Samedi 7 mars : la boutique du Musée de La Poste ouvrira ses portes et tiendra un stand lors du vide-grenier du quartier Maine-Montparnasse

IMG_2928Plus de 150 étals seront disposés samedi 7 mars le long de l’avenue du Maine et du boulevard du Montparnasse. Dont celui tenu par une équipe du Musée de La Poste. Le musée ouvrira sa boutique et tiendra en effet un stand lors du vide-grenier organisé ce début de week-end à deux pas de la tour Montparnasse.

Béatrice, Bruno, Corinne, Vonick, Yves… C’est une équipe de choc, et plutôt chic, qui sera sur le pont ce samedi à la boutique du Musée de La Poste. Et même devant. Le musée s’associe en effet à la deuxième édition – il était déjà de la première en septembre dernier – du vide-grenier organisé au début du week-end dans le quartier Maine-Montparnasse.

IMG_2930Plus de 150 stands alignés le long de l’avenue du Maine et du boulevard du Montparnasse devraient ainsi attirer chineurs, curieux, badauds et touristes toute la journée de samedi. Et aussi visiteurs et contacts du Musée de La Poste et de sa boutique. « Nous avons fait parvenir un mailing informant nos clients de notre présence à cette manifestation conviviale, explique Bruno Pattou, le directeur commercial du musée, nous espérons qu’ils seront nombreux à participer à l’événement. »

Aux côtés des familles, brocanteurs et antiquaires venus proposer meubles et livres anciens, disques vinyle, vaisselles de toutes les époques, bougeoirs abandonnés, caméras Super 8 délaissées, jouets oubliés, le musée sera lui-aussi au diapason. « Sur le trottoir, devant la boutique, nous allons installer un stand semblable à ceux des participants, indique Bruno Pattou, avec toutes sortes d’articles à prix bradés. »

IMG_2939Les visiteurs et promeneurs auront aussi tout le loisir de rentrer dans la boutique et d’y faire des emplettes complémentaires. Le choix ne manque pas : maroquinerie, kits d’écriture, objets dérivés des collections postales, livres d’art et d’histoire, bandes dessinées… Avec Béatrice, Bruno, Corinne, Vonick et Yves pour les conseiller.…

Rodolphe Pays

Olivier Le Moal - Fotolia.com

Olivier Le Moal – Fotolia.com

Vide-grenier du quartier Maine-Montparnasse, samedi 7 mars, de 8 h à 18 h.

Boutique du Musée de La Poste, 21 avenue du Maine, Paris 15ème (tél. : 01 53 71 98 49).

 

 

 

 

 

L’illustrateur et dessinateur de timbres Marc Taraskoff est décédé lundi

Figure-douverture-Marc-Taraskoff-à-sa-table-de-travail-1024x768L’illustrateur Marc Taraskoff est décédé lundi.

Les gens qui le connaissaient le décrivent comme un homme particulièrement chaleureux, simple et d’une grande culture. Dessinateur de très nombreuses couvertures de livres, il avait aussi conçu une cinquantaine de timbres.

displayIl avait une gueule. Une vraie. Un peu à la Vassiliu, Raoul de Godeswarvelde ou encore Fred. Des rondeurs semblables, les yeux qui sourient. Les mêmes moustaches aussi… Marc Taraskoff est mort lundi. Les hommages sur les réseaux sociaux ne trompent pas. Ils sont nombreux, unanimes : le dessinateur était apprécié de beaucoup de gens.

Ceux qui le connaissaient le décrivent comme un homme « d’une grande gentillesse », « simple », avec une immense culture « graphique, littéraire, musicale ». Gastronomique aussi. Il aimait les livres et la peinture. Alors, il avait choisi l’illustration pour associer les deux.

Héros-de-romans-policiersIl avait ainsi réalisé les couvertures de plus de 1000 ouvrages. Et créé des timbres. Une cinquantaine. Les premiers, c’était en 1996, pour un carnet de 6 timbres consacré aux héros français du roman policier. Le plus récent, il l’avait dessiné il y a trois ans, en mémoire du « Camp des Mille ».

