Archive pour mai 2013

Tour de France 2013 : La Poste fait bloc derrière les coureurs

tourdefrancefottoLe prochain Tour de France cycliste démarre dans moins d’un mois. Une édition marquée par plusieurs anniversaires. Par un bloc philatélique. Et par une épreuve parallèle à laquelle La Poste est loin d’être insensible.

Le Tour de France cycliste 2013 fera cette année l’objet de plusieurs commémorations. La « grande boucle » fêtera d’abord sa centième édition. Et elle célébrera également le 110ème anniversaire de sa création. Ainsi que celui d’un demi-siècle de présence de La Poste sur la course. C’est en 1963 en effet qu’a démarré une tradition jamais remise en question depuis : celle du courrier des coureurs. Depuis cinquante ans, à chacune des étapes, c’est un postier qui distribue et relève ainsi les plis reçus ou envoyés par les « forçats » du tour et par les suiveurs.

A édition exceptionnelle, accompagnement philatélique exceptionnel. A l’occasion de ce Tour de France 2013, La Poste a choisi d‘émettre un bloc de huit timbres illustrés de certains des grands points de passage de l’épreuve : Calvi, Paris, le Mont-Saint-Michel, Annecy, le Ventoux… Les maillots sont aussi à l’honneur, le jaune évidemment, mais aussi celui à pois du meilleur grimpeur, le vert du premier au classement par points, le blanc du meilleur jeune. Un vrai bloc anniversaire…

Au-delà de ces commémorations, un bel événement se profile. Un second Tour de France… Pas moins. Toujours cycliste, avec le même parcours, et dont chacune des étapes se déroulera la veille de celles du Tour officiel. Avec un peloton moins dense que celui des professionnels. Mais tout aussi motivé. Il réunira une vingtaine de jeunes de 18 à 25 ans, des garçons et des filles issus de la diversité. Un thème auquel La Poste demeure très attachée…

Baptisé Tour de fête, cette tout aussi grande boucle n’est pas placée sous le signe de la compétition, mais sous ceux de la persévérance, du goût de l’effort, de l’esprit d’équipe, de la solidarité. On doit cette belle initiative à l’écrivain et journaliste Eric Fottorino (en photo au bas de l’illustration), amoureux de toujours de la petite reine. « A travers ces jeunes de tous horizons et de toutes origines, issus pour partie de quartiers défavorisés, explique l’ancien patron du journal Le Monde, ce Tour de fête veut ériger le vélo en symbole d’intégration et d’ouverture.  Ca ne changera pas leur vie, mais ça peut en changer le cours au moins pendant tout ce prochain mois de juillet. » Quand on nous joue des tours comme ça, on a déjà hâte d’y être… (RP)

Bloc « Le Tour de France a 100 ans », création Catharsis-Ciappa et Kaweena, 5,82 €, disponible fin juin à l’espace Timbres du musée de La Poste, 34 boulevard de Vaugirard, Paris 15ème. Tél. : 01 42 79 24 24.

« Cultures Poste » : une lettre pour démultiplier les engagements culturels de La Poste

Lacultpost3 Poste vient de créer une lettre interne destinée à favoriser la duplication auprès de tous les publics de ses engagements culturels. Baptisée Cultures Poste, cette nouvelle publication devrait très vite permettre la multiplication d’actions menées un peu partout sur le terrain.  

La Fondation, le Comité pour l’histoire et le Musée de La Poste forment ensemble la tête de pont de la politique culturelle de La Poste. Soutien de l’écrit, lutte contre l’illettrisme, approfondissements des connaissances historiques, recherches, accès à toutes les formes d’art… : les initiatives et les mobilisations de ces trois entités à destination de tous les publics ne manquent pas. Pour être plus efficaces, mieux partagées, beaucoup de leurs actions ainsi entreprises mériteraient d’être davantage dupliquées. C’est pourquoi les trois piliers culturels de La Poste ont décidé de créer Cultures Poste.

Cette nouvelle lettre, éditée en commun, a pour vocation de mieux faire connaître en interne l’offre culturelle de l’entreprise et de favoriser son appropriation comme sa transmission. Auprès des postiers comme de tous les partenaires du Groupe, institutionnels, collectivités territoriales, entreprises, associations… C’est la raison pour laquelle elle est prioritairement diffusée auprès des responsables de La Poste proches sur le terrain de tous les acteurs susceptibles d’être intéressés par les informations et les propositions qu’elle contient. Expositions, conférences, spectacles, éditions… : les engagements culturels de La Poste devraient très vite se décliner plus largement encore. (RP)

 

« Chaissac et Dubuffet », c’est (bien) parti…

vernchaiss1Chaissac-Dubuffet, entre plume et pinceau, la nouvelle grande grande exposition du musée de La Poste, a ouvert ses portes aujourd’hui. Une inauguration accompagnée d’un spectacle de la compagnie Artépo proposé aux premiers visiteurs.

