Archive pour novembre 2015

COP 21 : un timbre… et un film proposé par le Musée de La Poste

6a00e5500b4a64883301b7c7d850c5970b-piUn timbre pour accompagner la COP 21 était déjà disponible. Depuis aujourd’hui, un film proposé par le Musée de La Poste raconte les différentes étapes de la mobilisation internationale en faveur du climat.

cop1erjourEn émettant un timbre dédié à la Cop 21, La Poste – partenaire majeur de l’événement – manifeste son soutien à l’engagement de la France en faveur du climat. Le Musée de La Poste fait écho à la contribution de l’entreprise en diffusant dès aujourd’hui un nouvel épisode de sa série Histoires de Timbres.

histoiresdetimbresEn 2 minutes 30, le film retrace l’histoire de la mobilisation des Etats en faveur du climat : Stockholm en 1972, avec le 1er colloque international sur l’environnement, puis la création du GIEC, (groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) quelques années plus tard, la conférence de RIO en 1992 (178 pays réunis), la COP initiale à Berlin en 1995…

Rodolphe Pays

Le film est diffusé sur le site internet du Musée de La Poste (http://www.ladressemuseedelaposte.fr/). Il l’est également sur les chaines TV5 Monde et LCP.

Déontologie : une journée consacrée à l’éthique au siège de La Poste

IMG_4224L’éthique est dans l’air du temps. A La Poste en particulier. Pour preuve, la journée Esprit Ethique organisée ce jeudi au siège de La Poste en présence de nombreux intervenants extérieurs.

IMG_4231Une initiative relayée tout au long de la journée vers les postiers via une radio éphémère diffusée sur le site d’information interne de l’entreprise.

Le Musée de La Poste a participé à l’événement à travers plusieurs interventions de son historien Pascal Roman.

Gilbert Brisbois, journaliste à RMC, a animé trois tables rondes proposées lors de cette journée "éthique" organisée au siège de La Poste.

Gilbert Brisbois, journaliste à RMC, a animé trois tables rondes proposées lors de cette journée « éthique » organisée au siège de La Poste.

C’est peu de le dire, en matière d’éthique, il reste du chemin à parcourir… Tous domaines confondus. Dans les entreprises, le sport, la culture, la politique, les relations humaines… Mais des avancées – dans les intentions comme aussi de plus en plus dans les actes – sont aujourd’hui perceptibles. C’est un peu ce qu’Eric Boyer, ex-cycliste professionnel aujourd’hui directeur sportif, résumait lors d’un débat proposé aujourd’hui au siège de La Poste dans le cadre d’une journée Esprit éthique .

« Depuis 1998, la Fédération Française de Cyclisme a pris conscience du problème du dopage, à l’Union Cycliste Internationale, c’est venu aussi… plus tard, indiquait ainsi l’ancien coureur, depuis par exemple, beaucoup de dirigeants d’équipe privilégient la médecine de protection plutôt que la médecine de performance ».

Corinne Lagache, directrice de l'éthique du Groupe Safran répons aux questions de Patrick Widloecher, le déontologue du groupe La Poste et organisateur de la journée.

Corinne Lagache, directrice de l’éthique du Groupe Safran, répond aux questions de Patrick Widloecher, le déontologue du groupe La Poste et organisateur de la journée.

D’autres débats ont également rythmés cette journée initiée par Patrick Widloecher, le déontologue de La Poste : sur les thèmes « risques et coûts d’un comportement non éthique pour une entreprise face aux bénéfices d’une démarche déontologique » et « manager éthique pour être plus performant ».

Ainsi que plusieurs interventions, comme celle de Corinne Lagache, directrice de l’éthique du groupe Safran. « La pérennité de la croissance d’une entreprise repose aussi sur l’intégration des questions éthiques, a-t-elle notamment indiqué, mais pour autant, ce ne sont pas des copier-coller d’actions menées ailleurs qui doivent être effectués, il faut avant tout tenir compte des spécificités de l’entreprise ».

Pascal Roman, historien du Musée de La Poste, et Gilbert Brisbois.

Pascal Roman, historien du Musée de La Poste, et Gilbert Brisbois.

La journée a également été ponctuée de « retours » historiques rappelés par Pascal Roman, historien au Musée de La Poste. Sur des thèmes tout aussi éthiques que ceux évoqués au cours de la journée : le secret de la correspondance depuis l’Antiquité (scytale), les dispositifs d’assainissement des lettres (pince à purifier), les comportements professionnels (l’épopée du pilote de l’Aéropostale Guillaumet dans les Andes)…

Philippe Wahl, le Président de La Poste, est intervenu en fin de journée. Il a notamment évoqué la prestation de serment, le rôle des managers, le cadre éthique nécessaire aux actions de l’entreprise, et débattu avec plusieurs postiers.

