Archive pour avril 2014

Le Musée de La Poste conçoit des expos philatéliques sous formes de kakémonos

A l'occasion de l'ouverture du musée Louvre-Lens, le Musée de La Poste avait exposé fin 2012 dans plusieurs villes du Nord une série de panneaux associant oeuvres d'art et timbres qui les reproduisent. Depuis, le Musée a conçu de nombreuses autres séries philatéliques à destination de collectivités locales, d'institutions culturelles ou encore d'associations.

A l’occasion de l’ouverture du musée Louvre-Lens fin 2012, le Musée de La Poste avait créé puis exposé dans plusieurs villes du Nord une série de panneaux associant oeuvres d’art et timbres qui les reproduisent. Depuis, le Musée a conçu de nombreuses autres séries philatéliques à destination de collectivités locales, d’institutions culturelles ou encore d’associations.

Le Musée de La Poste met à la disposition d’organisateurs d’événements des kakémonos illustrés de visuels de timbres et d’informations culturelles et philatéliques. Ces présentations thématiques ou réalisées « sur mesure » sont demandées un peu partout en France.

Tout le monde devrait s’en convaincre, le timbre est un média aussi original qu’universel. Et éminemment pédagogique. Pas vraiment une découverte pour bon nombre de philatélistes… Qu’il s’agisse de valoriser des régions, de rappeler des périodes de l’histoire, d’observer les évolutions de la société ou encore de promouvoir des oeuvres d’art, sa présence – à l’intérieur comme hors des cercles philatéliques – va bien au-delà d’un simple accompagnement illustratif.

Dans le cadre d’événements commémoratifs ou culturels, le timbre et toutes les informations qui s’y rattachent contribuent en effet à la compréhension et à l’enrichissement des sujets traités. Et, pour leur part, les présentations philatéliques (sous formes de kakémonos) désormais proposées par le Musée de La Poste en apportent chaque jour la preuve. Conçues par l’équipe Histoire et Prospective du musée, elles sont destinées à accompagner les initiatives – souvent à leur demande – de délégués de La Poste, d’organisateurs de manifestations, d’élus ou de responsables d’institutions culturelles.

« Nous avons créé notre première série de panneaux philatéliques fin 2012 à l’occasion de l’ouverture du Musée Louvre-Lens, il s’agissait alors d’associer œuvres d’art et timbres qui les reproduisent, raconte Catherine Chauvière, chef de projet, et nous en préparons en permanence d’autres, génériques aussi bien qu’événementielles. » Réalisée pour le salon international de philatélie qui se déroule actuellement à Poitiers, une série « Timbres et Territoire » permet ainsi d’évoquer le riche patrimoine de la région Poitou-Charentes.

Et en juin, le timbre sera à nouveau sollicité pour promouvoir deux événements d’importance. D’abord afin d’accompagner la commémoration du centième anniversaire de l’assassinat de Jean Jaurès. Le musée prépare en effet une série de panneaux dédiés au parlementaire pacifiste via les nombreux timbres qui lui ont été consacrés ou qui permettent de retracer son parcours. Celle-ci sera présentée deuxième quinzaine de juin à Albi, au sein du Conseil général du Tarn (département dont Jaurès était natif). Et devrait également être exposée à l’Assemblée Nationale lors d’une journée d’hommage au député fondateur du journal L’Humanité.

Le Musée a par ailleurs répondu favorablement à la demande des organisateurs du festival Téciverdi (diversité en « verlan »), qui se déroule tous les deux ans à Niort, dans les Deux-Sèvres. « Pour cette manifestation dédiée à la diversité biologique et culturelle, dont le thème est cette année les migrations, nous avons travaillé en étroite collaboration avec la direction du festival, explique Catherine Chauvière, nous avons ainsi choisi ensemble les timbres qui figureront sur les panneaux conçus pour cet événement. » La série comportera notamment des panneaux consacrés aux « Immigrés et réfugiés », aux « Gens du voyage », aux liens entre la France et le Canada, aux oiseaux migrateurs…

« Au-delà de ces séries événementielles, nous fournissons aussi régulièrement des séries thématiques, poursuit Catherine Chauvière, par exemple sur la poste aérienne, le transport des messages à travers les âges ou encore l’histoire des boîtes aux lettres. » Et d’autres sont déjà programmées. Comme celle sur la Grande Guerre, qui devrait être disponible dès l’été, ou sur les femmes de La Poste, qui devrait être achevée pour la rentrée prochaine. Alors, qui pourrait encore douter que le timbre est un média original, universel et pédagogique… (Rodolphe Pays)

« Timbres-Passion », du 1er au 4 mai, parc des expositions, 11 rue Salvador Allende, Poitiers (Vienne).