La nouvelle exposition de l’Adresse Musée de La Poste est consacrée à deux grands artistes du XXe siècle, Gaston Chaissac et Jean Dubuffet. Deux plasticiens qui maniaient aussi la plume avec beaucoup de talent. C’est d’ailleurs la longue correspondance entretenue par les deux hommes qui forme le fil rouge de l’accrochage. A travers une sélection des lettres qu’ils ont échangées pendant une vingtaine d’années, les visiteurs pourront ainsi mieux cerner deux personnalités très différentes. Et qui n’en sont pas moins restées très proches. D’un côté, Dubuffet, issu de la bourgeoisie, ayant reçu une éducation classique, l’élégance et le verbe traditionnels… De l’autre, Chaissac, l’enfant modeste, volontiers déstructuré, autodidacte… Deux artistes ayant en commun le dégôut de tous les académismes. Une correspondance qui permet de mieux apprécier  les 160 oeuvres présentées au sein de l’exposition.

A l’occasion de ce lancement, le musée proposait ce soir une lecture par la compagnie Artépo de lettres de Gaston  Chaissac et Jean Dubuffet (photo). Après avoir parcouru l’exposition, plus de 150 personnes y ont assisté. Toujours autour de Chaissac et Dubuffet, la compagnie présente actuellement au Lavoir Moderne Parisien un moment théâtral mis en scène par Denis Guénoun intitulé « Vive l’art quand il ignore son nom! ». Bonne expo… et bon spectacle. (RP)

« Vive l’art quand il ignore son nom ! », par la compagnie Artépo, jusqu’au 1er juin, à 20 h 30, au Lavoir Moderne parisien, 35 rue Léon, Paris 18ème. Métro : Château-rouge (ligne 4) ou Marcadet-Poissonniers (ligne 4 et 12). Un billet pour le spectacle donne droit à une entrée gratuite pour l’exposition du musée de La Poste. Un spectacle qui a reçu le soutien de la Fondation La Poste.

« Chaissac-Dubuffet, entre plume et pinceau », jusqu’au 28 septembre, galerie du Messager, 34 boulevard de Vaugirard, Paris 15ème. Tél. : 01 42 79 24 24.

Antoine Chereau au musée de La Poste : ça croque et ça tourne…

antoine4Le dessinateur Antoine Chereau exposera au musée de La Poste à partir du 10 juin. Près de 80 de ses dessins seront présentés. Ainsi qu’un film sur son travail actuellement en cours de tournage.  

Attention, une exposition du musée de La Poste peut en cacher une autre. Si celle consacrée aux plasticiens Gaston Chaissac et Jean Dubuffet (Chaissac-Dubuffet, entre plume et pinceau) ouvre bien ses portes lundi prochain, un autre accrochage se profile dans la foulée. Intitulé Chereau croque La Poste, il rassemble près de 80 dessins d’Antoine Chereau. Tous réalisés au départ pour introduire un peu d’humour et de recul dans les infos très sérieuses publiées sur le site intranet de La Poste. Une expo cependant loin d’être « postalo-postale », les thèmes des dessins retenus s’avérant plutôt rassembleurs : développement durable, vacances, Rallye des Gazelles…

Un film sur le travail d’Antoine Chereau est actuellement en cours de tournage. Il montrera les coulisses de sa relation avec La Poste – commande des dessins, propositions, réalisation finale… – et sera diffusé dans le cadre de l’exposition. (RP)

« Chereau croque La Poste », du 10 juin au 28 septembre, salles 15- 1 et 15-2, l’Adresse Musée de La Poste, 34 boulevard de Vaugirard, Paris 15ème. Tél. : 01 42 79 24 24.

Quand Moustaki chantait « Le facteur », messager de l’amour…

moustaki1Georges Moustaki s’en est allé… A travers une de ses chansons, il avait rendu hommage au facteur, sans qui « l’amour ne peut plus voyager ». Peut-être un timbre sera-t-il émis un jour pour rendre la pareille à ce grand de la chanson française…   

Dire qu’il faudra mourir un jour, Quitter sa vie et ses amours, Dire qu’il faudra laisser tout ça, Pour Dieu sait quel au-delà… Le premier couplet de paroles que Georges Moustaki avait écrites il y a près d’un demi-siècle (« Dire qu’il faudra mourir un jour »). Souffrant depuis longtemps d’une maladie des bronches, le chanteur s’est éteint ce matin à Nice. Il avait 79 ans. Parmi les innombrables chansons qu’il a interprétées, il en est une qui s’intitule « Le facteur » (elle figure sur l’album « Le Métèque » sorti à la fin des années 1960). Une belle mélodie accompagnée d’arpèges délicats et appuyée par la voix claire de Françoise Walch. Georges Moustaki l’avait adaptée d’un texte de l’auteur–compositeur grec Hadjikadis Manos. Le jeune facteur est mort, Il n’avait que 17 ans, L’amour ne peut plus voyager, Il a perdu son messager

Avec la disparition de Moustaki, c’est un messager de l’amour, de la fraternité et de l’engagement qui s’en est allé. Après le carnet en 1990 et les blocs en 2001 et 2001 créés en hommage à des grandes figures de la chanson française (Brel, Piaf, Nougaro, Colette Renard, Ferré, Barbara… ), une nouvelle émission pourrait être un jour consacrée à Georges Moustaki. Pourquoi pas aux côtés d’autres chanteurs disparus comme Bashung, Fred Chichin, François Béranger, Colette Magny… (RP)

Le panorama des timbres français, salle 11 des collections permanentes, l’Adresse Musée de La Poste, 34 boulevard de Vaugirard, Paris 15ème. Tél. : 01 42 79 24 24.

