Archive pour janvier 2018

Le vote pour l’élection du Timbre 2017 est ouvert

La Poste organise l’élection du Timbre de l’année depuis 1991.

Le « cru » 2017 se prépare : les internautes sont appelés à se prononcer d’ici la mi-avril.

L’élection du Timbre de l’année est lancée. Le scrutin, ouvert depuis la mi-janvier, se déroule jusqu’en avril. Vote désormais exclusivement électronique (c’était déjà le cas lors des éditions précédentes). Et consultation internationale.

QR Code de l’élection du Timbre.

Toutes les émissions françaises de 2017 sont ainsi en compétition. Les électeurs auront à choisir leurs préférées parmi cinq catégories en lice : les timbres, les blocs, les carnets, les collectors et les oblitérations.

Il ne s’agit pas seulement d’exprimer son avis pour contribuer à déterminer les Timbres de l’année. En votant, on peut aussi gagner l’un des 100 lots mis en jeu pour l’occasion.

Et pas n’importe lesquels : vélo à assistance électrique, téléviseur 109 cm, drone, appareil photo, caméra GOPRO, tablettes, montres connectées, coffrets Smartbox…

Pour l’élection du Timbre 2016, près de 20 000 internautes issus de 115 pays s’étaient mobilisés. Record à battre ! Lots à emporter ! A vos claviers…

Rodolphe Pays

L’élection du Timbre de l’année se déroule jusqu’au 18 avril. Pour voter, c’est ici : http://www.electiondutimbre.fr/

Prix spécial « taille-douce »

A l’occasion de l’élection du Timbre de l’année, un Prix désignant le plus beau timbre ou bloc gravé ou imprimé en taille-douce en 2017 sera attribué par un jury de spécialistes (composé de graveurs, d’imprimeurs, d’artistes du timbre, de collectionneurs, de postiers et de négociants).

Les partenaires de l’élection du Timbre 2017 :

 

 

 

 

 

 

 

Des sites internet dédiés à la philatélie de différents pays relaient l’élection du Timbre 2017, comme celui de Mario Paiva : https://o-filatelista.blogspot.com

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Berlin : le street artiste SP 38 affiche l’amitié franco-allemande

Le street artiste et affichiste français SP 38 a exposé à Berlin une fresque à l’occasion de la réception de nouvel an de l’Office franco-allemand de la jeunesse.

Il avait réalisé une œuvre posée tout l’été 2016 sur la palissade du chantier de rénovation du Musée de La Poste.

Le street artiste SP 38 devant la fresque (une œuvre participative réalisée l’été dernier) qu’il a exposée pour accueillir les participants de la soirée de nouvel an organisée à Berlin par l’Office franco-allemand de la jeunesse (photo A. Letreut).

En signant le traité de l’Elysée le 22 janvier 1963, Charles de Gaulle, le Président de la République française, et Konrad Adenauer, le Chancelier de la République fédérale allemande, ouvraient notamment la voie à la création de l’Office franco-allemand de la jeunesse (OFAJ).

L’Office franco-allemand de la jeunesse (Deutsch- Französisches Jugendwerk) a été créé en 1963.

Cet organisme se consacre depuis à favoriser les relations entre jeunes français et allemands dans de nombreux domaines : formation professionnelle, échanges universitaires, scolaires, culturels, sportifs…

La cérémonie des vœux organisée mercredi dernier à Berlin par l’OFAJ participait aussi de cette transversalité : c’est en effet une œuvre de SP 38 qui accueillait les invités de la soirée.

Le street artiste et affichiste français, installé à Berlin depuis plus de vingt ans, avait ainsi pour la circonstance exposé une fresque  – un travail  participatif créé l’été dernier – à l’entrée du bâtiment abritant la manifestation. Une œuvre joyeuse, festive, universelle…

SP 38 en 2016 devant l’œuvre qu’il avait conçue sur la palissade du chantier de rénovation du Musée de La Poste.

Intitulée Coloriage Géant, on y retrouve en particulier quelques-uns des « personnages » favoris de l’artiste : lapin, poulpe, avion… Entourés de ballons, de cœurs, d’hélices, de végétaux volants…

Le tout encadré de deux représentations symboliques des capitales allemande et française : la Fernsehturm de Berlin (tour de télévision) et la Tour Eiffel.

Une belle œuvre pour une belle soirée d’amitié franco-allemande.

Rodolphe Pays

En savoir plus sur SP 38 : http://www.sp38.com/

Interview de SP 38 pour le Musée de La Poste (2016) : https://ladresseip.wordpress.com/2016/07/01/sp-38-la-fresque-devant-le-musee-de-la-poste-parle-du-passe-du-present-du-monde/

 

 

 

Vexin : après ceux de Van Gogh et Pissarro, les ciels du photographe Olivier Verley

Des tableaux, des timbres, des photos… Le Vexin est un îlot privilégié que beaucoup d’artistes ont célébré.