Hommage à Jean Jaurès : du 17 au 30 juin, Hôtel du département, Lices Georges Pompidou, Albi (Tarn) ; 21 juin, Assemblée Nationale.

Festival « Téciverdi », du 26 au 29 juin, Place Martin Bastard, Niort (Deux-Sèvres).

 

Pratique

Evénementiels ou thématiques, les kakémonos philatéliques créés par le Musée de La Poste sont fournis – gratuitement – sous formes de fichiers informatiques. A charge pour les organisateurs d’événements d’effectuer les tirages et de les apposer ensuite sur des structures rigides. Pour en savoir plus, contacter Catherine Chauvière au 01 42 79 24 52 ou à l’adresse catherine.chauviere@laposte.fr.

 

 

 

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Nouvelle animation du Musée de La Poste : le récital « La Poste à travers chants » bientôt proposé dans les maisons de retraite

chanson1De la musique avant toute chose… Et des chansons. C’est ce que prépare le Musée de La Poste à destination des résidents de maisons de retraite. Un spectacle de l’école la Manufacture Chanson qui commence déjà a être testé.

L’édito qui ouvre leur site internet résume parfaitement la démarche : « Notre truc, c’est la chanson et tout ce qui tourne autour : la voix, la scène, l’écriture, la musique et tant de choses encore… » On l’aura compris, l’école de chanson parisienne la Manufacture Chanson regroupe des passionnés, autant professionnels qu’amateurs. C’est pourquoi le Musée de La Poste lui a proposé de travailler sur un nouveau projet : faire chanter des « facteurs » dans les maisons de retraite.

Le musée y donne déjà des conférences qui racontent la poste à travers les siècles (« Quelle belle invention que la poste »), il devrait ainsi prochainement y programmer des récitals de chansons françaises abordant les thèmes de l’écrit, de la lettre, de la carte postale… Coiffés d’une casquette de « préposé des postes », sacoche traditionnelle à l’épaule, deux chanteurs/musiciens formés à la Manufacture Chanson pourraient bientôt se produire (chacun leur tour) dans les résidences seniors d’Ile-de-France.

L’écriture du spectacle est déjà très avancée. Et un premier « filage » organisé à l’attention des collaborateurs du musée vient de se dérouler. Avec succès. Sur scène, une chanteuse accordéoniste et un chanteur guitariste. Le répertoire : Moustaki, Aznavour, Bourvil, Henri Salvador, Anne Sylvestre… Et entre chaque chanson, des intermèdes, des commentaires, de l’humour, des contacts avec l’auditoire… Après une période de rodage, le spectacle, intitulé La Poste à travers chants, pourrait être présenté dans les mois qui viennent. (Rodolphe Pays).

Pour en savoir plus : http://www.manufacturechanson.org/presentation/presentation.php

« Certains pensent qu’il suffit d’ouvrir la bouche, de souffler en faisant vibrer quelques résonateurs… Nous, nous sommes sûrs qu’il faut ouvrir grand son cœur et surtout, avoir quelque chose à dire. » la Manufacture Chanson.

 

 

Philatélie : « Phil-Ouest », un site sans frontière

philouestInstitutionnels, émanant de la presse spécialisée, associatifs ou encore marchands les sites internet dédiés à la philatélie sont légion. Si certains d’entre eux demeurent confidentiels, vivent en relative autarcie, d’autres en revanche connaissent une fréquentation considérable. C’est notamment le cas de Phil-Ouest, un des sites d’information généraliste parmi les plus consultés des amateurs de timbres comme des professionnels investis dans ce domaine.

Avec plus de 2000 visites quotidiennes, le site Phil-Ouest fait figure de référence pour beaucoup de passionnés des petites vignettes dentelées. Difficile en effet de ne pas y trouver son bonheur : via une quinzaine de rubriques – Artistes, France, Communes, Série-thèmes, Chronologie, Lexique… -, les internautes sont le plus souvent en mesure de trouver le visuel, la précision, l’explication ou la date qu’ils recherchent. Une mine d’informations d’autant plus impressionnante qu’elle est le fait d’une seule personne. Bernard Le Lann, fondateur du site au milieu des années 1990, en est en effet tout à la fois le journaliste, le photographe, le webmaster et le directeur artistique.

