Un timbre marque les trois siècles et demi de l’Académie de France à Rome

1610240910930Une émission commune France-Italie marque le 350ème anniversaire de la création de l’Académie de France à Rome.

Le timbre a été dévoilé il y a quelques jours à l’Institut culturel italien de Paris.

L’Académie de France à Rome fête cette année son trois-cent cinquantième anniversaire. Trois siècles et demi d’initiation à la beauté et de soutien à la créativité.

La Villa Médicis, à Rome (photo J. P. Dalbera).

La Villa Médicis, à Rome (photo J. P. Dalbera).

La vocation de cette institution, fondée par Colbert en 1666, est en effet toujours demeurée la même : accueillir de jeunes artistes en résidence dans une ville symbolisant l’art et la richesse culturelle.

L’Académie reste plus connue du grand public sous l’appellation Villa Médicis, du nom du palais renaissance romain qui l’abrite. Elle n’y a cependant pas toujours résidé. D’autres lieux l’ont longtemps hébergée, les palais Caffarelli, Capranica, Mancini…

Jérôme Delaplanche, commissaire de l'exposition "350 ans de l'Académie de France à Rome", présente l'oeuvre de Charles Errard représentant la Villa Médicis.

Jérôme Delaplanche, commissaire de l’exposition « 350 ans de l’Académie de France à Rome », présente l’oeuvre de Charles Errard reproduisant la Villa Médicis.

Pour marquer cet anniversaire, une exposition se tient jusqu’au 15 janvier à la Villa Médicis.

Une centaine d’œuvres réalisées depuis la naissance de l’Académie par des artistes en résidence y est présentée.

Autre initiative liée à la commémoration : l’émission commune par la France et l’Italie d’un timbre illustré d’un dessin représentant la Villa Médicis.

Valérie Besser en dédicaces.

Valérie Besser en dédicaces.

Celui-ci n’a pas été choisi au hasard. Il est l’œuvre du premier directeur de l’Académie de France à Rome, le peintre et architecte Charles Errard (1606-1689).

Un travail quasi prémonitoire : il avait dessiné le bâtiment alors que celui-ci n’était pas encore le siège de l’Académie (il ne le deviendra que beaucoup plus tard, en 1803).

De g. à dr. : Gilles

De g. à dr. : Gilles Livchitz, Muriel Mayette-Holtz, Giandomenico Magliano, Fabio Gambaro, directeur de l’Institut culturel italien et Loïc Hennekinne, ancien ambassadeur de France à Rome.

C’est la graphiste Valérie Besser qui a mis en page le timbre. Elle l’a dédicacé lors d’un « Premier jour » organisé le 30 novembre dernier à l’Institut culturel Italien de Paris.

Une manifestation qui s’est déroulée en présence notamment de Giandomenico Magliano, l’ambassadeur d’Italie en France, de Muriel Mayette-Holtz, la directrice de l’Académie de France à Rome et de Gilles Livchitz, le directeur de Phil@poste.

Rodolphe Pays

1610240910930Timbre « 350 ans de l’Académie de France à Rome- Villa Medici », dessin de Charles Errard, mis en page par Valérie Besser, impression héliogravure, tirage 700 000 exemplaires.

Timbre disponible à la boutique du Musée de La Poste, 21 avenue du Maine, Paris 15ème (tél. : 01 53 71 98 49). Ouvert du lundi au vendredi de 10 h à 18 h.

 

Deux événements autour de l’expo « Temps suspendu » : dédicaces et lecture théâtralisée

affiche_expo_temps_suspendu-3-resp300Deux événements cette fin de semaine et au début de la suivante autour de l’exposition Temps suspendu : une séance de dédicaces par deux des trois photographes et une lecture théâtralisée de l’accrochage.

L’exposition Temps suspendu se poursuit jusqu’au 18 décembre à l’espace Niemeyer. Encore deux semaines pour voir les photos d’exploration urbaine de Sylvain Margaine, Romain Veillon et Henk Van Rensbergen.

Près de 80 clichés grand format qui racontent des lieux abandonnés : usines, équipements sportifs, parcs d’attraction, églises, châteaux…

Sylvain Margaine (Photo Thierry Debonnaire).

Sylvain Margaine
(photo T. Debonnaire).

Romain Veillon (photo T. Debonnaire).

