Archives de juin 2017

Rancillac : d’une expo l’autre

L’inauguration de l’exposition « Les années Pop » s’est déroulée samedi 17 juin. De gauche à droite : Didier Gallot (maire des Sables d’Olonne), Bernard Rancillac et Gaëlle Rageot-Deshayes, directrice du Musée de l’Abbaye Sainte-Croix (85).

L’expo « Rancillac » qui vient de s’ouvrir aux Sables d’Olonne prolonge la rétrospective consacrée à l’artiste que le Musée de La Poste a proposée à Paris jusqu’au début juin.

Un nouvel accrochage qui s’attache au travail mené par le peintre dans les années 1960.

Si l’exposition que le Musée de La Poste a consacré de février à juin à Bernard Rancillac retraçait plus de cinquante années de la production du peintre, celle qui vient de s’ouvrir en Vendée montre son activité dans les années 1960 et au début des années 1970.

Après avoir composé un temps des œuvres abstraites et sombres, Bernard Rancillac, tout comme plusieurs autres jeunes artistes de sa génération, s’est vite libéré du carcan culturel officiel de l’époque.

Le musée de l’abbaye Sainte-Croix, aux Sables d’Olonne (Vendée), a ainsi choisi de montrer comment Rancillac a accompagné l’effervescence politique, sociale et libératrice qui s’est alors manifestée partout dans le monde.

Toutes ces années, le peintre a réintroduit le sujet et puisé son inspiration – et manifesté son engagement – dans l’actualité, la société de consommation.

En revisitant les médias et la culture populaire d’alors, ses magazines, ses bandes dessinées, son cinéma, ses romans-photos…

Innovation, provocation, accessibilité à tous de ses « messages »… : l’artiste fait fureur (la suscite aussi parfois), s’emporte, dénonce…

Une belle manière de se plonger ou se replonger dans l’atmosphère de ces années toujours attractives un demi-siècle plus tard.

Rodolphe Pays

(photos Thierry Debonnaire)

« Les années Pop », une exposition consacrée à Bernard Rancillac, jusqu’au 24 septembre, au musée de l’Abbaye Sainte-Croix (organisée en collaboration avec le Musée de La Poste), Les Sables d’Olonne (85).

En savoir plus : http://www.lemasc.fr/masc/

 

 

 

Street art : Guaté Mao affiche plus de 300 portraits devant le Musée de La Poste

L’installation aujourd’hui des 300 portraits de Guaté Mao.

Les street artistes tiennent toujours la palissade du chantier de rénovation du Musée de La Poste.

C’est Guaté Mao qui s’y est collé pour l’été.

Ses portraits glanés sur toute la planète seront visibles jusqu’au début septembre.

La palissade du chantier de rénovation du Musée de La Poste prend de nouvelles couleurs.

A celles des faunes et flores multiples qui relient l’île de La Réunion à la France du street artiste Jace succèdent désormais les visages venus du monde entier de Guaté Mao.

Des centaines de portraits. Des hommes, des femmes, des jeunes, des vieux, des gens d’Afrique, du Vietnam, de la Seine-Saint-Denis…

Une série impressionnante qui a demandé plusieurs semaines de documentation et de travail préparatoire à leur auteur.

Pour réaliser cette suite de portraits (plus de 300), Guaté Mao est parti de photos et de vrais timbres et a opté pour des traitements sérigraphique et au pochoir.

Le résultat est remarquable : c’est au final une véritable collection de visages et aussi – clin d’oeil à La Poste – de timbres qui est présentée.

L’installation s’est déroulée aujourd’hui. Et a déjà attiré le regard, la curiosité, l’intérêt de beaucoup de passants. A vous de voir maintenant, c’est tout l’été…

Rodolphe Pays

« Ralentir, street art » : les portraits de Guaté Mao seront visibles sur la palissade du chantier de rénovation du Musée de La Poste jusqu’au 4 septembre (34 bd de Vaugirard, Paris 15ème).

En savoir plus : https://www.urbacolors.com/fr/artist/guate-mao

 

 

Tous les 16 juin, le Bloomsday rend hommage à James Joyce et son roman « Ulysse »

C’est devenu une tradition : à Dublin et un peu partout dans le monde, les irlandais et amoureux de l’Irlande et de ses écrivains rendent hommage mi-juin à James Joyce.

Si la célébration de la Saint Patrick demeure en Irlande la fête la plus populaire, celle qui se tient chaque année le 16 juin rassemble aussi beaucoup de monde. Et suscite quasiment autant de ferveur.

Timbre émis en 2004 en Irlande pour fêter le centenaire des aventures de Leopold Bloom.

La première honore l’évangélisateur du pays, la seconde l’un de ses écrivains les plus réputés.

C’est en effet James Joyce auquel les Irlandais (ceux du pays comme ceux de la diaspora) rendent ainsi hommage.