Alors patron de ce qui était à l’époque la Délégation Ouest de La Poste – qui recouvrait la Basse-Normandie, la Bretagne et les Pays de Loire -, ce philatéliste de toujours décide de créer le site. Une initiative d’abord vouée aux agents de l’entreprise. « Je m’étais rendu compte que beaucoup de postiers de la région placée sous ma responsabilité connaissaient assez peu la philatélie, se souvient Bernard Le Lann, mon grand intérêt pour les timbres et mon expérience professionnelle précédente d’informaticien m’ont incité à créer ce site sur internet pour y remédier. »

A destination des postiers et autour de la philatélie du « grand ouest », Phil-Ouest était né. Mais, très vite, les frontières géographiques comme celles du lectorat vont s’ouvrir. Pour aujourd’hui ne plus connaître de limites : Phil-Ouest parle de tout et à tous. En produisant une information « grand public » recueillie aux sources les plus sûres. Abonné aux différentes publications philatéliques, recevant tous les catalogues édités ainsi que les communiqués de presse concernant les émissions, Bernard Le Lann se tient ainsi en permanence au courant de toutes les nouveautés, projets et initiatives. Et il est par ailleurs en contact permanent avec des journalistes, des enseignants ou des collectionneurs passionnés comme lui de philatélie.

« Etant aussi le webmaster du site internet de la Fédération Française des Associations Philatéliques, cela me permet également d’avoir accès à beaucoup d’informations, explique-t-il, et ainsi d’enrichir les contenus de Phil-Ouest. » Au point que celui-ci paraît désormais parfois un peu touffu. Une sorte de rançon du succès à laquelle le « patron » du site est bien décidé à s’attaquer. « Je pense à améliorer la présentation, proposer une meilleure maquette, plus aérée, plus ergonomique, indique-t-il, il faudra un peu de temps, mais on va y arriver. » Il écrit déjà des textes, en commente, fait des photos, des vidéos, des mises en page… , on ne doute pas qu’il y parvienne assez vite.

Rodolphe Pays

 

Phil-Ouest en résumé

. Création en 1997

. 8 millions de visites au total

. Plus de 2000 visites quotidiennes

. 15 rubriques, 6 000 pages

http://www.phil-ouest.com/

 

Pendant la « trêve » pascale, retrouvez tous les sujets du blog ladresseip.wordpress et toutes les informations concernant le Musée de La Poste sur ladressemuseedelaposte.fr.

Collections du Musée de La Poste : l’expo « La Poste… Une histoire extraordinaire » séjourne en Champagne-Ardennes

Lors du vernissage de l'exposition, Pascal Roman, le conseiller historique du Musée de La Poste, a accompagné les invités pour une visite commentée.

Lors du vernissage de l’exposition, Pascal Roman, le conseiller historique du Musée de La Poste, a accompagné les invités pour une visite commentée.

Les Halles de Boulingrin avant et après rénovation

Les Halles de Boulingrin avant et après rénovation

 

 

 

La Poste… Une histoire extraordinaire, l’exposition itinérante du Musée de La Poste, poursuit sa tournée dans le sud-ouest de la France (cf. le sujet publié le 31 mars). Cette présentation « allégée » des collections permanentes du musée est parallèlement proposée dans l’est de l’hexagone.

Les Halles de Boulingrin, à Reims, accueillent jusqu’à la fin mai l’exposition itinérante La Poste … Une histoire extraordinaire. Des chevaucheurs du roi et postillons à l’Aéropostale et aux « ambulants », en passant par les facteurs ruraux et la naissance de la philatélie, des siècles d’aventures postales sont ainsi racontés aux visiteurs.

Toujours à l’aide de panneaux d’informations illustrés de gravures et de photographies et de fac-similés d’objets (bottes de postillons, boules de moulins, pinces à « purifier » le courrier, maquette d’avion de la poste aérienne… ). Après ce séjour en Champagne-Ardennes, l’exposition rejoindra Le Puy, en Haute-Loire, au mois de juin. (RP)

L’exposition « La Poste… Une histoire extraordinaire » est présentée les jours de marché (le mercredi matin, le vendredi toute la journée et le samedi matin) aux Halles de Boulingrin, 50 rue de Mars, Reims (Marne).

