Archive pour novembre 2017

Le Musée de La Poste toujours fidèle au rendez-vous de « MonacoPhil »

 MonacoPhil se tient toute cette fin de semaine.

Une manifestation à laquelle le Musée de La Poste participe une nouvelle fois en présentant une pièce exceptionnelle de ses collections.

C’est un des événements philatéliques parmi les plus importants. Un des plus chics aussi. Et des plus internationaux.

Tous les deux ans, le Club de Monte-Carlo de l’Elite de la Philatélie (sic) organise au cœur de la principauté monégasque MonacoPhil, une manifestation de prestige qui rassemble un grand nombre d’opérateurs et de musées postaux, de négociants, d’artistes…

Le Musée de La Poste y apporte à chaque édition son concours, en exposant notamment des pièces philatéliques rares.

Des graveurs de Phil@poste participent aussi régulièrement à MonacoPhil dans le cadre d’échanges et de séances de dédicaces.

Pour le vingtième anniversaire de la manifestation (lancée en 1997 avec l’approbation du grand collectionneur de timbres qu’était le Prince Rainier), le programme de MonacoPhil 2017 est remarquable.

Le musée des timbres et des monnaies de Monaco accueille l’exposition « 100 timbres et documents emblématiques ».

Avec d’abord une exposition de 100 timbres et documents emblématiques provenant d’autant de collections mondialement réputées.

Et aussi un forum culturel et commercial réunissant des dizaines d’opérateurs postaux ainsi que de très nombreux négociants.

Et deux autres expositions. L’une dédiée à la philatélie des Amériques du Nord et du Sud, et l’autre consacrée aux collections qui furent entre les mains de Philippe de Ferrari (dont on commémore cette année le centenaire de la disparition), philatéliste passionné appelé parfois le « Roi des timbres-poste ».

Le musée de La Poste présente pour MonacoPhil un bon à tirer exceptionnel.

Le Musée de La Poste présente pour sa part une pièce exceptionnelle, le bon à tirer du 5 mai 1936 d’une série de sept valeurs d’un avion Caudron Simoun survolant Paris.

Particularité de ce document : pour éviter la contrefaçon, un burelage (fond à rayures) de lignes ondulées est pratiqué à plat. Le timbre sera imprimé les 15 et 16 juin de la même année.

MonacoPhil, c’est jusqu’à dimanche, principautez-vous…

Rodolphe Pays

MonacoPhil, du 30 novembre  au 2 décembre, Terrasses de Fontvieille, Monaco.

En savoir plus : http://www.monacophil.eu/fr/

 

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Clémence, stagiaire au Musée de La Poste : « Les timbres forment un livre d’images qui dessine le roman national »

Diplômée en histoire et sociologie de l’Ecole normale supérieure de Cachan, Clémence Laurent vient d’effectuer un stage de six mois au Musée de La Poste. Elle a notamment travaillé sur les projets et les maquettes de timbres.

Avant de rejoindre le musée national de la Marine, Clémence Laurent a effectué un stage de six mois au Musée de La Poste.

Un séjour qui lui a permis de compléter sa formation. Retour d’expérience…

« De mon stage, je retiens en particulier à quel point les timbres forment un véritable livre d’images, un livre qui raconte l’histoire des mentalités françaises, qui dessine le roman national ». Clémence Laurent résume ainsi en quelques mots ce qu’elle a appris de la philatélie au cours des six mois qu’elle vient de passer au Musée de La Poste.

Intégrée au printemps dernier à l’équipe en charge de la conservation des collections, elle a notamment travaillé sur les projets, les maquettes de timbres, toutes les pièces qui doivent être répertoriées sur la base de données du musée.

Pour Clémence Laurent, « les timbres renseignent sur le regard que porte à un moment donné la société sur des faits historiques, sur l’évolution des mœurs, sur l’art ».

« Si les thèmes des timbres, leurs titres, leurs traitements, les artistes qui les ont conçus, connus comme Dali ou Cocteau ou non, dévoilent les coulisses de la fabrication des timbres, ajoute-t-elle, ils renseignent aussi sur le regard que porte à un moment donné la société sur des faits historiques, sur l’évolution des mœurs, sur l’art. »

Autant d’informations qui ne pouvaient qu’intéresser la jeune diplômée – en histoire et sociologie – de l’Ecole normale supérieure de Cachan.

