Le nouveau « Relais », la revue de la Société des amis du Musée de La Poste : drôle, instructif, curieux, historique…

le nouveau numéro de Relais apporte son lot de nouvelles amusantes, étonnantes, historiques…

Relais, la revue de la Société des amis du Musée de La Poste, apporte chaque trimestre son lot de nouvelles étonnantes, amusantes, historiques…

La dernière édition ne déroge pas à la règle.

Il y est question de chiens volants facteurs, d’arbre postal, de malles-poste transformées en wagons de chemin de fer…

Tout le monde ou presque a entendu parler de l’existence des pigeons voyageurs utilisés par la Poste lors du siège de Paris l’hiver 1870/1871.

Et des services que ces volatiles ont rendus en ramenant à tire-d’aile dans la capitale des milliers de plis officiels comme privés.

On connaît moins en revanche l’histoire des chiens convoyeurs de courrier durant cette même période.

Et pour cause : la tentative d’embarquer quelques facteurs à quatre pattes dans les ballons lancés au départ de Paris s’est soldée par un échec retentissant.

Si le 13 janvier 1871, des chiens – au nombre de 5 – ont bien franchi les lignes prussiennes confinés dans la nacelle du ballon Général Faidherbe, il ne s’est agi pour eux que d’un voyage « aller ».

Bien que réceptionnés avec leur aérostier près de Bordeaux, puis rapatriés dans le Loiret à hauteur des lignes prussiennes, aucun d’eux n’est revenu à Paris.

La boîte aux lettres de Mossel Bay, en Afrique du Sud, un lieu postal et mémoriel.

Disparus, « envolés »… avec les courriers – des microfilms – fixés à leur collier. On ne sait ce qu’animaux et lettres sont devenus.

Cette anecdote figure dans l’édition récente de Relais, la revue de la Société des amis du Musée de La Poste (SAMP).

Et bien d’autres sujets curieux et passionnants figurent au sommaire la publication.

En hommage au navigateur Bartolomeu Dias, une boîte à lettres « chaussure » a été érigée.

Comme celui qui évoque l’originale et historique boîte aux lettres de Mossel Bay, à proximité du Cap de Bonne-Espérance, à la limite des océans Atlantique et Indien (et pas loin de Knysna, où les joueurs de l’équipe de France de football ont obtenu leur meilleur score d’audience lors du Mondial 2010 en Afrique du Sud).

Cette boîte est installée à proximité d’un arbre (aujourd’hui déclaré monument historique) au tronc duquel en 1500 des marins portugais ont attaché une chaussure.

Celle-ci contenait une lettre informant de la disparition de Bartolomeu Dias, navigateur qui avec Vasco de Gama fut le premier européen à contourner la pointe de l’Afrique.

Depuis, l’endroit demeure toujours un « lieu postal ».

Et Relais recèle bien d’autres trésors à découvrir…

Rodolphe Pays

Tout le sommaire de Relais, la revue trimestrielle de la Société des Amis du Musée de La Poste (SAMP) sur http://samp.unblog.fr.

Pour prendre contact avec l’association :

SAMP, 34 bd de Vaugirard, 75731 PARIS CEDEX 15.

 

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Pour la sculptrice Mireille Vitry, « Travailler le papier, c’est comme en extraire sa vitalité »

La sculptrice Mireille Vitry près de la quinzaine d’œuvres qu’elle a réalisée pour le Musée de La Poste.

Sculptrice sur papier, Mireille Vitry a réalisé une quinzaine d’œuvres pour le Musée de La Poste.

Visite de son atelier et de son univers…

Troncs étêtés, bois dressés, sortes de pieux vénitiens, les uns patinés, d’autres noueux ou rongés… Comme creusés et modelés par le temps…

L’atelier parisien de Mireille Vitry est constellé « d’embryons » d’arbres, de souches, d‘écorces… réalisés en papier. A partir de journaux, de périodiques, de livres, d’annuaires…

Situé à proximité de la place de la République à Paris, l’atelier de Mireille Vitry est constellé d’arbres, de souches, d’écorces…

Le papier, c’est la marque de fabrique de la sculptrice.