Olivier Verley poursuit la tradition.

Il expose au musée du Vexin français ses photos glanées depuis des années sur tous les chemins de cette petite région qu’il a faite sienne.

Le ciel du Vexin a toujours inspiré les artistes. Van Gogh en a fait un miroir de ses tourments, Monet y a puisé des lumières interprétées de lui-seul, Pissarro en extrayait sa géniale simplicité…

Ciel du Vexin par Pissarro.

Cézanne, Daubigny aussi. Et bien d’autres après eux, qui ont à leur tour succombé aux charmes de tous les azurs du Vexin.

Comme le peintre et graveur Albert Decaris, créateur d’un très grand nombre de timbres, dont certains témoignent des beautés sans cesse recomposées de ce nord-ouest parisien, à la fois proche de la capitale et déjà si éloigné, si différent d’elle.

Timbre « La vallée de la Seine aux Andelys », dessiné et gravé par Albert Decaris (1954).

Parmi les artistes contemporains, il en est un qui arpente ce Vexin que l’on dit « français » pour le différencier de son homonyme et voisin « normand ».

Et depuis des décennies.

C’est dès l’enfance en effet que le photographe Olivier Verley s’est passionné pour cette petite région d’Ile-de-France, aux villages que l’on croirait parfois d’un autre âge, aux terres encore épargnées, ouvertes.

Olivier Verley sillonne le Vexin depuis l’enfance. Il y a plus de vingt ans qu’il vit et travaille à Auvers-sur-Oise.

Installé depuis plus d’une vingtaine d’années à Auvers-sur-Oise, il ne cesse de découvrir, de redécouvrir, d’accompagner ces paysages.

Et beaucoup, presque surtout, ses ciels. A la manière des photographes de paysages de la fin du XIXe siècle, de celle des peintres paysagistes, de tous ceux qui sont passés là avant lui.

Toujours en noir et blanc, toujours en argentique.

« Environs d’Haravilliers ».

C’est une sorte de rétrospective de ses errances attentives sur toutes les routes et les chemins du Vexin qu’Olivier Verley expose cet hiver.

Une trentaine de photo prises du début des années 1990 jusqu’en 2015.

L’accrochage ne se tient pas à Paris, mais sur place. En plus des photos, on peut donc aussi profiter de tous les ciels du Vexin…

Rodolphe Pays

L’exposition d’Olivier Verley Dans le sens du paysage se déroule jusqu’au 4 mars au musée du Vexin français, à Théméricourt, dans le Val-d’Oise.

Ouvert du mardi au vendredi de 9 h à 12 h 30 et de 14 h à 18 h, et les samedi, dimanche et jours fériés de 14 h à 18 h (Tél. 01 34 48 66 00).

Visite commentée par l’artiste samedi 3 février à 15 h, et séance de dédicace de l’ouvrage Dans le sens du paysage (Editions Liénart, textes de Gabriel Bauret et Olivier Verley).

 

 

Mauricette Feuillas, directrice du Musée de La Poste : « La configuration définitive du bâtiment prend forme »

Mauricette Feuillas : « Une étape majeure a été franchie depuis cet été, celle du gros œuvre. »

Travaux, ambition poursuivie, préparation de la réouverture : Mauricette Feuillas, revient sur le chantier de rénovation du Musée de La Poste.

La rénovation du Musée de La Poste est en cours. Où en est-on des travaux ?

Une étape majeure a été franchie depuis cet été, celle du gros œuvre. Et ce que l’on appelle le clos/couvert, c’est à dire l’ensemble des éléments assurant l’étanchéité à l’eau et à l’air d’un édifice, est également achevé.

« Tous les aménagements intérieurs sont en phase d’installation. »

Désormais, tous les aménagements intérieurs – les chemins de câbles, climatisation, tuyauteries, cloisonnement, sols… – sont en phase d’installation.

Parallèlement, l’ensemble des équipements et accompagnements muséographiques ainsi que multimédia se conçoit, commence à être testé.

Bien qu’il s’agisse d’un chantier particulièrement complexe – il fallait conserver les murs extérieurs, mais aussi conjointement détruire et reconstruire -, les travaux avancent positivement, la configuration définitive du bâtiment prend forme.

 

Quelles sont les intentions poursuivies à travers la réalisation de ce « nouveau » musée ?

