Archives de mars 2014

Musée de La Poste : l’expo nomade « La Poste… Une histoire extraordinaire » a pris ses quartiers de printemps au bureau de poste de Montauban

expo1agirosElle s’est posée en février et mars dans le Lot, au Musée Champollion de Figeac. Et elle rejoindra mi-juin le hall du Conseil général du Tarn, à Albi. En attendant, l’exposition itinérante La Poste… Une histoire extraordinaire s’accorde une halte prolongée en Tarn-et-Garonne. Reportage.

C’est au bureau de poste de Montauban que La Poste… Une histoire extraordinaire, la présentation nomade conçue par le Musée de La Poste, a pris ses quartiers de printemps. Une initiative plutôt bien perçue par les clients de l’établissement, présents au départ pour y réaliser une opération… et du coup ravis de découvrir quelques épisodes de la longue histoire de La Poste.

« C’est bien fait, il y a à voir, mais pas trop, apprécie Claudia (en médaillon, photo 1), étudiante en arts appliqués. J’ai appris des choses, surtout grâce aux objets exposés en vitrine, comme les boules de Moulins ou le claquoir de facteur. » Venus retirer de l’argent au distributeur de billets, Brigitte et Raymond (photo 1), retraités de fraîche date établis à Caussade, au nord de Montauban, s’arrêtent devant chacun des panneaux, chacune des vitrines. « Les bottes de postillon, on pensait que c’était pour ne pas avoir froid, on a vite compris qu’il s’agissait de chaussures de sécurité, s’amusent-ils. Cette histoire de la Poste, une vraie saga, ça nous a beaucoup plu. »

Un intérêt que partagent aussi les agents du bureau (en médaillon photo 2). « J’ai reçu une bonne formation technique, mais guère d’information sur l’évolution de La Poste à travers les siècles, raconte Nathanaël, jeune conseiller financier en poste depuis un an. Cette expo est très enrichissante pour moi, et puis via les objets présentés notamment, elle rend l’histoire vivante. » Et elle favorise aussi les échanges entre clients et postiers. « C’est une belle entrée en matière pour venir ici, affirme Constance, autre conseiller financier. Certains clients partagent avec nous ce qu’ils ont vu, et après on est forcément dans de bonnes dispositions pour travailler ensemble. »

Pour Alain Giros (photo 2), le directeur d’établissement, l’exposition permet de rompre avec l’image traditionnelle du bureau de poste. « Cette présentation s’ajoute à celle que nous faisons régulièrement dans le cadre du festival Lettres d’automne, explique-t-il, comme à l’occasion de cet autre événement, cela montre aux clients une vision différente de La Poste, ouverte sur le monde et la culture ». Planches de timbres en mains destinées au courrier de son entreprise, Hervé ne dit pas autre chose : « Ca anime, on fait des découvertes, c’est une bonne idée. » (RP)

« La Poste… Une histoire extraordinaire », une exposition proposée jusqu’au 10 juin à l’accueil du bureau de poste, allée de l’Empereur, Montauban, Tarn-et Garonne.

 

Ce qu’ils disent aussi de l’exposition :

 » Cette exposition, c’est la mémoire de La Poste, de ses évolutions, des moyens qu’elle a successivement employés. Et puis, ça crée du lien social. Ce serait bien d’y faire venir des scolaires, c’est de l’histoire. Pour que davantage de gens en profitent, peut-être que les guichetiers pourraient inciter les clients à y jeter un coup d’oeil. » Philippe François, adjoint au maire de Montauban.

« Cette présentation, c’est l’histoire de La Poste, et aussi un peu celle de la France. C’est pourquoi nous sommes en contact avec l’Inspection  académique pour envisager des visites de scolaires. » Maryline Sarrete, déléguée aux relations territoriales de La Poste en Tarn-et-Garonne.

« J’ai appris des choses que je ne connaissais pas. Cette expo, c’est bien pour les clients, c’est bien pour nous. Les gens sont contents, ils le disent. » Isabelle, guichetière.