Depuis quelques années, elle a progressivement renoncé à la terre cuite et au plâtre, matériaux avec lesquels elle a commencé son parcours artistique, pour façonner ses œuvres à l’aide de documents imprimés.

« On fabrique le papier avec des arbres, faire des arbres avec du papier, c’est une manière de retour aux sources, comme un hommage », sourit-elle.

Au premier plan, « Le Messager », une œuvre conçue par Mireille Vitry comme une allégorie de facteur du désert…

Mireille Vitry ne s’est pas pour autant spécialisée dans la conception de végétaux abstraits et stylisés. Sa production va bien au-delà.

Elle a ainsi récemment créé pour le Musée de La Poste une quinzaine d’œuvres – toutes très différentes les unes des autres tant par la forme que sur le fond – issues de publications et d’éditions.

Journaux et lettres du musée, catalogues et affiches de ses expositions, cartes de vœux… L’artiste se les est appropriés, les a réinventés, leur a redonné une autre dimension, une autre vocation.

« J’avais carte blanche, il n’y avait pas de contrainte, et j’ai voulu utiliser tous les supports que l’on m’a confiés, raconte-t-elle, mon idée, c’était que ce travail évoque en filigrane l’univers du musée, ses valeurs liées au mouvement, à la transmission, d’y intégrer un peu de la mémoire de La Poste. »

Journaux et lettres, catalogues, affiches, cartes de vœux… : les éditions du Musée de La Poste se sont muées en sculptures.

Le magazine du musée s’est ainsi mué en « Messager », allégorie de facteur du désert, sombre et effilé telle une figure étrusque. D’autres parutions se sont transformées.

Les unes en parchemins compressés, en « rotula » (long manuscrit enroulé autour d’un cylindre qui circulait au Moyen-Âge de monastère en monastère), d’autres en « Sagrada familia » esquissant la pérennité et la solidité de l’institution postale, en livre-sculpture aux formes généreuses, rebondies, symbolisant la puissance de l’écrit et de ceux qui le servent, le transportent…

« Ce qui m’intéresse dans le travail avec le papier, c’est qu’il permet tout à la fois d’ajouter de la matière, en partant du cœur de la structure, comme pour en extraire sa vitalité et son âme, indique Mireille Vitry, et aussi de creuser, tailler, arracher pour faire surgir la forme, la texture et les tons désirés. »

Des parutions du Musée de La Poste se sont transformées en une sorte de « Sagrada familia » esquissant la pérennité et la solidité de l’institution postale.

Pour obtenir la plastique et le rendu souhaités, la sculptrice trempe les documents qu’elle a choisis dans des bains d’eau (une pratique peu courante dans cette discipline), souvent plusieurs semaines, voire des mois.

Elle intervient déjà parfois alors qu’ils sont encore immergés. Mais pour l’essentiel son travail se déroule hors de l’eau, sur le papier encore humide, et à l’aide d’armature – grillage, bois… – lorsque l’œuvre est de grande dimension.

« En général, je n’ajoute pas de couleurs, j’utilise, je fais apparaître celles qui ressortent des papiers imprimés, précise-t-elle, il m’arrive seulement de renforcer les teintes naturelles, de les prolonger, à l’aide de cire, de cirage, mais jamais de peinture, qui masquerait la matière. »

« En général, je n’ajoute pas de couleurs, il m’arrive seulement de renforcer les teintes naturelles, à l’aide de cire, de cirage, mais jamais de peinture, qui masquerait la matière. » (Mireille Vitry).

Si le travail de Mireille Vitry était au départ plutôt figuratif, il a vite bifurqué vers l’abstraction.