Romain Veillon (photo T. Debonnaire).

En parallèle à l’accrochage, deux événements vont se dérouler sur place.

Sylvain Margaine et Romain Veillon dédicaceront demain samedi le catalogue de l’exposition et échangeront sur leur travail avec les visiteurs.

Et mardi, la compagnie Les Dramaticules proposera une lecture théâtralisée de l’exposition. Le spectacle – créé pour cette soirée et qui sera repris ensuite à Paris et en province – fait écho aux photos présentées.

logoJérémie Le Louët, qui l’a conçu et en est le conteur, a trouvé dans ces photos une adéquation très forte avec trois contes du répertoire fantastique du XXe siècle. Au programme : Lovecraft, Apollinaire et Bradbury.

À travers un récital fascinant autour de l’oeuvre de ces auteurs, et accompagné de Simon Denis, créateur son de la compagnie, il nous fait partager son goût pour l’étrange. Et porte au plus intense le souffle de ces poètes, en redonnant leurs places aux rythmes, aux sons et aux différentes utilisations de la voix.

Des dédicaces, une belle soirée… Rendez-vous place du Colonel Fabien…

Rodolphe Pays

img_5686« Temps suspendu – Exploration urbaine », une exposition du Musée de La Poste qui réunit des photos réalisées par Sylvain Margaine, Romain Veillon et Henk Van Rensbergen, proposée jusqu’au 18 décembre à l’Espace Niemeyer, 2 place du Colonel Fabien, Paris 19ème.

Dans le hall d’accueil de l’exposition, « Rêver le chantier », une présentation de 15 photos sur la rénovation du Musée de La Poste.

De 11 h à 18 h 30 du lundi au vendredi, de 13 h à 18 h les samedi et dimanche. Entrée libre.

Dédicace des photographes : samedi 3 décembre de 14 h à 16 h.

Lecture théâtralisée de l’exposition « Temps suspendu » par la Compagnie Les Dramaticules : mardi 6 décembre à 19 h. Réservation obligatoire dans la limite des places disponibles au 01 42 79 24 24  ou via reservation.dnmp@laposte.fr

 

 

 

Expo du Musée de La Poste à l’espace Niemeyer : au « Temps suspendu » s’ajoute désormais « Rêver le musée »…

affiche_expo_temps_suspendu-3-resp300Présenté par le Musée de La Poste, l’accrochage Temps suspendu connaît un vrai succès. D’autres photographies viennent aujourd’hui s’ajouter à celles exposées.

Elles informent les visiteurs sur les travaux du chantier de rénovation du Musée de La Poste.

L’exposition Temps suspendu, proposée par le Musée de La Poste depuis le début de l’automne à l’espace Niemeyer, attire toujours beaucoup de visiteurs.

Les 75 photos grand format de sites abandonnés réalisées par trois explorateurs urbains chevronnés – Sylvain Margaine, Romain Veillon et Henk Van Rensbergen – continuent de faire voyager, de susciter le rêve, d’intriguer…

re%cc%82ver-le-chantier-expo-photos-copieDans le hall d’accueil de l’exposition, une quinzaine d’autres photos est aussi désormais accrochée.

Des clichés pris par trois photographes – Hervé Abbadie, Thierry Debonnaire et Frédéric Soltan – qui informent le public sur l’état d’avancement des travaux en cours au Musée de La Poste (les photos figurent aux côtés d’une maquette du futur musée).

Une expo « complémentaire » intitulée Rêver le chantier.

Rodolphe Pays

« Temps suspendu – Exploration urbaine », une exposition du Musée de La Poste qui réunit des photos réalisées par Sylvain Margaine, Romain Veillon et Henk Van Rensbergen, proposée jusqu’au 18 décembre à l’Espace Niemeyer, 2 place du Colonel Fabien, Paris 19ème.

Dans le hall d’accueil de l’exposition, « Rêver le chantier », une présentation de 15 photos sur la rénovation du Musée de La Poste.

De 11 h à 18 h 30 du lundi au vendredi, de 13 h à 18 h les samedi et dimanche. Entrée libre.

 

 

 

 

Street art : Kashink s’affiche sur la palissade du Musée de La Poste

img_6098Street art suite : le Musée de La Poste poursuit sa série consacrée aux plasticiens de la rue.