« Dans l’expo,  j’ai en particulier bien aimé la Mougeotte, la belle boîte aux lettres du début du XXème siècle. » Sébastien, client. 

« La tête dans les nuages » : une balade poétique proposée par le Musée de La Poste à ne pas manquer

Création Philippe Rodier/Musée de La Poste

Création Philippe Rodier/Musée de La Poste

L’exposition du Musée de La Poste La tête dans les nuages, accueillie en résidence au Musée du Montparnasse, se poursuit jusqu’à la mi-mai. Une douce balade parisienne à ne pas manquer.

Une balade en poésie. Pas trop longue. Juste ce qu’il faut. D’abord se rendre près de la gare Montparnasse. Le quartier a longtemps été poétique. Il l’est moins. Subsistent cependant des îlots de douceur. Le Chemin du Montparnasse est un de ceux-là. Il faut l’emprunter, fouler ses vieux pavés, musarder un instant entre les ateliers d’artistes. Et puis rejoindre, c’est sur la gauche, le « petit » Musée du Montparnasse, là où travaillait autrefois la peintre et sculptrice Marie Vassilieff (1884-1957). Le Musée de La Poste y est accueilli en résidence toute l’année 2014.

La première exposition qu’il propose – d’autres viendront à l’été, puis à l’automne – est consacrée aux nuages. De la poésie, s’il en est. Cinq artistes internationaux – peintres, photographes, créateur d’installation… – présentent au sein de cet accrochage onirique leurs visions, leurs déclinaisons de tous les nuages. Les esprits scientifiques – mais pas moins rêveurs – y trouveront aussi leur compte : une salle est consacrée aux observations et aux classifications des nuages menées au XIXème siècle notamment. Une balade en poésie, ça ne se refuse pas… (RP).

« La tête dans les nuages », jusqu’au 18 mai, une exposition du Musée de La Poste –  soutenue par Météo France – accueillie en résidence au Musée du Montparnasse, 21 avenue du Maine, Paris 15ème. Ouvert tous les jours (sauf le dimanche) de 13 à 18 h. Entrée libre.

 

La nouvelle boutique du Musée de La Poste reconstitue petit à petit sa clientèle

boutiPendant sa rénovation, le Musée de La Poste a choisi d’implanter sa boutique à quelques centaines de mètres. Un changement d’habitude auquel les clients se font chaque jour un peu plus.  

Il serait excessif de dire que l’on s’y bouscule, mais il y a cependant déjà toujours du monde. Deux, trois, quatre, voire cinq personnes. La boutique du Musée de La Poste, désormais implantée au coin de l’avenue du Maine et du Chemin du Montparnasse, dans le 15ème arrondissement de Paris, reconstitue petit à petit sa clientèle. « Les philatélistes et les professionnels, souvent des clients de longue date, ont été les premiers à s’y rendre, explique Bruno Pattou, le directeur commercial du musée. Il faudrait désormais que tous les autres leur emboîtent le pas. » Bernard, amateur de timbres impénitent et jeune retraité de la restauration, confirme : « Pour moi, ce déplacement de la boutique de 300 mètres, ça n’a rien changé, on y délivre les mêmes services et l’endroit est plus convivial. »

Si les philatélistes affirment avoir rapidement trouvé leurs marques au sein du nouvel accueil commercial du musée, d’autres visiteurs ont un point de vue plus nuancé. « C’est clair, agréable, bien organisé, reconnaît Sarah, jeune commerciale cliente du musée depuis deux ans, mais c’est plus petit, il y a moins de choses, peut-être pourrait-on agencer un peu différemment le lieu pour élargir l’offre. » Une proposition à laquelle adhère Brigitte, journaliste spécialisée dans le domaine des arts, qui suit les expositions du musée et fréquente la boutique depuis des années. «  Il n’y en a pas autant qu’auparavant, c’est vrai, mais il y a toutes sortes d’objets que l’on ne trouve pas ailleurs, apprécie-t-elle, cela me permet de faire régulièrement des petits cadeaux. »