Pour connaître les conditions de présentation de l’exposition itinérante « La Poste… Une histoire extraordinaire », contacter au Musée de La Poste Christine Suc-Rouxel (01 42 79  23 39 ou christine.suc-rouxel@laposte.fr).

Inaugurées en 1929, les Halles de Boulingrin (ainsi appelées parce qu’elles ont été bâties sur un « bowling green », un terrain de jeu de boules) symbolisaient la renaissance de la ville après les ravages de la Grande Guerre. Laissées à l’abandon au fil du temps, elles ont été classées en 1990 au titre des Monuments historiques et rénovées au début des années 2010. Elles abritent à nouveau les marchés de la ville ainsi que des événements culturels.

 

 

Banksy, Shepard Fayrey, Keith Haring, Invader, Jef Aérosol et tous les autres exposés à Viroflay

Nicolas Laugero Lasserre en pleine explication sur l'oeuvre de Shepard Fairey.

Nicolas Laugero Lasserre en pleine explication à propos de l’oeuvre de Shepard Fairey.

Nicolas Laugero Lasserre, le directeur de l’Espace Pierre Cardin, avait prêté l’an dernier quelques oeuvres pour l’exposition du Musée de La Poste Au-delà du street art. Et toujours avec lui, le musée prépare actuellement des événements dans le cadre de sa politique hors les murs. En attendant, un grand nombre d’œuvres de street art appartenant à ce collectionneur passionné est actuellement exposé à Viroflay, dans les Yvelines.    

« Le street art, l’art urbain, c’est un grand mouvement mondial, avec beaucoup d’artistes, une créativité totale, sur le fond et sur la forme, c’est aussi une démocratisation formidable de l’art, c’est sûrement le mouvement de l’avenir, rendez-vous dans 10 ou 15 ans ». L’enthousiasme communicatif de Nicolas Laugero Lasserre n’est jamais mis en défaut. Mais il ne fait pas que communiquer sa passion pour les arts de la rue, il a aussi la volonté de partager les œuvres – il en possède plusieurs centaines – qu’il collectionne depuis des années.

Il en avait prêté quelques-unes pour l’exposition Au-delà du street art proposée au Musée de La Poste l’an dernier – des « Banksy » notamment -, il en confie actuellement un très grand nombre à la galerie « A l’écu de France » de Viroflay. Tableaux, dessins, sculptures, installations… Un régal pour les yeux. Et en plus présentés dans un endroit idéal, sur plusieurs niveaux, reliés par des coursives qui sont autant d’espaces d’exposition. Le « casting » est impressionnant : plus d’une trentaine d’artistes parmi lesquels Banksy, Shepard Fairey, Keith Haring, Invader, Jef Aérosol, Vhils, Swoon, Ludo, Dran… Enfin, ils y sont tous ou presque. Lors du vernissage, les visiteurs – nombreux et toutes générations confondues – ont eu le privilège d’une visite guidée par Nicolas Laugero Lasserre en personne.

Intarissable, le directeur de l’Espace Pierre Cardin et président fondateur du média Artistik Rezo, a évoqué les artistes, leurs parcours, sorti son portable pour montrer d’autres œuvres, décroché un tableau pour mieux le commenter… Il ne sera pas là tous les jours, mais même sans lui l’expo – qui dure jusqu’à début mai – est immanquable. Et puis Viroflay, c’est à deux pas de Paris, direction Versailles. Et on ose à peine le dire… l’entrée est libre. « L’ADN du street art, c’est la gratuité, l’accessibilité, la lisibilité… », répète souvent Nicolas Laugero Lasserre. (RP)

« Art urbain, collection Nicolas Laugero Lasserre », jusqu’au 4 mai à la galerie « A l’Ecu de France », 1 rue Robert Cahen, Viroflay (Yvelines). Ouvert tous les jours de 14 h à 19 h (sauf les 21 avril et 1er mai). Renseignements : 01 39 07 11 80. L’exposition est également enrichie de photographies d’œuvres réalisées par Roswitha Guillemin.

Quelques objets dérivés de l’exposition « Au-delà du Street art », proposée au Musée de La Poste de novembre 2012 à mars 2013, sont en vente à la boutique du musée, 21 avenue du Maine, Paris 15ème. Tél. 01 53 71 98 49.