Marc Taraskoff avait aussi participé – sans succès, mais il n’en avait pas pris ombrage – à plusieurs concours « Marianne ». En s’inspirant notamment de l’actrice et chanteuse Claire Keim et d’Ingrid Bétancourt. « La Marianne, disait-t-il, renvoie à des constantes avec des variantes : un portrait de femme, qui soit le plus émouvant, le plus riche possible d’expressions diverses qui doivent incarner l’idée que l’on peut avoir de la République. »

Le dessinateur vivait en en Belgique depuis sept ans. Chez lui, c’était comme « une auberge, un lieu de rencontres, de concerts. »

Marc Taraskoff était né à Boulogne-Billancourt, dans les Hauts-de-Seine, de parents parisiens d’origine russe. Il avait eu 59 ans le 25 décembre dernier.

Rodolphe Pays

Lire aussi le papier de Pierre Jullien dans Philatélie au quotidien : http://mondephilatelique.blog.lemonde.fr/2015/03/04/disparition-de-marc-taraskoff/

 

 

 

Mars 1815 : les Cents-Jours de Napoléon… et d’Antoine de Lavalette, son Directeur Général des Postes

Un timbre en hommage à Antoine de Lavalette a été émis en 1954 à l'occasion de la Journée du Timbre.

Un timbre en hommage à Antoine de Lavalette a été émis en 1954 à l’occasion de la Journée du Timbre.

Il y a tout juste deux siècles, le 1er mars 1815, Napoléon débarque en Provence. C’est le début des Cent-Jours. Cent jours aussi pour celui qui fut de 1804 à 1814 son Directeur Général des Postes, Antoine de Lavalette.

Un timbre avait honoré en 1954 la mémoire de ce fidèle de l’empereur. Un autre aurait tout aussi bien pu être émis pour rendre hommage à son héroïque épouse…

Paris, 21 novembre 1815. Antoine Marie Chamans de Lavalette vient d’être condamné à mort. En se retirant, il salue les nombreux employés de la Poste « appelés » à témoigner contre lui.

Lavalette avait été leur patron quelques mois auparavant : depuis qu’apprenant le débarquement de Napoléon en Provence et le début de ce qui deviendra les Cent-Jours, il s’était présenté le 20 mars 1815 à l’Administration des Postes pour y retrouver la fonction qu’il y avait occupée de 1804 à 1814, celle de Directeur Général des Postes. Son prédécesseur, le comte Ferrand, pressé de s’enfuir, demande même alors à Lavalette de signer son passeport…

260px-LavalettePrisonBreakLa défaite de Waterloo le 18 juin 1815 viendra interrompre ce second mandat. Arrêté un mois plus tard, il est conduit à la Conciergerie. Accusé de conspiration contre l’Etat et d’usurpation de fonctions, et après un procès agité, il est condamné à la peine capitale.

Mais la veille de son exécution, son épouse, Emilie de Lavalette (la nièce de Joséphine de Beauharnais) organise son évasion. Lui rendant visite avec leur fille dans sa geôle, elle lui donne ses vêtements, et Lavalette se faisant passer pour sa femme trompe la vigilance des gardiens et parvient à s’enfuir.

Buste d'Emilie de Lavalette, par Carpeaux.

Buste d’Emilie de Lavalette, par Carpeaux.

Découvrant la supercherie, et redoutant les conséquences de sa bévue, le concierge eut ces mots à l’adresse d’Emilie de Lavalette : « Ah, Madame, vous m’avez perdu ! » Avec la complicité d’officiers anglais, Lavalette gagnera alors ensuite la Belgique, puis la Bavière, où il résidera plusieurs années avec l’aide de la famille de Beauharnais.

Gracié en 1822, Antoine de Lavalette rentrera à Paris où il retrouvera son épouse. Celle-ci, après sa détention pour avoir aidé son mari à s’évader, puis le décès de sa fille, et semble-t-il l’infidélité de son mari durant son exil, avait perdu la raison.

