fédération des ASPTT – aux côtés de 30 000 autres concurrentes (un nombre d’inscrites qui fait de La Parisienne la première course européenne).

Un parcours de 7 km, de la Tour Eiffel au Champ de Mars.

Et un tracé de rêve : 7 kilomètres de la Tour Eiffel au Champ de Mars en passant par les Champs-Elysées, les Petit et Grand Palais, les Invalides, les quais de Seine…

Tout au long du parcours des ravitaillements seront proposés, des animations organisées, de nombreux orchestres se feront aussi entendre (fanfare, rock, percussions… ).

Une belle manière de clôturer l’été. Et d’aider à la recherche sur le cancer en se rendant sur le stand de Philapostel pour y retirer son collector…

Rodolphe Pays

La Parisienne,

les 7, 8 et 9 septembre (course le dimanche 9 septembre).

En savoir plus : http://www.la-parisienne.net/

 

En savoir plus sur Philapostel : http://www.philapostel.net/

On peut aussi commander le collector de 4 timbres Ensemble, faisons reculer le cancer du sein – vendu 10 euros directement auprès de l’association Philapostel (voir le bon de commande ci-dessous) :

Illustration de Christel Serrano.

Une création de postière

Un des timbres du collector Ensemble, faisons reculer le cancer du sein est une création d’une postière, Christel Serrano.

 

Des timbres et un mur : la nouvelle « Marianne » dévoilée à Périgueux

« Marianne, l’engagée », le nouveau timbre d’usage courant symbolisant les valeurs de la République, a été dévoilé jeudi 19 juillet.

Une nouvelle Marianne est désormais disponible.

Le timbre d’usage courant symbolisant les valeurs de la France, traditionnellement émis dans le sillage de l’élection du Président de la République, a été dévoilé ce jeudi.  

« Ca y est, le voile est levé sur la Marianne… Un ouvrage qui marque une vie, une rencontre formidable avec la street artiste Yseult, une magnifique collaboration artistique entre femmes et un challenge de réalisation et de confidentialité… »

Elsa Catelin, la graveure du timbre, présente l’œuvre de Yz, la conceptrice du projet.

C’est ainsi qu’Elsa Catelin, la graveure du nouveau timbre d’usage courant de la République, résume le travail qu’elle et Yseult Digan, Yz de son nom d’artiste (prononcer à l’anglaise« eyes »), la conceptrice et dessinatrice du projet, ont mené ensemble.

Le projet, désormais achevé, a été rendu public ce jeudi … C’est à Périgueux, à proximité de l’imprimerie des timbres-poste (l’unité de production de Phil@poste), qu’Emmanuel Macron a dévoilé en fin de matinée la Marianne de son quinquennat.

Le visuel du timbre reproduit sur un bâtiment du quartier Bas-Toulon de Périgueux.

Un événement organisé en deux temps, qui s’est notamment déroulé en présence de Philippe Wahl, le Président du groupe La Poste, et auquel participaient élus, personnalités et habitants de la région.

Le Président de la République a d’abord dévoilé la fresque, reproduisant le visuel du timbre, peinte par Yz sur le pignon d’un bâtiment du quartier Bas-Toulon de la ville.

« Parallèlement à la sortie du timbre, j’ai souhaité réaliser cette œuvre sur un mur d’immeuble, explique l’artiste, ça représente bien ce que j’ai voulu transmettre, la volonté, l’engagement, et ça dans un cadre pluriculturel, un lieu de passage… »

Emmanuel Macron a apposé le cachet du jour sur la nouvelle Marianne (à droite du Président, Philippe Wahl, le Président du groupe La Poste).

Emmanuel Macron s’est ensuite rendu à l’imprimerie des timbres-poste. Il y a visité les ateliers de gravure et d’impression.

Le Président a alors pu constater que la Marianne de son choix (le projet avait aussi au préalable été soumis à l’avis de 2000 pupilles de la Nation) correspondait en tous points aux valeurs qu’il souhaitait mettre en avant, en particulier l’expression de la jeunesse, de l’émancipation, de la volonté, de l’engagement…

Montrée de profil, la nouvelle Marianne tourne résolument son visage vers l’avenir.

Son regard est à la fois doux et déterminé, le menton est volontaire, la bouche légèrement entr’ouverte.

Elle est coiffée du traditionnel bonnet phrygien (symbole de la libération des esclaves), sur lequel s’accroche la cocarde de la Nation. Et une abondante chevelure bouclée, comme indocile, lui couvre les épaules…

Yz, street artiste et créatrice du timbre. (photo Olivier Metzger)

« Pour faire ce portrait si particulier, si singulier, j’ai voulu sortir de l’esthétisation féminine, conclut Yz, pour moi Marianne, c’est le peuple, les Français, l’énergie, l’implication… »

Une énergie et une implication qui vont désormais accompagner nombre de lettres…

Rodolphe Pays

La nouvelle Marianne sera en vente à la boutique du Musée de La Poste à partir du lundi 23 juillet, 21 avenue du Maine, Paris 15ème. Ouvert du lundi au vendredi de 10 h à 18 h (tél. 01 53 71 98 49).

La Marianne… et sa gravure…


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