Plusieurs expositions programmées au printemps prochain – à Nice et Paris notamment – permettront de se rendre compte de l’évolution de la pratique de l’artiste.

Tout comme les œuvres qu’elle a créées pour le Musée de La Poste, qui pourraient faire l’objet d’un accrochage à sa réouverture.

Rodolphe Pays

En savoir plus : http://www.mireille-vitry.com/

 

Mireille Vitry dans son atelier.

Mireille Vitry : « J’ai aimé raconter La Poste, ses valeurs, un peu de son histoire… »

« Les arbres et le papier, qui sont intimement liés, ont contribué à me façonner. Dans ma jeunesse réunionnaise, ils m’ont été des refuges.

Je passais ainsi pas mal de temps dans les arbres. C’était pour moi des amis, des consolateurs, des confidents. Et les livres ont joué le même rôle.

Enfant, adolescente, j’ai toujours beaucoup lu, beaucoup écrit – et ça dure encore -, c’était comme un paravent, quand j’étais dans les livres, on m’accordait une paix royale.

Après des études d’anglais, j’ai exercé différents métiers, traductions, communication…

Et puis, peut-être puisé dans les arbres et les livres,  le désir de créer m’a rattrapée, s’est manifesté clairement autour de la sculpture – d’abord avec la terre cuite et le plâtre -, est devenu incontournable…

J’ai alors progressivement décroché de mon travail pour me consacrer entièrement à l’activité artistique.

Deux des œuvres que l’artiste a réalisées pour le Musée de La Poste.

La rencontre avec le papier s’est faite ensuite, il y a une vingtaine d’années. Cela résonnait en moi, ressurgissait, me rattrapait, je m’y suis mise et je n’ai plus jamais cessé.

Il a bien sûr fallu le temps d’apprivoiser ce nouveau matériau, d’inventer ma propre manière de l’aborder, de le traiter. De le respecter aussi.

J’ai pris beaucoup de plaisir à réaliser la quinzaine d’œuvres que m’a commandée le Musée de La Poste.

Les publications du musée étaient un peu différentes dans leurs textures, leurs formats des supports que j’utilise habituellement. Je me suis adaptée, j’ai expérimenté, recommencé…

J’ai aimé raconter à ma façon La Poste, ses valeurs, un peu de son histoire… »

(Photos Rodolphe Pays).

 

 

 

Cadeaux et déco de Noël : c’est à la boutique du Musée de La Poste

Objets de décoration, cadeaux… : la boutique du Musée de La Poste accompagne les fêtes de Noël et du jour de l’An.

Noël, la Saint-Sylvestre… Les fêtes de fin – et début – d’année approchent à grands pas. Pour accompagner ces réjouissances familiales et amicales, la boutique du Musée de La Poste propose une sélection d’articles dédiés à la « trêve des confiseurs ».

Des décorations par exemple. A disposer au pied du sapin, autour de la crèche, sur la table dressée pour la fête… Des bougies, petits lumignons en forme de sapin, de Père Noël, de personnages festifs, de chalets d’hiver…

Toujours au pied du sapin ou près des souliers, des Pères Noël en tissu et laine, ébouriffés, amusants, des attelages de rennes…

Toute une série de boîtes à cadeaux également. Chaleureusement décorées aux couleurs de Noël. Cubiques, cylindriques, en forme de cœur, plates, petites ou plus grandes.

Idéales pour accueillir les cadeaux peu volumineux au moment de les offrir ou de les réunir après la distribution.

Autant de boîtes de rangement également utiles tout au long de l’année. Pour loger des bijoux, des cravates, des secrets…

Et puis des cabas de Noël, eux-aussi aux couleurs des fêtes, adaptés à la période et pourquoi pas à toutes les autres.