« La Poste d’aujourd’hui veut appliquer l’éthique d’aujourd’hui, que chacun agisse ainsi avec son libre-arbitre, son autonomie dans un cadre défini, a déclaré Philippe Wahl en conclusion de cette journée, à terme il ne pourra y avoir de développement durable et profitable sans que celui-ci s’appuie sur l’éthique. »

Rodolphe Pays

De nombreux intervenants extérieurs ont animé la journée…

Animée par Gilbert Brisdois, journaliste à RMC, la journée « Esprit Ethique » a réuni de nombreux intervenants extérieurs : Gaël Sliman, président d’Odoxa, Robert Zarader, président d’Equancy, Roxana Family, directrice du Master Droit Ethique des Affaires de Cergy, Joël Quiniou, ancien arbitre international de football, Laurent Davenas, avocat général à la Cour de Cassation, Yves Medina, président du Cercle Ethique des Affaires…

… ainsi que des dirigeants et intervenants internes

Georges Lefebvre, délégué général du Groupe, qui a notamment ouvert la journée, Alexandre Jallet, directeur juridique et de la conformité, Samia Bouzenad, responsable du développement des ventes de la branche services courrier-colis, Bruno Derrien, de la direction de la communication de la branche services courrier-colis…

 

Les timbres de la « COP 21 » dévoilés hier à l’UNESCO

Patrice Idier, directeur des clients professionnels et particuliers de La Poste et Pierre-Henri Guignard, secrétaire général de la COP 21 à l'UNESCO mardi à lors du lancement des timbres émis à l'occasion de la conférence sur le climat.

Patrice Idier, directeur des clients professionnels et particuliers de La Poste, et Pierre-Henri Guignard, secrétaire général de la COP 21, à l’UNESCO mardi lors du lancement des timbres émis à l’occasion de la conférence sur le climat (photo P. Jullien).

La cérémonie de lancement des timbres COP 21 s’est déroulée mardi 24 novembre au siège de l’UNESCO à Paris.

Une opération « Premier Jour » qui annonce l’ouverture de la conférence des Nations-Unies sur le climat, événement dont La Poste est un partenaire majeur.

La 21ème conférence des Nations-Unies sur le climat (COP 21) s’ouvrira à Paris dans quelques jours. Prélude à l’événement hier au siège de l’UNESCO, le lancement officiel des timbres émis à cette occasion.

cop1erjourPas moins de quatre ont ainsi été dévoilés lors de cette cérémonie. Tous de forme ronde, symbolisant la planète.

D’abord celui qui accompagnera toute la conférence et les manifestations organisées autour d’elle, dessiné par Noémie Auzet (voir le papier publié sur ce blog le 17 novembre), et trois autres timbres parallèlement diffusés à New-York, Genève et Vienne, villes sièges des Nations-Unis.

 

A gauche, timbre "New-York", dessiné par Noémi Auzer, au centre, timbre "Genève", dessiné par Charles Haumont et à droite, timbrere "Vienne, dessiné par Nolwenn Le Nir.

A gauche, timbre « New-York », dessiné par Noémie Auzet, au centre, timbre « Genève », dessiné par Charles Haumont et à droite, timbre « Vienne, dessiné par Nolwenn Le Nir.

Celui de New-York reprend le visuel du timbre de la conférence, tandis que les deux autres s’en inspirent en intégrant également la Tour Eiffel et des végétaux.

Tous ces timbres – dessinés par des étudiants de l’école d’art et design de Saint-Etienne – ont été fabriqués par l’imprimerie Phil@poste à Périgueux.

Rodolphe Pays

 

 

 

6a00e5500b4a64883301b7c7d850c5970b-piObjectif de la COP 21 : limiter le réchauffement mondial à 2°C

La 21ème conférence des Nations-Unies sur le climat (COP 21) , dont La Poste est un partenaire majeur, se déroule à Paris du 30 novembre au 11 décembre. Ce sommet international se tiendra au Parc des expositions de Paris-Le Bourget. Il doit aboutir à un accord sur le climat, applicable à tous les pays, dont l’objectif est de limiter le réchauffement mondial à 2 °C d’ici 2100.

 

 

 

Foyer de Cachan : 100 ans de sollicitude… d’éducation, de formation

800px-Foyer_des_PTT_Etablissement scolaire créé en 1915 pour prendre en charge les orphelins de guerre du personnel des PTT, le Foyer de Cachan assure aujourd’hui sa mission formatrice auprès de jeunes en difficulté.

Retour sur un siècle d’éducation.

800px-Foyer_des_PTT_Buste_Louis_PasquetIl n’a ouvert ses portes qu’en 1923, mais l’association qui en est à l’origine l’a fondé en 1915. C’est en effet l’année suivant le déclenchement de la Première Guerre mondiale que L’œuvre de protection des orphelins de guerre du personnel des PTT a créé le Foyer de Cachan.

Une initiative due à Louis Pasquet, alors directeur du personnel des PTT (et futur ministre du Travail d’un cabinet Herriot dans les années 1920). Mission assignée à l’époque : accueillir les enfants des postiers et télécommunicants morts durant la Grande Guerre et leur permettre d’être scolarisés dans les meilleures conditions possibles. Et de préparer des concours d’accès à la Poste.