C’est une œuvre de Kashink qui recouvre jusqu’à la fin janvier la palissade du chantier de rénovation du musée.

Depuis le printemps, la palissade du chantier de rénovation du musée de La Poste est confiée à des street artistes. Après celles de trois créateurs masculins, Katre, SP38 et Lenz, c’est l’œuvre d’une street artiste qui s’y affiche désormais.

img_6102Si Kashink est une des rares filles très actives dans le mouvement street art/graffiti, son travail sur les murs parisiens et dans nombre de galeries est aujourd’hui largement reconnu.

Y compris au-delà des frontières. Elle est en effet de plus en plus sollicitée à l’étranger – elle revient tout juste des Etats-Unis – pour y être exposée.

Thèmes de prédilection de cette artiste revendiquant une peinture engagée : l’égalité des droits homme/femme, l’homosexualité, la religion…

Interview à venir…

Rodolphe Pays

Série « Ralentir Street art » : une œuvre de Kashink sur la palissade du chantier de rénovation du Musée de La Poste, jusqu’au 22 janvier.

Après 6 mois de résidence, Nicolas Vial expose ce week-end au couvent des Soeurs de Saint-Paul

img_6058Le peintre et dessinateur Nicolas Vial travaille depuis plusieurs mois dans un couvent voué prochainement à la destruction.

Il en ouvre les portes ce week-end.

Une belle occasion de découvrir un lieu et d’apprécier le travail d’un artiste également créateur de timbres et auquel le Musée de La Poste a consacré une exposition en 2012.

Publics, privés, tous les lieux susceptibles d’accueillir des œuvres d’art y sont comme réunis. C’est tout à la fois un immense atelier, un lieu d’exposition exceptionnel, une série de galeries, d’appartements, d’espaces intimes aussi…

img_6059Nouveau concept ? Simplement, bâtiment religieux et historique promis à la démolition et dont la vocation évolue pour un temps.

Le peintre et dessinateur Nicolas Vial travaille ainsi depuis des mois dans ce couvent où résidaient il y a peu encore des Sœurs de la congrégation de Saint Paul. Au cœur de Paris, à deux pas de la place Denfert-Rochereau.

img_6021Les Sœurs n’y étant désormais plus en résidence – elles sont parties s’installer provisoirement dans d’autres institutions religieuses parisiennes -, c’est l’artiste qui y est entré. Par toutes les portes, les grandes, les petites, les dérobées…

Dans les vastes salles communes, la chapelle, les « cellules », les alcôves, les couloirs, les escaliers, les greniers…

Il est même allé jusqu’à investir l’hôtel particulier attenant, domicile parisien à une époque de Chateaubriand (bâtisse qui elle sera épargnée).

Partout, l’artiste a accroché des toiles, peintes sur place ou rapatriées de son atelier, réalisé des fresques sur les murs, les portes, les volets. Il a également exploité les objets usuels laissés là par les religieuses : des valises ont repris des couleurs, des fonds de tiroirs de bureaux abandonnés aussi…

img_6074img_6069Dans la niche qui surplombe l’autel de la chapelle, entre deux vitraux, Nicolas Vial a suspendu plusieurs tableaux. Plus bas, directement sur les parois, il a peint ses célèbres personnages/silhouettes lisant le journal (un clin d’œil à sa longue collaboration avec Le Monde).

Sur les bancs des fidèles, il a installé de grands portraits d’hommes chapeautés, autres figures récurrentes de son travail.

img_6017On retrouve tous les thèmes chers à Vial : l’homme qui ne rit pas, le regard tourné vers les mondes extérieurs autant qu’intérieurs, les machines, parfois inquiétantes, les bateaux, à voile, à vapeur, les bestiaires sauvages et domestiques, la nature malmenée…

Nicolas Vial a décidé de faire partager le plaisir qu’il ressent chaque jour à occuper librement ce lieu magique, devenu mystérieux par l’absence de ses hôtes, dont des traces – vêtements oubliés, cartes postales et photos punaisées aux murs, bibelots désuets, bulletins religieux, médicaments hors d’usage… –   subsistent encore.

img_6036Il ouvre les portes de « son » couvent le week-end prochain. Et y accueille également des créations de trois jeunes artistes.