Des plateaux pas moins joyeux et colorés. Pour servir les apéritifs, les cafés… Et les petits déjeuners toute l’année…

La boutique propose aussi toute une série d’objets de décorations, des idées de cadeaux (maroquinerie, kits d’écriture, ouvrages d’art…). Et des boîtes aux lettres peintes, ludiques et particulièrement originales (les enfants en raffolent… ).

Bonnes fêtes… avec la boutique du Musée de La Poste.

Rodolphe Pays

(photos Thierry Debonnaire)

La boutique du Musée de La Poste, 21 avenue du Maine, Paris 15ème. Ouvert du lundi au vendredi de 10 h à 18 h (Tél. : 01 53 71 98 49).

 

 

 

Le Musée de La Poste toujours fidèle au rendez-vous de « MonacoPhil »

 MonacoPhil se tient toute cette fin de semaine.

Une manifestation à laquelle le Musée de La Poste participe une nouvelle fois en présentant une pièce exceptionnelle de ses collections.

C’est un des événements philatéliques parmi les plus importants. Un des plus chics aussi. Et des plus internationaux.

Tous les deux ans, le Club de Monte-Carlo de l’Elite de la Philatélie (sic) organise au cœur de la principauté monégasque MonacoPhil, une manifestation de prestige qui rassemble un grand nombre d’opérateurs et de musées postaux, de négociants, d’artistes…

Le Musée de La Poste y apporte à chaque édition son concours, en exposant notamment des pièces philatéliques rares.

Des graveurs de Phil@poste participent aussi régulièrement à MonacoPhil dans le cadre d’échanges et de séances de dédicaces.

Pour le vingtième anniversaire de la manifestation (lancée en 1997 avec l’approbation du grand collectionneur de timbres qu’était le Prince Rainier), le programme de MonacoPhil 2017 est remarquable.

Le musée des timbres et des monnaies de Monaco accueille l’exposition « 100 timbres et documents emblématiques ».

Avec d’abord une exposition de 100 timbres et documents emblématiques provenant d’autant de collections mondialement réputées.

Et aussi un forum culturel et commercial réunissant des dizaines d’opérateurs postaux ainsi que de très nombreux négociants.

Et deux autres expositions. L’une dédiée à la philatélie des Amériques du Nord et du Sud, et l’autre consacrée aux collections qui furent entre les mains de Philippe de Ferrari (dont on commémore cette année le centenaire de la disparition), philatéliste passionné appelé parfois le « Roi des timbres-poste ».

Le musée de La Poste présente pour MonacoPhil un bon à tirer exceptionnel.

Le Musée de La Poste présente pour sa part une pièce exceptionnelle, le bon à tirer du 5 mai 1936 d’une série de sept valeurs d’un avion Caudron Simoun survolant Paris.

Particularité de ce document : pour éviter la contrefaçon, un burelage (fond à rayures) de lignes ondulées est pratiqué à plat. Le timbre sera imprimé les 15 et 16 juin de la même année.

MonacoPhil, c’est jusqu’à dimanche, principautez-vous…

Rodolphe Pays

MonacoPhil, du 30 novembre  au 2 décembre, Terrasses de Fontvieille, Monaco.

En savoir plus : http://www.monacophil.eu/fr/

 

Clémence, stagiaire au Musée de La Poste : « Les timbres forment un livre d’images qui dessine le roman national »

Diplômée en histoire et sociologie de l’Ecole normale supérieure de Cachan, Clémence Laurent vient d’effectuer un stage de six mois au Musée de La Poste. Elle a notamment travaillé sur les projets et les maquettes de timbres.

Avant de rejoindre le musée national de la Marine, Clémence Laurent a effectué un stage de six mois au Musée de La Poste.

Un séjour qui lui a permis de compléter sa formation. Retour d’expérience…

« De mon stage, je retiens en particulier à quel point les timbres forment un véritable livre d’images, un livre qui raconte l’histoire des mentalités françaises, qui dessine le roman national ». Clémence Laurent résume ainsi en quelques mots ce qu’elle a appris de la philatélie au cours des six mois qu’elle vient de passer au Musée de La Poste.