Cette originalité de l’offre, Bruno Pattou songe déjà à en jouer davantage. « Les produits dérivés des collections, de l’histoire de La Poste, les livres qui y font référence forment notre spécificité, explique-t-il. Ils devraient contribuer à fidéliser nos clients et à en attirer de nouveaux. » Et des nouveaux clients, il commence à en arriver un peu plus chaque jour. « Si les habitués tardent parfois à nous rejoindre ici, constatent Béatrice Bedet et Muriel Lamalle, deux des agents commerciaux de la boutique, d’autres nous découvrent, comme les collaborateurs de l’Office des forêts, situé tout à côté de nous, où encore les artistes du Chemin du Montparnasse, qui nous rendent désormais visite de temps en temps. »

Anne-Marie, commerçante du quartier, pressée et néanmoins aimable, se dirige directement vers les caisses. « Je voudrais le collector de l’expo Chaissac, que j’ai vue au musée de La Poste l’été dernier, demande-t-elle. Et je voudrais aussi le catalogue de La Tête dans les nuages, l’expo que vous proposez actuellement au Musée du Montparnasse. » Deux philatélistes patientent derrière elle. D’ici quelques semaines, il ne sera peut-être plus excessif de dire que l’on se bouscule un peu à la boutique du Musée de La Poste… (RP)

La boutique de l’Adresse Musée de La Poste, accueil du lundi au vendredi de 10 h à 18 h (fermée samedi, dimanche et jours fériés), 21 avenue du Maine, Paris 15ème. Renseignements au 01 42 79 23 12.

 

 

 

Musée de La Poste : des prêts en couleur pour le musée Matisse du Cateau-Cambrésis

Matisse (en médaillon) et "son" musée du Cateau-Cambrésis.

Matisse (en médaillon) et « son » musée du Cateau-Cambrésis.

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Pièces et documents d’archives philatéliques, objets issus de ses collections… : le Musée de La Poste prête régulièrement des éléments de son patrimoine dans le cadre d’expositions culturelles ou historiques. 

Les gens du nord ont dans les yeux le bleu… Air connu. Mais pas que dans les yeux. Sur les toiles de leurs artistes aussi. Les rétrospectives qui se succèdent au musée Matisse du Cateau-Cambrésis (dans le département du Nord… ) en apporte – mais est-ce vraiment nécessaire – la preuve. D’abord parce que le créateur du lieu, Matisse lui-même, est natif du Cateau-Cambrésis. Et puis parce que la rétrospective qui vient de s’y achever était consacrée au peintre Auguste Herbin, père de l’abstraction géométrique… et enfant de Quiévy, village situé à quelques kilomètres du Cateau-Cambrésis. Et aussi parce que le musée rend hommage ce printemps au peintre et sculpteur Jean Dewasne, l’un des fondateurs de l’abstraction constructive. Et lillois de naissance.

Le Musée de La Poste participe à l’événement en prêtant une dizaine de pièces philatéliques – étude, projet, maquettes, bons à tirer… – liées à l’émission en 1983 du timbre Aurora-Set dessiné par Dewasne. De toute façon, il n’y a pas tromperie sur la marchandise : le commissaire de l’exposition affiche la couleur, l’accrochage s’intitule Dewasne, la couleur construite

D’autres partenariats sont en préparation. Le musée prêtera ainsi également des pièces de ses collections à la Mairie de Paris, qui organise de juin à septembre une exposition sur le thème de la Libération de Paris en août 1944. Et aussi au Conseil général du Calvados, pour une présentation sur la Poste aux Chevaux prévue dans le cadre des Jeux équestres mondiaux qui se tiendront à Caen à la fin de l’été. (RP)

 Exposition « Dewasne, la couleur construite », jusqu’au 9 juin, musée Matisse, Le Cateau-Cambrésis (Nord).