 

« Chaissac-Dubuffet » : le spectacle dans 3 jours, l’expo dans 5…

lavoirmodernepUn spectacle et une expo autour de Gaston Chaissac et Jean Dubuffet : ça démarre samedi au Lavoir Moderne Parisien. Et ça se poursuit lundi à l’Adresse Musée de La Poste.

On y a joué en janvier La chair de l’homme, une pièce de Valère Novarina. En février le groupe Indie rock Chowchan et le duo Maryse s’y sont produits. Et puis fin mars s’y est monté Lysistrata, d’après Aristophane. En avril, les Têtes Raides sont venus chanter de la poésie, la leur et celles de Genet, Rimbaud, Lautréamont, Artaud… Ce ne sont que quelques exemples. La programmation du Lavoir Moderne Parisien est effrénée. A partir de samedi c’est Vive l’art quand il ignore son nom !, une création de la compagnie Artépo, qui sera présentée dans ce lieu culturel mythique du quartier de la Goutte d’Or (dont les Femen ont même investi les combles). Un spectacle mis en scène par Denis Guénoun qui rend compte de la richesse des liens qu’ont entretenus Gaston Chaissac et Jean Dubuffet à travers 20 ans de correspondance assidue. Et qui fait écho à l’exposition que le musée de La Poste consacre aux deux artistes.

Né d’un ancien lavoir public, le Lavoir Moderne Parisien mène depuis 1986, sous la direction d’Hervé Breuil – et pas toujours sans difficulté -, une politique culturelle de proximité. C’est le seul théâtre du quartier de la Goutte d’Or. En plus de la qualité de la programmation, une raison de plus de s’y rendre… (RP)

« Vive l’art quand il ignore son nom ! », par la compagnie Artépo, du 25 mai au 1er juin à 20 h 30, le 26 mai à 16h (relâche le 27 mai), au Lavoir Moderne parisien, 35 rue Léon, Paris 18ème. Métro : Château-rouge (ligne 4) ou Marcadet-Poissonniers (ligne 4 et 12).
Bus : 31-60-56-302 (arrêt Doudeauville, Château-Rouge ou Pont Marcadet).
Station Vélib : rue Léon, Château-Rouge, rue Ordener. Un billet pour le spectacle donne droit à une entrée gratuite pour l’exposition du musée de La Poste. Un spectacle qui a reçu le soutien de la Fondation La Poste.

« Chaissac-Dubuffet, entre plume et pinceau », du 27 mai au 28 septembre, galerie du Messager, 34 boulevard de Vaugirard, Paris 15ème. Tél. : 01 42 79 24 24.

 

Expo « Chaissac-Dubuffet » au musée de La Poste : à tout juste J – 8, les derniers ajustements…

jos4Les oeuvres de l’exposition sont quasiment toutes accrochées. Reste à placer une partie de la correspondance de Gaston Chaissac et Jean Dubuffet. Et quelques détails à régler. Le tout sous l’œil plus qu’attentif de la commissaire d’exposition.

Plus personne juché sur un escabeau, affairé sur un établi où occupé à visser, coller, éclairer, déplacer… Après encore une journée intense de montage de l’exposition Chaissac-Dubuffet, entre plume et pinceau, les équipes du musée s’en sont allées goûter une soirée méritée. Et la galerie du Messager paraît tout à coup immense. Elle n’est cependant pas totalement désertée. Josette Rasle, la commissaire d’exposition, profite du calme revenu pour faire le tour du propriétaire. « Certains des combinés téléphoniques mis à la disposition des visiteurs dans le cadre de l’accrochage gênent un peu la vison des œuvres, constate-t-elle, on va les positionner plus haut, les mettre moins en évidence. » Plus loin, un tableau de Dubuffet ne semble pas exactement de niveau, Josette redresse la situation…

« Il y a beaucoup d’œuvres présentées, poursuit-elle, je crois qu’avec le scénographe nous avons trouvé un bon équilibre entre des espaces assez denses et d’autres plus aérés. » Demain sera un autre jour. Celui de finir la mise en place de correspondances ou d’extraits de celles-ci que Chaissac et Dubuffet ont échangés durant une vingtaine d’années. L’exposition rend en effet hommage à deux grands plasticiens qui étaient aussi de remarquables écrivains. Encore un peu de patience, c’est dans huit jours. Et, sous la houlette de Josette, tout sera parfaitement orchestré. (RP)

« Chaissac-Dubuffet, entre plume et pinceau », du 27 mai au 28 septembre, musée de La Poste, galerie du Messager, 34 boulevard de Vaugirard, Paris 15ème. Tél. : 01 42 79 24 24.

 

 


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