Bas-relief sur la tombe des époux Lavalette représentant l'évasion d'Antoine de Lavalette.

Bas-relief de la tombe des époux Lavalette représentant l’évasion d’Antoine de Lavalette.

Lavalette meurt le 15 février 1830. Emilie le 18 juin 1855. Ils reposent au cimetière du Père-Lachaise.

Rodolphe Pays

 

 

Jeu/test, ateliers… : le Musée de La Poste se mobilise pour la semaine de la langue française et de la francophonie

slff15-afficheLe musée participe à nouveau à la Semaine de la langue française et de la francophonie, qui s’ouvrira cette année le 14 mars. En animant notamment des ateliers de mail art. En attendant, un test « Parlez-vous français… » est en ligne sur la page Facebook du musée. A vous de jouer…

Etes-vous franco-franglais, franco-latiniste, franco-cosmo, franco-djeune… ? Pour le savoir, rien de plus simple, il suffit de se connecter sur la page Facebook du Musée de La Poste et de faire le test « Parlez-vous français un peu, beaucoup, à la folie… ».

francofranglaisUn jeu proposé dans la perspective de la Semaine de la langue française et de la francophonie – manifestation qui se déroule cette année du 14 au 22 mars – à laquelle le musée s’associe une nouvelle fois.

4539En répondant à une dizaine de questions, les participants sauront, selon qu’ils sont réticents à l’emploi d’anglicismes, désireux d’apprendre de nouvelles langues, instruits de la présence de mots d’origine étrangère dans le français, amusés ou fâchés de l’usage de certains vocables… , s’ils sont plutôt traditionnels, classiques, branchés, britanno-américanisés, ouvertement cosmopolites…

visu-600-250Lancé le 16 février dernier, ce jeu, conçu par la délégation générale à la langue française et aux langues francophones (qui dépend du ministère de la culture et de la communication), se déroulera jusqu’au 22 mars.

Lors de la Semaine de la langue française, l’équipe « champ social » du musée sera par ailleurs présente au ministère de la culture et de la communication. Elle y organisera chaque jour un atelier de mail art à destination de ses collaborateurs et visiteurs.

Rodolphe Pays

Page Facebook du musée : https://www.facebook.com/pages/LAdresse-Mus%C3%A9e-de-La-Poste/149860099227

Semaine de la langue française et de la francophonie, du 14 au 22 mars. En savoir plus : http://www.dismoidixmots.culture.fr/semainelanguefrancaise/accueil

 

dis_moi_2015_couv_330741.86Dis-moi dix mots

L’opération « Dis-moi dix mots », menée parallèlement à la Semaine de la langue française et de la francophonie, vise à favoriser l’usage du français. Les responsables du musée en charge du champ social s’y associent régulièrement. En particulier en proposant, en partenariat avec des Groupements d’établissements publics locaux d’enseignement (GRETA), des actions de familiarisation au français. Comme la semaine dernière à Bobigny, en Seine-Saint-Denis, où une vingtaine de personnes a participé à un atelier liant mots et dessins.

Contact « champ social » au Musée de La Poste : Noémie Boudet (01 42 79 23 05 ou noemie.boudet@laposte.fr).

 

J – 15 : le Musée Leclerc-Jean Moulin et le Musée de La Poste en montage de l’exposition « Mémoires Gravées »

Photos Thierry Debonnaire/Musée de La Poste

Photos Thierry Debonnaire/Musée de La Poste

Dans deux semaines, l’exposition Mémoires Gravées ouvrira ses portes. Les équipes du Musée Leclerc-Jean Moulin et du Musée de La Poste s’activent pour en achever le montage.

L’exposition Mémoires Gravées, proposée en partenariat par le Musée Leclerc-Jean Moulin et le Musée de La Poste, se déroulera de mars à novembre. Consacré à la seconde guerre mondiale, l’accrochage, qui se tiendra au Musée Leclerc-Jean Moulin, est en cours de montage.