Pour en savoir plus : http://museematisse.lenord.fr/fr/Accueil/tabid/40/Default.aspx

 

La « Traction Avant » Citroën a 80 ans : des timbres émis dans le monde entier rendent hommage à cette voiture mythique

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La fameuse Traction Avant est née il y a 80 ans. L’octogénaire, qui a suscité la création de beaucoup de timbres partout dans le monde, continue de bien se porter.

Type A, Trèfle, B2 Sport… les modèles ont été nombreux. Les versions aussi : berline, limousine, familiale, cabriolet, coupé, commerciale… La « 7 » de Citroën, rebaptisée aussitôt Traction Avant, a été lancée il y a tout juste 80 ans. C’est le 24 mars 1934 en effet que la mythique voiture du constructeur français a pour la première fois été présentée au public. Une révolution : roues avant motrices (même si les américains et les allemands créent aussi parallèlement des modèles à traction avant), carrosserie monocoque, freins hydrauliques, suspensions à roues indépendantes…

Les qualités routières exceptionnelles de la voiture sont appréciées par toutes sortes d’utilisateurs. Pendant la guerre, la Gestapo et la Résistance feront appel à ses services. Les braqueurs de l’après-guerre également. Et des centaines de milliers de patrons, de commerçants, de cadres, de paysans… La marque aux doubles chevrons vendra ainsi 760 000 Traction Avant entre 1934 et 1957, année où Citroën cessera sa production.

Les nombreux timbres émis par des postes du monde entier témoignent de cet engouement qui ne cesse pas : en France et dans beaucoup de pays, des passionnés continuent de vouer un culte à la célèbre Traction Avant. (RP)

 

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Opération « Dis-moi 10 mots » : le GRETA d’Aubervilliers et le Musée de La Poste soutiennent une vingtaine de personnes en apprentissage du français

Des textes et des dessins visibles encore quelques jours à l'antenne GRETA d'Aubervilliers.

Des textes et des dessins visibles encore quelques jours à l’antenne GRETA d’Aubervilliers.

Le GRETA de Bobigny, en Seine-Saint-Denis, et le Musée de La Poste se sont associés dans le cadre de l’opération Dis-moi 10 mots. Objectif : permettre de façon ludique à une vingtaine de personnes en apprentissage du français de progresser dans leur démarche. Mission accomplie…

Ambiancer, à tire-larigot, charivari, enlivrer (néologisme pour être ivre de lecture), faribole, hurluberlu, ouf, timbré, tohu-bohu, zigzags. Dix mots à approcher, à comprendre… et à utiliser. Dix mots proposés cette année dans le cadre de Dis-moi 10 mots, un projet lancé en 2011 par la Délégation générale à la langue française (entité qui dépend du ministère de la Culture et de la Communication). Pour ses initiateurs, les mots retenus de l’édition 2013/2014 ont en commun d’illustrer « la capacité de la langue à accueillir les innovations verbales les plus inattendues. »

Partout en France, jeunes comme moins jeunes, à l’aise avec la langue française ou la découvrant, des milliers de personnes se sont ainsi appropriés et ont joué avec ces 10 mots « surprenants ». Ils sont notamment une vingtaine à avoir relevé le défi en proche banlieue parisienne. Des hommes et des femmes venus du Maroc, du Sri Lanka, de Turquie, d’Afghanistan… Soutenus et appuyés par le GRETA (Groupement d’Etablissements Publics d’Enseignement) de Bobigny, en Seine-Saint-Denis, et le Musée de La Poste, ils ont écrit textes, poèmes, mini-reportages, contes…

Ourida, entourée de quelques-uns de ses stagiaires : Safia, Ali, Abdelkader, Vasanadan

Ourida, entourée de quelques-uns de ses stagiaires : Safia,  Ali, Abdelkader, Vasanadan« De décembre à février, je les ai accompagnés dans le cadre d’ateliers d’écriture et de découverte culturelle, explique Noémie Boudet, responsable « Champ social » du Musée de La Poste. Et ensuite ils ont pris leur plume, des crayons, des feutres, et se sont exprimés avec des mots et des dessins. » Safia, Ali, Abdelkader, Vasanadan et tous les autres ont également été « coachés » par Ourida Tilikete, une des formatrices du GRETA.