La date choisie n’est pas celle marquant l’anniversaire de sa naissance ou de sa disparition, mais celle de la journée pendant laquelle se déroule l’action d’Ulysse, son plus illustre roman : les éléments fictifs relatés dans le livre se passent tous le 16 juin 1904 (entre 8 h le matin et 3 h dans la nuit).

Une date que l’auteur n’avait pas déterminée par hasard : c’était celle de sa déclaration d’amour à la femme qui allait devenir son épouse, Nora Barnacle.

Baptisée Bloomsday, en référence au nom d’un des deux héros du roman, la fête bat notamment son plein à Dublin.

James Joyce.

Nora Barnacle.

La capitale irlandaise voit ainsi défiler des milliers d’admirateurs de Joyce, vêtus de tenues du début du XXe siècle, empruntant le même itinéraire que les personnages, citant des passages de l’œuvre…

Avec également au programme des festivités, menus à thèmes littéraires dans les restaurants et bière irlandaise dans les pubs…

Bon Bloomsday…

Rodolphe Pays

Au 12 rue de l’Odéon, à Paris.

« Ulysse » est d’abord sorti sous forme de feuilleton dans un magazine américain, The Little Review (de 1918 à 1920).

Il a ensuite été publié dans son intégralité en 1922 à Paris.

 

La MuseumWeek, c’est du 19 au 25 juin, et c’est avec le Musée de La Poste

Les musées, galeries d’art, bibliothèques et centres d‘archives du monde entier se donnent rendez-vous du 19 au 25 juin pour une nouvelle MuseumWeek.

Cette quatrième édition de l’événement sera consacrée à toutes les femmes de la planète.

Comme l’an dernier, le Musée de La Poste participe à la fête…

L’an dernier, plus de 3 000 musées, galeries et institutions culturelles de quelque 70 pays avaient participé à la troisième édition de la MuseumWeek.

Le succès de cette opération culturelle, lancée sur Twitter en 2014, ne se dément pas : cette vitrine interactive des lieux de culture qui avait été imaginée par une poignée de Community Managers de musées français s’affiche désormais comme le premier événement culturel mondial sur Twitter.

MuseumWeek dédie son édition 2017 – la quatrième déjà – à toutes les femmes du monde. A travers le mot-dièse #womenMW, à utiliser tout au long de la semaine, la MuseumWeek offre pendant une semaine une vitrine aux femmes.

7 jours, 7 thèmes : #FoodMW, #SportsMW, #MusicMW, #StoriesMW, #BooksMW, #TravelsMW, #HeritageMW.

Et le Musée de La Poste est de la partie. A suivre du 19 au 25 juin…

Rodolphe Pays

Rejoignez le Musée de la Poste sur Twitter

Le Musée de La Poste est sur Twitter. C’est quoi au fait, Twitter : un outil de « microblogging » qui permet à l’utilisateur sur une interface très simple d’envoyer par Internet ou SMS des tweets (gazouillis en français), messages ultra-courts de 140 caractères maximum.

Twitter est un réseau social résolument en croissance. Rejoignez-nous !

 

 

Organisée en collaboration avec le Musée de La Poste, une nouvelle exposition « Rancillac » s’ouvre aux Sables d’Olonne

L’exposition qui démarre le 18 juin au musée de l’Abbaye Saint-Croix (proposée en collaboration avec le Musée de La Poste), en Vendée, est consacrée au « Années pop » du peintre Bernard Rancillac.

Au revoir l’espace Niemeyer, bonjour l’Abbaye Sainte-Croix.

Une nouvelle exposition consacrée au peintre Bernard Rancillac prolonge en effet en Vendée celle qui vient de s’achever à Paris.

L’exposition consacrée à Bernard Rancillac, que le Musée de La Poste proposait depuis février à l’espace Niemeyer, à Paris, vient de fermer ses portes.

Mais tous ceux qui ont repoussé leur visite au point de manquer cette rétrospective – c’était une première – ont encore la possibilité d’apprécier plusieurs des œuvres qui étaient exposées.

L’exposition « Rancillac » proposée par le Musée de La Poste à l’espace Niemeyer, vient de fermer ses portes.

Les procrastinateurs peuvent en effet voir un autre accrochage dédié au pionnier de la figuration narrative.

Il faudra cependant se rendre en Vendée, c’est en effet le musée de l’Abbaye Sainte-Croix, aux Sables d’Olonne, qui accueille l’événement.

Alors que l’exposition du Musée de La Poste retraçait 50 ans de carrière de Bernard Rancillac, celle-ci s’arrête sur le travail que l’artiste a produit à la fin des années 1960 et au début des années 1970.