Intégrée au printemps dernier à l’équipe en charge de la conservation des collections, elle a notamment travaillé sur les projets, les maquettes de timbres, toutes les pièces qui doivent être répertoriées sur la base de données du musée.

Pour Clémence Laurent, « les timbres renseignent sur le regard que porte à un moment donné la société sur des faits historiques, sur l’évolution des mœurs, sur l’art ».

« Si les thèmes des timbres, leurs titres, leurs traitements, les artistes qui les ont conçus, connus comme Dali ou Cocteau ou non, dévoilent les coulisses de la fabrication des timbres, ajoute-t-elle, ils renseignent aussi sur le regard que porte à un moment donné la société sur des faits historiques, sur l’évolution des mœurs, sur l’art. »

Autant d’informations qui ne pouvaient qu’intéresser la jeune diplômée – en histoire et sociologie – de l’Ecole normale supérieure de Cachan.

« Dans le cadre de mes études, j’avais déjà eu l’occasion de faire des stages dans différentes institutions culturelles, comme le château de Vincennes, le musée d’Orsay ou encore la Villa Médicis, indique-t-elle, ce qui m’a séduite au Musée de La Poste, c’est bien sûr la richesse et la diversité des collections, et comment on les gère quand un musée est fermé, mais c’est aussi la belle entente qui règne entre les équipes. Mon passage ici m’a vraiment permis de compléter ma formation. »

Une formation que Clémence Laurent va pouvoir mettre à profit : elle vient d’intégrer le musée national de la Marine pour travailler sur le contenu scientifique et la mise en espace des collections. Peut-être de futurs timbres de bateaux en perspective…

Rodolphe Pays

 

Des pièces historiques et des objets usuels volés au musée des anciens ambulants de Toulouse

Le musée postal des anciens ambulants de Toulouse a reçu il y a quelques jours des visiteurs indésirables…

Le musée des anciens ambulants de Toulouse, dont le Musée de La Poste est l’un des partenaires, a reçu il y a quelques jours des visiteurs indésirables.

Résultat : des pièces de collections et du matériel volés.

Le musée continue cependant d’être ouvert au public et ses responsables s’organisent pour remplacer au mieux les objets escamotés.  

Le musée raconte l’histoire de ceux que l’on appelait les « seigneurs » de la Poste.

Michel Padilla, le président de l’association du musée des anciens ambulants de Toulouse, ne cache pas son écœurement.

Et pour cause : il y a quelques jours, des individus se sont introduits par effraction dans les wagons postaux du musée pour y dérober plusieurs pièces de collection et un certain nombre d’objets usuels.

Quatre vélos de facteurs ont été volés.

« Cela fait 23 ans que l’on a aménagé ce musée, nos wagons ont parfois été tagués, mais ça n’a jamais été plus loin, raconte-t-il, cette fois il s’agit d’un vol important accompagné de sérieux dommages causés, des vitres brisées notamment ».

Si quatre vélos de facteur d’origine relativement récente ont été emportés, des pièces historiques plus difficilement remplaçables ont également été subtilisées.

Les appareils de télégraphie « morse » des années 1900 qui ont disparu seront difficiles à remplacer.

« Deux appareils de télégraphie « morse » de marque Bréguet datant des années 1900 ont disparu ainsi qu’une balance de bureau de poste assez ancienne, déplore Michel Padilla, si nous espérons pouvoir récupérer des vélos auprès des services postaux, au moins deux, il sera en revanche plus compliqué de retrouver les dispositifs télégraphiques dont nous disposions. »

Le musée des anciens ambulants de Toulouse reçoit ses visiteurs un après-midi par semaine ou sur rendez-vous.