CachanLes travaux de construction du foyer débutent dès 1917 sur un terrain de 5 hectares situé à Cachan, au sud de Paris. Reconnu d’utilité publique, le Foyer des PTT prendra d’abord en charge une centaine de garçons (l’établissement ne s’ouvrira aux filles que trente ans plus tard, à l’automne 1956).

redim-1Au fil des années, le Foyer accueillera de moins en moins d’orphelins et de plus en plus d’élèves en difficulté scolaire ou sociale. Il prépare aujourd’hui à des baccalauréats professionnels (commerce, aide aux personnes et électrotechnique).

Et assure également des formations en apprentissage facilitant l’accès aux métiers de La Poste (CAP Distribution d’objets et services clientèle et Bac Pro Accueil/relation client et usager) ou à des filières professionnelles (CAP techniques).

A l’occasion du centième anniversaire de sa naissance, le Foyer de Cachan organise un certain nombre de manifestations. Dont un colloque qui se tiendra ce jeudi sur le thème Pédagogies, neurosciences et numérique (avec notamment comme participants Francoise Laborde, membre du Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes, et l’historien Fabrice d’Almeida).

Rodolphe Pays

S’il accueille toujours des enfants de postiers et de télécommunicants, le Foyer de Cachan est un établissement privé sous contrat ouvert à tous. Françoise Eslinger en est la présidente. Plus d’info : http://www.foyercachan.asso.fr/ ou karine.royai@foyerdecachan.fr

 

redimLe Foyer de Cachan en chiffres

. 430 élèves (300 au collège/lycée, 80 en formation aux métiers de La Poste, 50 en formation aux métiers techniques)

. 40 professeurs

. 30 éducateurs, personnels administratifs, techniques, de surveillance…

Foyer de Cachan/lycée professionnel Ingénieur Robert Keller, 36 avenue du Président Wilson, Cachan (94).

 

Le fondateur du Foyer de Cachan avait intégré l’Administration des Postes en tant que facteur-télégraphiste

pasquet_louis0313r3Louis Pasquet (1867-1931) est à l’origine de la fondation du Foyer de Cachan. Alors directeur du personnel des PTT, c’est lui qui crée en 1915 L’œuvre de protection des orphelins de guerre du personnel des PTT, l’association qui va édifier et piloter cet établissement scolaire.

Une manière de rendre ce qui lui avait été donné : Louis Pasquet a en effet lui-même bénéficié d’une ascension sociale due notamment aux formations supérieures qu’il a suivies au sein des PTT de l’époque. Louis Pasquet avait ainsi quitté l’école à l’âge de 13 ans et rejoint ensuite l’Administration des Postes en qualité de facteur-télégraphiste.

Diplômé de l’école supérieure des PTT, il deviendra directeur du personnel puis secrétaire général de son Administration. Il s’intéressait aussi à la politique : il fut sénateur et même ministre du Travail d’un éphémère cabinet Herriot en 1926.

Des figurines de postillons et facteurs de toutes les époques

_TDB6162Des figurines reproduisant des postillons, des facteurs de toutes les époques, des courriers du Moyen-Age… Autant de créations réalisées par le sculpteur Hervé Bernard disponibles à la boutique du Musée de La Poste.

Facteur de la petite Poste 1760Près d’une quinzaine d’années qu’Hervé Bernard s’est lancé dans la création de figurines. Et notamment de figurines postales. Une passion venue un jour se greffer sur celle des soldats de plomb qu’Hervé collectionnait déjà depuis longtemps.

« Les uniformes militaires m’avaient toujours intéressé, explique-t-il, et à fréquenter le musée de La Poste, ceux des postiers de l’Ancien Régime et du XIXe siècle m’ont paru tout aussi attrayant. »

Léon GambettaSa première figurine postale reproduisait un postillon levant son verre (le célèbre « coup de l’étrier »), est venue ensuite celle figurant Gambetta dans la nacelle d’un ballon chargé de courrier lors du siège de Paris en 1870, et bien d’autres…

Toutes non plus en plomb – l’usage de ce métal est aujourd’hui largement proscrit en raison de sa toxicité -, mais essentiellement en alliage d’étain et d’antimoine.

Facteur rural CorseS’appuyant sur des documents d’archives, notamment issus du Musée de La Poste, Hervé Bernard sculpte ses personnages dans du plâtre… dentaire (un matériau qui durcit idéalement pour ce type de création). Ce « master » effectué, il réalise ensuite un moule en élastomère et coule pour finir son alliage.

« Si nécessaire, je procède alors à quelques retouches, indique Hervé, et puis je termine en peignant les figurines. » D’abord une sous-couche de blanc et enfin les couleurs originales.

postuillon 1er empireSes œuvres – postillon d’Empire, de la Restauration, facteur corse, landais, bientôt courrier du Moyen-Age… – sont disponibles à la boutique du Musée de La Poste et également dans quelques boutiques parisiennes qui commercialisent toujours les soldats et figurines dits de plomb.

Une idée de cadeau à l’approche des fêtes de fin d’année…

Rodolphe Pays

(Photos Thierry Debonnaire)

Les figurines d’Hervé Bernard sont disponibles à la boutique du Musée de La Poste, 21 avenue du Maine, Paris 15ème (tél. 01 53 71 98 49).

 

 


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