Une superbe occasion d’apprécier ses anciennes et plus récentes œuvres (dont toutes celles qui disparaîtront avec le bâtiment). De visiter un immense atelier, un lieu d’exposition exceptionnel, une série de galeries, des appartements, des espaces intimes. Et de pénétrer, avant qu’il ne tire sa révérence, dans un couvent déserté ressuscité par un bel artiste.

Rodolphe Pays

Evénement/exposition de Nicolas Vial – et de trois jeunes artistes, Clément Bataille, Octave de Gaulle, Antonin Vialsamedi 26 et dimanche 27 novembre de 11 h à 18 h, couvent de la congrégation des Sœurs aveugles de Saint Paul, 88 avenue Denfert-Rochereau, Paris 14ème.

Bientôt un foyer pour personnes handicapées

Soeur Marie-Céleste.

Soeur Marie-Céleste, tout sourire, aux côtés d’une caricature de « général » peinte sur une porte du couvent par Nicolas Vial.

Marie-Céleste, Claude, Hélène… Trois Sœurs de la Congrégation des sœurs aveugles de Saint Paul.

Ce sont elles qui ont permis à Nicolas Vial de travailler en résidence dans l’ancien couvent de leur institution. Avec l’aide également de leur conseillère Christiane Benitah et de l’architecte Marie Escamilla.

Le couvent sera prochainement démoli (à l’exception de l’aile qui formait l’ancien hôtel particulier de Chateaubriand).

Un autre édifice sera ensuite reconstruit pour à nouveau y accueillir les Soeurs de la congrégation.

Et un foyer pour personnes handicapées sera également érigé à ses côtés.

img_6008img_6012img_6031img_6013

 

 img_6029

Restauration des maquettes de paquebots-poste du Musée de La Poste : coques en stock

Maquette du paque-bot-poste "La Guienne" (collection du Musée de La Poste.

Maquette du paquebot-poste « La Guienne » (collections du Musée de La Poste).

Les restaurations des pièces destinées à être présentées à la réouverture du Musée de La Poste se poursuivent.

Deux modèles réduits de paquebots-poste sont ainsi prêts à reprendre du service.

« Ce sont deux belles maquettes, pas des maquettes dites d’arsenal, qui elles vont beaucoup plus loin dans le détail, mais deux pièces vraiment intéressantes, apprécie Agnès Blossier, restauratrice spécialisée dans le traitement des modèles réduits de bateaux, elles n’appelaient pas de traitement lourd, mais quelques interventions délicates ont cependant été nécessaires. »

Spécialisée dans le traitement de modèles réduits de bateaux, Agnès Blossier vient de restaurer deux maquettes de paquebots-posta appartenant aux collections du Musée de La Poste.

Spécialisée dans le traitement de modèles réduits de bateaux, Agnès Blossier vient de restaurer deux maquettes de paquebots-poste appartenant aux collections du Musée de La Poste.

Pour sa première collaboration avec le Musée de La Poste, la restauratrice s’est ainsi affairée sur des objets symboliques de l’activité postale à « l’international » au XIXe siècle : deux maquettes reproduisant des paquebots-poste qui ont navigué avec à leur bord lettres et colis à destination et en provenance du continent américain et du Royaume-Uni.

L’une comme l’autre fabriquée à l’aide de différents matériaux, bois pour la coque, pièces de métal, tissu pour les voiles, papier pour les pavillons…

C’est La Guienne, copie du « voile et vapeur » ayant notamment assuré dans les années 1860 la liaison Bordeaux-Rio de Janeiro, qui a demandé le plus de travail. « Un de ses mâts était brisé et des manœuvres, c’est à dire des cordages, étaient sectionnées, explique Agnès Blossier, j’ai effectué la réparation et fait en sorte que les gréements concernés paraissent opérants. »

Timbre "La Guienne" émis en 1965 (dessiné et gravé par Robert Cami.

Timbre « La Guienne » émis en 1965 (dessiné et gravé par Robert Cami.

La Guienne avait aussi subi quelques dommages sur sa coque. En particulier au niveau de la peinture. La restauratrice les a circonscrits – sans rien retirer afin de rester au plus près de l’état originel de la maquette – en refixant les parties écaillées et en retouchant les lacunes.