 

 

Animations, expos, collections itinérantes… : toutes les actualités du Musée de La Poste sont dans le nouveau « L’Adresse-LeMag »

UneLeMag19Le numéro de printemps de L’Adresse-LeMag, la publication grand public du Musée de La Poste, est paru. Aperçu du sommaire.

Les animations que propose un musée, c’est comme la partie immergée d’un iceberg, on sait que ça existe mais on ne mesure pas toujours son importance. Dans le nouveau numéro de L’Adresse-LeMag, la publication grand public du Musée de La Poste, Hakima Benabderrahmane, la responsable du service des publics, revient ainsi en détail sur l’offre d’animations du musée. Une offre – renouvelée et diversifiée – qui concerne tous les publics : scolaires, individuels, familles, retraités…

Les expositions du musée accueillies en résidence au Musée du Montparnasse – La tête dans les nuages actuellement et L’art fait ventre à partir de début juin – sont également évoquées. Ainsi que l’exposition itinérante La Poste… Une histoire extraordinaire, « en tournée » ce printemps dans le sud-ouest de la France. Cette présentation a notamment intéressé l’ancien ministre et actuel Président du Conseil régional de Midi-Pyrénées Martin Malvy, qui livre un billet sur le sujet.

Des points de vue de clients sur la nouvelle boutique du musée, le calendrier des événements, des brèves sur les acquisitions, les prêts, la présence du musée dans le champ social sont aussi au menu de ce numéro plutôt dense. Bonne lecture. (RP)

« L’Adresse-LeMag » est diffusé aux visiteurs des expositions du musée, adressé par courrier à un large panel d’amateurs d’art et d’histoire, envoyé en ligne aux abonnés et à des centaines de contacts. Il est téléchargeable sur le site internet du Musée de La Poste (ladressemuseedelaposte.fr, rubrique « Focus »).

 

 

 

Passionné d’écrit, d’histoire et d’idées, Eric Fottorino lance un nouvel hebdomadaire, « Le 1 »

Photo Bertrand Guay / AFP

Photo Bertrand Guay / AFP

Eric Fottorino aime l’histoire, celle de La Poste aussi, la philatélie, et des artistes comme Nicolas Vial qui ont exposé au Musée de La Poste. Il a également soutenu l’été dernier la sortie de la version rénovée du film de Jacques Tati L’école des facteurs, à laquelle le musée a contribué. Amoureux inconditionnel de l’écrit et du papier, il lance cette semaine un nouveau journal, « Le 1 ».

Eric Fottorino est un homme de l’écrit. Pas des cris, ou alors seulement ceux du cœur. Un homme de l’esprit. Avant tout un curieux, interrogeant les autres, s’interrogeant lui-même. Un assoiffé de découverte, d’apprentissage, la question toujours aux bords des lèvres, le regard – apparemment bienveillant – qui observe. Plus soucieux de voir, de comprendre que de conclure. Journaliste, écrivain, Eric Fottorino est un amoureux du texte et du papier.

Il en apporte une nouvelle fois la preuve en lançant ce mercredi un nouvel hebdomadaire, « Le 1 ». Ce titre, parce que chaque semaine la publication n’abordera qu’un seul thème. Pour ce premier numéro, c’est – forcément – une question : la France fait-elle encore rêver ? « Le 1 » aussi, parce que le journal n’est constitué que d’une seule grande feuille, pliée d‘abord en A4, puis se déployant en format tabloïd pour s’ouvrir ensuite en poster. Une pléiade d’artistes intellectuels français et étrangers installés de longue date en France ont prêté leur plume pour l’occasion.

Et ce sont les « exilés » qui rêvent encore. Parfois moins qu’à leur arrivée, parfois désormais tout éveillés, mais leur rêve se poursuit. Celui du chorégraphe franco-albanais Angelin Prejocaj, celui du réalisateur franco-roumain Radu Mihaileanu… Le Prix Nobel de littérature 2008, J.M.G Le Clézio, rêve en revanche d’en finir avec cette France vers laquelle se sont tournés avec un vrai désir ces exilés, artistes, intellectuels comme simples anonymes. Et il y a aussi dans « Le 1 » un poème saisissant d’actualité de l’écrivain américain Walt Whitman (1819-1892), des – si belles – photos de Raymond Depardon, des dessins de Jochen Gerner… « Le 1 », dans toutes les (bonnes) librairies. (RP)

 

 

 

 


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