Intitulée « Les année pop », elle est visible jusqu’à la fin septembre. Les retardataires n’auront plus d’excuses…

Rodolphe Pays

« Les années Pop », une exposition consacrée à Bernard Rancillac, du 18 juin au 24 septembre, au musée de l’Abbaye Sainte-Croix (organisée en collaboration avec le Musée de La Poste), Les Sables d’Olonne (85).

En savoir plus : http://www.lemasc.fr/masc/

Le Musée de La Poste prête des pièces de ses collections au musée de l’Armée et au prieuré d’Airaines

Plusieurs pièces issues des collections du Musée de La Poste sont actuellement présentées au sein d’expositions proposées à Paris et en province. Notamment au musée de l’Armée et au prieuré d’Airaines, dans la Somme.

Le musée de l’Armée, à Paris, propose actuellement une exposition sur un conflit qui demeure assez méconnu, la guerre franco-allemande de 1870-1871. Plus de 300 objets y sont présentés, dont un exceptionnel ensemble de photographies d’époque.

Le Musée de La Poste participe à l’événement en prêtant plusieurs pièces de ses collections : boule de Moulins, documents acheminés en ballon monté, carte de ravitaillement, ouvrage reproduisant des dépêches micrographiées…

Le musée prête également en ce moment un tableau d’Alfred Manessier pour une exposition consacrée au peintre qui se déroule au prieuré d’Airaines, dans la Somme.

Transformé en centre culturel, ce lieu se situe à quelques kilomètres de Saint-Ouen, commune de naissance de l’artiste. Le tableau, intitulé Alleluia, a fait l’objet d’un timbre émis en 1981.

Bonnes visites…

Rodolphe Pays

Exposition « France-Allemagne(s) 1870-1871 : la guerre, la Commune et les mémoires », jusqu’au 30 juillet, musée de l’Armée (Hôtel des Invalides), 129 rue de Grenelle, Paris 7e.

Plus d’info : http://www.musee-armee.fr/programmation/expositions/detail/france-allemagnes-1870-1871-la-guerre-la-commune-les-memoires.html

 

Exposition « Manessier », jusqu’au 1er octobre, Prieuré d’Airaines, 1 place de l’Abbaye, Airaines (Somme).

Plus d’info : http://www.prieure-airaines.fr/expo-de-l-ann%C3%A9e.html

 

 

 

 

Musée de La Poste : les derniers jours de la rétrospective consacrée au peintre Bernard Rancillac

Encore quelques jours pour visiter l’exposition « Rancillac » proposée par le Musée de La Poste.

Trois mois et demi déjà que la rétrospective consacrée au peintre Bernard Rancillac se tient à Paris au sein de l’espace Niemeyer.

Proposée par le Musée de La Poste, l’exposition a attiré un grand nombre de visiteurs, curieux de voir ou de revoir les œuvres de celui qui fut à l’aube des années 1960 un des initiateurs du mouvement de la figuration narrative.

Un événement remarquable – c’est la première rétrospective dédiée à Bernard Rancillac – qui touche à sa fin. Moins d’une semaine encore en effet pour apprécier la centaine de tableaux et les installations de l’artiste.

L’accrochage permet ainsi de retracer plus de 50 années du travail du peintre. Sa période abstraite, aux couleurs sombres, puis la figuration narrative et toutes les autres approches qu’il a expérimentées.

Et c’est aussi l’occasion de revisiter un demi-siècle d’engagements, de provocation, de regard sur l’émergence de cultures et de modes de vie nouveaux.

Dans la dimension politique de son œuvre (« Très souvent chez moi, l’émotion est de nature politique », a-t-il coutume de dire), Rancillac ne professe pas, il dénonce, il braque les projecteurs sur ce qui dérange.

Ses tableaux sur les émeutes d’Irlande du nord, sa série sur l’activiste allemande Ulrike Meinhof, sur les femmes afghanes en témoignent. Tout comme ses portraits d’artistes, Janis Joplin, Diana Ross, Ike Turner, Giacometti… Ou encore ses installations évoquant la Chine, Bagdad…

Quand l’art et l’histoire contemporaine se rejoignent… Mais plus que quelques jours pour le constater…

Rodolphe Pays

« Rancillac / Rétrospective », jusqu’au 7 juin, une exposition du Musée de La Poste proposée à l’espace Niemeyer, 2 place du Colonel Fabien, Paris 19e.

Ouvert du lundi au vendredi de 11 h à 18 h 30 et les samedi et dimanche de 13 h à 18 h (fermé les jours fériés). Entrée libre.

 

 

 


Entrer votre courriel pour vous inscrire à ce blog et recevoir gratuitement les notifications des nouveaux articles par courriel.

Rejoignez 142 autres abonnés

Nos/vos photos sur Flickr

Plus de photos

Notre compte Twitter

Les archives

Des chiffres

  • 276,709 visites