Il évoquera les différentes dimensions du conflit (Vichy, la déportation, la résistance, la libération… ) à travers les émissions philatéliques – et en particulier les dessins originaux des artistes sollicités pour créer ces timbres – rappelant cette période.

Photo Thierry Debonnaire/Musée de La Poste

Photo Thierry Debonnaire/Musée de La Poste

Le panorama des timbres français, qui n’avait plus été présenté depuis la fermeture l’an dernier pour rénovation du Musée de La Poste, sera remonté à l’occasion de cette exposition.

Parmi les 5000 timbres de cette fresque philatélique, les visiteurs pourront notamment retrouver tous les timbres émis sur la seconde guerre mondiale. Rendez-vous au Musée Leclerc-Jean Moulin dans quinze jours…

Rodolphe Pays

arton2312-resp600« Mémoires Gravées », du 12 mars au 8 novembre, Musée du Général Leclerc de Hauteclocque et de la Libération de Paris-Musée Jean Moulin, 23 allée de la 2ème DB, Paris 15ème (tél. 01 40 64 39 44).

En savoir plus sur le Musée Leclerc-Jean Moulin : http://www.museeleclercmoulin.paris.fr

 

Exposition « Mémoires Gravées » : interview de Christine Levisse-Touzé, directrice du Musée Leclerc-Jean Moulin

arton2312-resp600La deuxième guerre mondiale vue à travers les timbres : c’est l’exposition que présentent à partir de début mars le Musée du Général Leclerc de Hauteclocque et de la Libération de Paris-Musée Jean Moulin et le Musée de La Poste.

Christine Levisse-Touzé, directrice du Musée Leclerc-Jean Moulin, dévoile le contenu de l’accrochage et évoque comment les équipes des deux musées ont travaillé en partenariat.

 

 

Le Musée Leclerc-Jean Moulin et le Musée de La Poste se sont associés pour proposer cette exposition sur la guerre 39-45. Comment est née l’idée du projet ?

photoNos deux musées entretiennent depuis des années des relations étroites. Nos expertises historiques communes et l’apport scientifique du Musée de La Poste nous ont ainsi conduits à travailler ensemble à plusieurs reprises. Cette proximité et cette complémentarité se sont par exemple concrétisées par un prêt du Musée de La Poste dans le cadre d’une exposition temporaire que nous avions organisée en 2011 sur le thème « L’Outre-Mer français dans la guerre 39-45 ».

Le panorama des timbres-poste français sera présenté au Musée Leclerc-Jean Moulin à l'occasion de l'exposition "Mémoires Gravées".

Le panorama des timbres-poste français sera présenté au Musée Leclerc-Jean Moulin à l’occasion de l’exposition « Mémoires Gravées ».

Et c’est lorsque nous avons récemment envisagé de monter chez nous le panorama des timbres français du Musée de La Poste, qui en raison de travaux de rénovation ne le présente plus, que l’idée de cette exposition a fait son chemin. Parmi les 5000 timbres du panorama, il y en a un certain nombre qui évoque la guerre 39-45. Nous avons alors souhaité montrer les dessins originaux de ces timbres accompagnés d’informations autour des thèmes qu’ils abordent…

 

La deuxième guerre mondiale est habituellement racontée à l’aide de documents d’époque – photos, films, affiches… Qu’apporte la philatélie ?

D’abord, cela révèle une chose que le public n’imagine pas toujours : le timbre n’est pas seulement un objet de mémoire, mais il est aussi une marque du pouvoir régalien. Et cette exposition historico-philatélique relate bien comment la guerre a été un enjeu de souveraineté. Les timbres « Pétain » officiels comme les faux réalisés au profit de la Résistance en sont un exemple frappant.

largethumb1325514923marianne_de_Tout comme le timbre dit « Marianne de Londres », conçu en 1941 à la demande du général de Gaulle et utilisé en France dès septembre 1944. Ou encore la manière dont via les timbres on a honoré après la guerre de Gaulle, Leclerc ou Jean Moulin ou dévoilé les lieux de déportation.