Installé en gare de Toulouse-Raynal sur des terrains appartenant à la SNCF, le musée des anciens ambulants de Toulouse est le fruit du travail acharné de postiers retraités, tous anciens ambulants, les « seigneurs » de la Poste comme on les appelait.

Sous la houlette de Michel Padilla, à l’origine du projet, cette équipe de passionnés a réuni, entretenu et aménagé plusieurs wagons postaux. Et propose des visites des collections permanentes et chaque année de nouvelles expositions temporaires.

Michel Padilla, à l’origine de la création du musée des anciens ambulants de Toulouse (à droite), et ses collègues mettent tout en oeuvre pour reconstituer l’intégrité des collections.

Avec sa notoriété acquise au fil des ans auprès des familles comme des scolaires, le musée reçoit un après-midi par semaine ou sur rendez-vous.

Difficulté désormais, notamment à l’approche de l’hiver : trois des climatiseurs dont disposait le musée font eux-aussi partie du butin.

Mais Michel Padilla et ses collègues ne sont pas gens à renoncer. Nul doute qu’ils mettront tout en œuvre pour reconstituer l’intégrité de leurs collections et maintenir le confort de leurs visiteurs…

Rodolphe Pays

En savoir plus sur le musée des anciens ambulants de Toulouse : http://ambulants.fr/

 

Vos cartes de voeux envoyées du Mont-Saint-Michel par l’association philatélique Philapostel

Envoyer des vœux au départ du Mont-Saint-Michel : c’est ce que l’association Philapostel propose à l’occasion de la nouvelle année.

Une idée originale que devraient apprécier les expéditeurs comme les destinataires…

Le Mont-Saint-Michel est un lieu de bonheur, de sérénité, de calme…

Un site unique, un joyau d’architecture planté au beau milieu d’une nature extraordinaire et merveilleusement changeante. Un ravissement pour les yeux et pour l’âme…

Pas en permanence… Pour peu que l’on évite de s’y rendre en pleine journée, le samedi, le dimanche, par beau temps, l’été…

Mais le soir, en semaine, en plein hiver, quand les dizaines de boutiques de souvenirs ont fermé leurs portes, éteint leurs néons, quand les touristes ont regagné leur car climatisé le « Mont » retrouve sa magie, son mystère.

Ce sont les timbres du collector « Mont-Saint-Michel » récemment émis qui affranchiront les cartes de voeux.

L’angélus sonne comme la fin de la récréation, on parle alors plus bas, l’authenticité ravivée du site force à nouveau au respect.

Les pas résonnent sur le pavé des ruelles, les façades de pierres, à colombages, les toits de bardeaux se devinent sous les lumières apaisées.

L’atmosphère est tout autre, on se laisse aller aux confidences, au pied de l’abbaye on passe des sermons aux serments, aux vœux…

A l’approche de la nouvelle année, Philapostel a justement eu la bonne idée de proposer l’envoi de vœux… au départ du Mont-Saint-Michel. Comme elle le fait tous les ans – en changeant à chaque fois de lieu d’expédition -, l’association prend ainsi en charge la transmission de nombreuses cartes de souhaits.

Celles-ci seront illustrées d’une composition sur le thème du Mont-Saint-Michel créée par le dessinateur Chami.

L’enveloppe et le timbre qui l’accompagneront ainsi que le timbre à date seront également aux couleurs du site.

Faire parvenir ses vœux du Mont-Saint-Michel par le truchement de Philapostel, au-delà du contenu du message, c’est aussi transmettre un peu de la beauté, de la sérénité et de la grandeur de ce lieu incomparable…

Une idée originale à retenir… et à mettre en œuvre (détail de la marche à suivre ci-dessous) avant le 10 décembre.

Rodolphe Pays

Les commandes sont à prendre avant le 10 décembre via le site internet de l’association Philapostel :

http://philapostel.net/ppo/po-pageprinc.php?zc=po-page-rub.inc.php&rub=4&titrerub=Souscriptions&eve=1228


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