Le second modèle réduit confié à Agnès Blossier, Le Calais-Douvres, est une reproduction d’un autre « voile-vapeur », en activité lui au début du XIXe siècle (comme son nom le laisse supposer, il était affecté à des liaisons transmanche).

Maquette du "Calais-Douvres".

Maquette du « Calais-Douvres ».

« Ainsi que La Guienne, cette maquette avait déjà connu des dépoussiérages mais pas de restauration, poursuit Agnès, il y avait moins d’opérations à effectuer, j’ai surtout procédé – je l’avais aussi fait sur l’autre bateau – à un nettoyage important de sa coque et de ses gréements. »

Les deux navires ont aujourd’hui rejoint leurs réserves, leur port d’attache provisoire. Ils reprendront du service à la réouverture du musée.

Rodolphe Pays

Agnès Blossier travaille pour différent musées. Elle restaure ici le "Ville de Dieppe", une maquette en ivoire issue des collections du Château-Musée de Dieppe.

Agnès Blossier travaille pour différent musées. Elle restaure ici le « Ville de Dieppe », une maquette en ivoire issue des collections du Château-Musée de Dieppe.

Musées, ex-voto, collectionneurs…

Formée à l’école des beaux-arts de Tours, Agnès Blossier s’est spécialisée dans la restauration des objets en trois dimensions, en particulier celle des maquettes de bateaux.

Différentes institutions culturelles, comme le musée de la Marine ou encore celui de Dieppe (qui possède notamment une collection de navires en ivoire), font appel à ses services.

Elle travaille aussi à la restauration d’ex-voto marins (modèles réduits de bateaux suspendus dans des églises) et est régulièrement sollicitée par des collectionneurs privés.

A Tours et Les Lucs-sur-Mer, deux expos soutenues par le Musée de La Poste

richard-caeur-de-lion-entre-mythe-et-realite-sEn prêtant des pièces philatéliques issues de ses collections, le Musée de La Poste apporte son soutien à deux expositions.

L’une organisée en Vendée, l’autre en Indre-et-Loire.

Deux beaux événements à voir ce week-end et dans les prochaines semaines dans l’ouest de la France. 

L’Historial de la Vendée, dont les collections retracent l’histoire de la Vendée depuis la préhistoire jusqu’au début du XXIe siècle (il possède un fonds de 20000 objets, dont 3000 sont exposés), propose également des événements temporaires.

Dessiné et gravé par Claude Jumelet (1999).

Dessiné et gravé par Claude Jumelet (1999).

Le musée présente ainsi jusqu’au début janvier une exposition intitulée Richard Cœur de Lion, entre mythe et réalités.

Un accrochage qui permet de lever le voile sur la présence de Richard dans le comté du Poitou (l’actuelle Vendée) et sur les traces qu’il y a laissées.

Le Musée de La Poste s’est associé au projet en prêtant plusieurs pièces philatéliques remarquables – maquette, poinçon, épreuve d’artiste – liées au timbre émis en 1999 à l’occasion du 8ème centenaire de la mort du roi d’Angleterre, duc de Normandie et d’Aquitaine.

Dessiné et gravé par René Cottet (1967).

Dessiné et gravé par René Cottet (1967).

Le musée prête également des pièces philatéliques – poinçon, maquette et bon à tirer du timbre Hôtel Gouin de 1967 – à l’occasion d’une manifestation organisée les 19 et 20 novembre par l’Union Philatélique de Tours autour de la naissance d’un timbre.

Une occasion aussi de visiter la chapelle Saint-Libert, récemment rénovée, qui accueille l’événement.

Deux belles expositions soutenues par le Musée de La Poste à ne pas manquer…

Rodolphe Pays

« Richard Cœur de Lion, entre mythe et réalités », jusqu’au 29 janvier 2017, Historial de la Vendée, Les Lucs-sur-Boulogne (85).

Chapelle Saint-Libert.

Chapelle Saint-Libert.

« Naissance d’un timbre », les 19 et 20 novembre, chapelle Saint-Libert, Tours (37).


Entrer votre courriel pour vous inscrire à ce blog et recevoir gratuitement les notifications des nouveaux articles par courriel.

Rejoignez 132 autres abonnés

Nos/vos photos sur Flickr

Plus de photos

Notre compte Twitter

Les archives

Des chiffres

  • 260,355 visites