Au départ, la démarche, c’est de rendre le musée accessible aux personnes handicapées, comme la loi « Handicap » de 2005, relative à tous les lieux recevant du public, le demande.

L’ambition du projet de rénovation du musée va au-delà de cette seule mise en conformité. Il s’agit aussi d’accueillir dans les meilleures conditions possibles de déplacement et de visite les familles, les enfants, les gens âgés…

Et également les personnes malvoyantes, malentendantes, ainsi que toutes celles qui n’ont pas accès à la culture.

Tout est mis en œuvre dans ce sens, tant au niveau du bâtiment lui-même qu’en ce qui concerne les collections, les expositions ou encore les animations, autrement dit l’ensemble de l’offre culturelle du musée.

 

Comment les équipes du musée se préparent-elles à la réouverture ?

Tout le monde est mobilisé, sur le pont. Pour mener à bien les nécessaires chantiers de restaurations des œuvres qui seront présentées dans les collections, pour préparer les futures expositions temporaires, les nouvelles animations, l’offre de la boutique…

Les équipes travaillent également aux dispositifs de communication et multimédia qui vont accompagner la réouverture.

L’implication de tous les collaborateurs participe étroitement à la réussite du projet de transformation du musée.

Propos recueillis par Rodolphe Pays

(photos Thierry Debonnaire)

 

 

« LeMag » accompagne un Musée de La Poste en actions

Point sur les travaux de rénovation, nouvelles animations à destination des jeunes, poursuite des restaurations d’œuvres, acquisitions récentes…

Toute l’actualité du Musée de La Poste est dans le nouveau LeMag.

L’édition de janvier de LeMag, la publication grand public du Musée de La Poste, est dans les enveloppes, les « tuyaux », sur les présentoirs…

Un numéro « spécial actions » qui fait le tour des projets conduits ou relayés par le musée. Et confirme que la rénovation en cours de son bâtiment historique n’a en rien constitué un frein aux initiatives, aux partenariats, aux projections dans l’avenir.

C’est Mauricette Feuillas qui ouvre les colonnes.

Via son éditorial et une interview, la directrice du musée évoque quelques-unes des actions importantes actuellement entreprises par le musée (animations, restauration d’objets, acquisitions… ).

Et revient en particulier sur l’avancée – désormais significative – du chantier de rénovation.

Parmi les sujets ainsi traités par LeMag, figure notamment celui sur la nouvelle animation hors les murs à destination des scolaires : les « Enfants conférenciers ».

L’article explique comment le Musée de La Poste, à l’instar de musées comme Cluny, Rodin ou les Arts et Métiers, fait visiter ses collections à de jeunes élèves, qui joueront ensuite les guides auprès de leurs camarades.

Autre thème abordé : la restauration des pièces qui seront présentées à la réouverture du musée.

Après celles des œuvres graphiques, des maquettes et des automates, ce sont les soins apportés aux « textiles » – étendard, casquettes, éventail, sacs postaux… – qui sont détaillés.

Des textiles, on passe ensuite au papier. Avec une visite de l’atelier de la sculptrice Mireille Vitry.

L’artiste a réalisé pour le musée une série d’œuvres en papier, un matériau qui l’a conquise après plusieurs années de travail sur la terre cuite et le plâtre.

Et elle raconte aussi son parcours personnel et artistique – de son enfance réunionnaise à ses plus récentes réalisations – dans une « Parole de visiteur ».

Comme à chaque numéro, l’encart « travaux » glissé au centre de la publication fait le point sur la rénovation du musée.

Le gros œuvre terminé, ce sont désormais les aménagements intérieurs qui se profilent…

Les espaces se dessinent, les futurs plateaux de présentation des collections apparaissent, le cheminement muséal s’ébauche…

Bonne lecture…

Rodolphe Pays

Diffusé par abonnement, LeMag-Musée de La Poste est également disponible à la boutique du Musée de La Poste (21 avenue du Maine, Paris 15ème).

La revue est aussi téléchargeable sur le site internet du musée : http://www.ladressemuseedelaposte.fr/Focus.

 

 

 

Rénovation du Musée de La Poste : la qualité sera au rendez-vous, la beauté aussi

Plus de grue, plus d’échafaudages : la façade en partie classée du Musée de La Poste réapparaît.