Les choix esthétiques des artistes sollicités ne sont pas neutres non plus. Souvent figuratifs, ils contribuent aussi à donner des clefs de compréhension, à porter des regards singuliers, à aborder certains aspects des personnalités et des environnements liés au conflit.

 

Comment s’est passée la collaboration entre les deux musées ?

Nous avons véritablement travaillé en partenariat, ce qui a été déterminant pour mener à bien ce projet. Chacun a ainsi apporté sa marque, son savoir-faire. Cela a été du début à la fin une réelle coproduction. Tout à fait logiquement, concernant la connaissance historique de la période, c’est notre musée qui a pris davantage la main, et pour tout ce qui concerne l’expertise scientifique et artistique, c’est plutôt le Musée de La Poste qui a été à la manœuvre.

Pour ce qui est des textes des cartels, des biographies et de tous les supports créés dans le cadre de l’exposition, si la rédaction nous est assez largement revenue, de nombreux allers-retours entre nos équipes ont réellement fait de ces documents une réalisation commune.

Propos recueillis par Rodolphe Pays

Unknownlogovert« Mémoires Gravées », du 12 mars au 8 novembre, Musée du Général Leclerc de Hauteclocque et de la Libération de Paris-Musée Jean Moulin, 23 allée de la 2ème DB, Paris 15ème (tél. 01 40 64 39 44).

 

 

 

 

Avec la Fondation La Poste, le Prix Sévigné 2014 couronne la correspondance entre Franz Liszt et Richard Wagner

0018Créé en 1996, le Prix Sévigné récompense chaque année la publication d’une correspondance inédite ou augmentée. L’édition 2014, toujours soutenue par la Fondation La Poste, couronne un ouvrage qui réunit quarante ans de relations épistolaires entre Franz Liszt et Richard Wagner.

C’est le dernier prix de la saison littéraire. Mais par la date seulement. Aux rangs des récompenses attribuées, le Prix Sévigné, soutenu par la Fondation La Poste, figurerait plutôt parmi les premiers. L’édition 2014 couronne ainsi la correspondance entretenue plus de quarante ans durant par Franz Liszt et Richard Wagner.

Une correspondance que l’éditeur Gallimard avait déjà publiée en 1943. Revue et augmentée par Danielle Buschinger, la nouvelle édition ainsi primée est également présentée et annotée par l’éditeur, essayiste et producteur de radio Georges Liébert.

IMG_2822Comme chaque année, le Prix a été remis au siège du Groupe La Poste. La cérémonie s’est déroulée jeudi 12 février en présence notamment d’Anne de Lacretelle, Présidente-Fondatrice du Prix Sévigné, et de Philippe Wahl, Président de La Poste. La plupart des membres du jury y a également assisté ainsi qu’une assemblée nombreuse de personnalités du monde des lettres.

« Cette correspondance entre les deux musiciens montre une amitié qui naît, évolue, se renforce, a indiqué Georges Liébert, elle éclaire aussi des caractères quasi asymétriques, le volcanique Wagner et le mesuré et généreux Liszt. »

Deux autres ouvrages également soutenus par la Fondation La Poste étaient en lice pour ce prix : Romain Rolland et Stefan Zweig, correspondance 1910-1919 et Winston et Clementine Churchill, conversations intimes 1908-1964. Bonnes lectures.

Rodolphe Pays

 0018« Franz Liszt et Richard Wagner, correspondance » (Editions Gallimard).

 

 

 

9782226254719m « Romain Rolland et Stefan Zweig, correspondance 1910-1919 » (Editions Albin Michel).

 

 

 

9791021000872« Winston et Clementine Churchill, conversations intimes 1908-1964 » (Editions Tallandier).

 

 

 

Pour en savoir (beaucoup) plus sur ces ouvrages et la Fondation La Poste : http://www.fondationlaposte.org/article.php3?id_article=1531

Le blog se met au vert (ou plutôt au blanc), à dans quelques jours…

 

 


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