Leurs travaux sont visibles pendant quelques jours encore au centre de ressources de l’antenne GRETA d’Aubervilliers. Fruits des efforts et des envies de progresser de leurs auteurs, ces textes illustrés – il y a même un poème acrostiche – sont vraiment à découvrir.  Et c’est tout à côté, juste au nord de Paris… (RP)

Pour en savoir plus sur les 210 GRETA implantés en France (il y en a au moins un par département) : http://www.education.gouv.fr/cid50753/la-formation-continue-des-adultes-a-l-education-nationale.html

Antenne GRETA d’Aubervilliers, 13 rue de la Nouvelle France, Aubervilliers (93). Entrée libre.

La Poste multiplie les initiatives pour commémorer le centenaire de la Première Guerre mondiale

Les postiers et La Poste ne pouvaient être absents des commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale. Le Comité pour l’Histoire, la Fondation et le Musée de La Poste, avec les responsables territoriaux et les communicants de l’entreprise, multiplient les initiatives pour rappeler les événements dramatiques du début du XXème siècle.

"Aux tranchées, le courrier des soldats", d'Henri Jules Guinier.

« Aux tranchées, le courrier des soldats », d’Henri Jules Guinier.

Parce que, au même titre que tous les Français, des postiers ont été mobilisés lors de la Première Guerre mondiale. Que beaucoup ont laissé leur vie dans les tranchées. Que d’autres y ont été blessés. Parce que leurs familles, comme toutes les familles Françaises, ont souffert  de la disparition ou de l’absence d’un mari, d’un père, d’un frère, d’un fils… Parce que La Poste s’est efforcée de maintenir, en acheminant le courrier que les soldats et leurs proches échangeaient, des liens réconfortants, des lueurs d’espoir. Qu’elle a mis en place des organisations permettant d’assurer, malgré les combats, les dangers, une continuité de service salutaire. Pour toutes ces raisons, La Poste ne pouvait être absente des commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale.

C’est pourquoi le Comité pour l’Histoire, la Fondation et le Musée de La Poste travaillent ensemble pour rappeler les événements dramatiques qui ont commencé à se dérouler il y a un siècle. Avec les responsables territoriaux et les communicants de La Poste du nord et de l’est de la France. Avec Phil@poste. Avec aussi la Fédération Nationale des Associations de Personnel de La Poste et de France-Télécom pour la Recherche Historique (FNARH).

Beaucoup d’initiatives ont déjà été prises. D’autres se profilent. Conçue par le Musée et le Comité pour l’Histoire, une exposition Guerre 14/La Poste sera prête en juin, à la disposition de collectivités, d’associations, d’institutions culturelles. Des ouvrages seront publiés dans les prochaines semaines : « Guerres et poste », édité par le Comité pour l’Histoire de La Poste,  « Lettres de Stefan Zweig à Romain Rolland », par la Fondation La Poste… Des timbres seront également émis cet été. La Poste soutient le film de Laurent Véray, La cicatrice, qui raconte la guerre à travers les lettres qu’échangent une famille. Des expositions sur la Grande Guerre sont envisagées… Le blog y reviendra régulièrement. (RP)

Plus d’infos : Fondation La Poste : http://www.fondationlaposte.org/; Comité pour l’Histoire de La Poste : http://www.laposte.fr/chp/; Fédération Nationale des Associations de Personnel de La Poste et de France Télécom pour la Recherche Historique : http://http://www.fnarh.com/.

 


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