Le chantier de rénovation du Musée de La Poste marque un tournant : le gros œuvre achevé, déjà le futur cheminement muséal s’ébauche…

La vision qui s’offre désormais aux personnes passant devant le Musée de La Poste symbolise à elle-seule l’avancée des travaux. Plus de grue, plus d’échafaudages…

Et l’œuvre de Robert Juvin, l’artiste qui a travaillé au début des années 1970 avec l’architecte concepteur du bâtiment André Chatelin, qui du coup apparaît de nouveau en façade. On la redécouvre, remise en état, nettoyée, renaissante…

A l’intérieur, la phase la plus spectaculaire de la rénovation est aujourd’hui achevée. Compte-tenu de la spécificité du chantier, de sa complexité, il aura fallu le temps d’y parvenir. Mais déjà, on peut entrevoir le résultat final : la qualité sera au rendez-vous, la beauté aussi…

Le gros oeuvre achevé, les trois plateaux de présentation des collections se profilent.

Le « gros œuvre » désormais terminé, les trois plateaux d’exposition des collections commencent à apparaître. Les espaces se dessinent, la volumétrie s’appréhende…

Avec l’installation progressive des cloisonnements, parallèle à celle des équipements techniques (câbles, climatisation… ), le futur cheminement muséal s’ébauche, prend forme.

Les terrasses du musée se revêtent aussi de leurs atours définitifs.

Sur celle du bâtiment principal, les conduits de traitement d’air qui y débouchent sont maintenant habillés de bardages discrets et esthétiques.

A l’arrière, les travaux de la terrasse qui couvre la galerie d‘exposition du musée ont également débuté. Des opérations de curage et de nettoyage sont en cours. La remise en terre ainsi que la végétalisation interviendront ensuite après la pose des revêtements d’étanchéité.

(Photo SONAC Sophie Photographe).

Et les street artistes qui sont toujours présents au pied du chantier.

Après celles de Katre, SP 38, Lenz, Kashink, Jace, Guaté Mao et SONAC Sophie photographe, c’est une fresque de Tarek Benaoum que les passants du boulevard de Vaugirard pourront voir dès la fin janvier sur la palissade du chantier de rénovation du musée.

Un artiste dont les enchâssements de caractères et de mots font merveille. A découvrir jusqu’au printemps… En même temps que les avancées du chantier…

Rodolphe Pays

(Photos Thierry Debonnaire)

Les travaux « lourds » réalisés et les fenêtres presque toutes posées, le voisinage est moins affecté par les nuisances du chantier.

Des nuisances désormais limitées

Les nuisances occasionnées par le chantier de rénovation du musée se sont ces derniers mois considérablement réduites.

Les travaux les plus « lourds » étant réalisés et les fenêtres quasiment toutes posées, le voisinage est aujourd’hui peu affecté par le bruit et les vibrations des machines et des outils utilisés par les ouvriers.

Calendrier

Avril 2015 : lancement du chantier

Eté et automne 2015 : curage

2016/ 1er semestre 2017 : démolition intérieure et reconstruction

Second semestre 2017 : reconstruction et clos/couvert du bâtiment achevés. Intervention des corps d‘état architecturaux

1er semestre 2018 : aménagement des espaces muséographiques

Second semestre 2018 : installation des dispositifs audiovisuels, graphiques…

 

 

 

Initiées par le Musée de La Poste, des rencontres entre musées d’entreprises

Trois à quatre fois par an, des responsables de musées ou de services du patrimoine d’entreprises se réunissent pour confronter leurs expériences (photo prise à l’issue d’une rencontre à la collection historique Orange).

Exposer ses propres actions et en même temps se nourrir de celles des autres : c’est la vocation des rencontres entre musées d’entreprises que le Musée de La Poste a initiées en 2012.

Faire visiter ses salles d’exposition, partager les bonnes pratiques, indiquer les prestataires fiables, évoquer les expériences (réussies comme perfectibles), parler de ses démarches commerciale et promotionnelle, des dispositifs de médiation…

Des rencontres qui sont aussi l’occasion de visiter les installations, de comprendre les organisations, comme ici dans les locaux de la collection French Lines.

L’ordre du jour des rencontres qui réunissent trois à quatre fois par an des responsables de musées ou de services du patrimoine d’entreprises est toujours copieusement rempli.

Des contacts qui selon les participants « apportent des idées, des éclairages nouveaux, permettent aussi d’envisager des solutions, des projets… »

L’idée de créer ce réseau interactif a été lancée en 2012 à l’initiative du Musée de La Poste. Beaucoup de structures muséales et patrimoniales d’entreprises l’ont depuis rejoint.

Il est aujourd’hui composé d’une vingtaine de membres, parmi lesquels figurent la future Citéco (Cité de l’économie et de la monnaie), l’Aventure Michelin, L’Aventure Peugeot-Citroën-DS, la collection French Lines, la collection historique Orange, le musée de la Gendarmerie Nationale, le musée aéronautique et spatial Safran, le Lactopôle (Lactalis), la Maison de La Vache qui Rit…

Rodolphe Pays

 


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