« Dans le cadre de mes études, j’avais déjà eu l’occasion de faire des stages dans différentes institutions culturelles, comme le château de Vincennes, le musée d’Orsay ou encore la Villa Médicis, indique-t-elle, ce qui m’a séduite au Musée de La Poste, c’est bien sûr la richesse et la diversité des collections, et comment on les gère quand un musée est fermé, mais c’est aussi la belle entente qui règne entre les équipes. Mon passage ici m’a vraiment permis de compléter ma formation. »

Une formation que Clémence Laurent va pouvoir mettre à profit : elle vient d’intégrer le musée national de la Marine pour travailler sur le contenu scientifique et la mise en espace des collections. Peut-être de futurs timbres de bateaux en perspective…

Rodolphe Pays

 

Des pièces historiques et des objets usuels volés au musée des anciens ambulants de Toulouse

Le musée postal des anciens ambulants de Toulouse a reçu il y a quelques jours des visiteurs indésirables…

Le musée des anciens ambulants de Toulouse, dont le Musée de La Poste est l’un des partenaires, a reçu il y a quelques jours des visiteurs indésirables.

Résultat : des pièces de collections et du matériel volés.

Le musée continue cependant d’être ouvert au public et ses responsables s’organisent pour remplacer au mieux les objets escamotés.  

Le musée raconte l’histoire de ceux que l’on appelait les « seigneurs » de la Poste.

Michel Padilla, le président de l’association du musée des anciens ambulants de Toulouse, ne cache pas son écœurement.

Et pour cause : il y a quelques jours, des individus se sont introduits par effraction dans les wagons postaux du musée pour y dérober plusieurs pièces de collection et un certain nombre d’objets usuels.

Quatre vélos de facteurs ont été volés.

« Cela fait 23 ans que l’on a aménagé ce musée, nos wagons ont parfois été tagués, mais ça n’a jamais été plus loin, raconte-t-il, cette fois il s’agit d’un vol important accompagné de sérieux dommages causés, des vitres brisées notamment ».

Si quatre vélos de facteur d’origine relativement récente ont été emportés, des pièces historiques plus difficilement remplaçables ont également été subtilisées.

Les appareils de télégraphie « morse » des années 1900 qui ont disparu seront difficiles à remplacer.

« Deux appareils de télégraphie « morse » de marque Bréguet datant des années 1900 ont disparu ainsi qu’une balance de bureau de poste assez ancienne, déplore Michel Padilla, si nous espérons pouvoir récupérer des vélos auprès des services postaux, au moins deux, il sera en revanche plus compliqué de retrouver les dispositifs télégraphiques dont nous disposions. »

Le musée des anciens ambulants de Toulouse reçoit ses visiteurs un après-midi par semaine ou sur rendez-vous.

Installé en gare de Toulouse-Raynal sur des terrains appartenant à la SNCF, le musée des anciens ambulants de Toulouse est le fruit du travail acharné de postiers retraités, tous anciens ambulants, les « seigneurs » de la Poste comme on les appelait.

Sous la houlette de Michel Padilla, à l’origine du projet, cette équipe de passionnés a réuni, entretenu et aménagé plusieurs wagons postaux. Et propose des visites des collections permanentes et chaque année de nouvelles expositions temporaires.

Michel Padilla, à l’origine de la création du musée des anciens ambulants de Toulouse (à droite), et ses collègues mettent tout en oeuvre pour reconstituer l’intégrité des collections.

Avec sa notoriété acquise au fil des ans auprès des familles comme des scolaires, le musée reçoit un après-midi par semaine ou sur rendez-vous.

Difficulté désormais, notamment à l’approche de l’hiver : trois des climatiseurs dont disposait le musée font eux-aussi partie du butin.

Mais Michel Padilla et ses collègues ne sont pas gens à renoncer. Nul doute qu’ils mettront tout en œuvre pour reconstituer l’intégrité de leurs collections et maintenir le confort de leurs visiteurs…

Rodolphe Pays

En savoir plus sur le musée des anciens ambulants de Toulouse : http://ambulants.fr/

 

Vos cartes de voeux envoyées du Mont-Saint-Michel par l’association philatélique Philapostel

Envoyer des vœux au départ du Mont-Saint-Michel : c’est ce que l’association Philapostel propose à l’occasion de la nouvelle année.

Une idée originale que devraient apprécier les expéditeurs comme les destinataires…

Le Mont-Saint-Michel est un lieu de bonheur, de sérénité, de calme…

Un site unique, un joyau d’architecture planté au beau milieu d’une nature extraordinaire et merveilleusement changeante. Un ravissement pour les yeux et pour l’âme…

Pas en permanence… Pour peu que l’on évite de s’y rendre en pleine journée, le samedi, le dimanche, par beau temps, l’été…

Mais le soir, en semaine, en plein hiver, quand les dizaines de boutiques de souvenirs ont fermé leurs portes, éteint leurs néons, quand les touristes ont regagné leur car climatisé le « Mont » retrouve sa magie, son mystère.

Ce sont les timbres du collector « Mont-Saint-Michel » récemment émis qui affranchiront les cartes de voeux.

L’angélus sonne comme la fin de la récréation, on parle alors plus bas, l’authenticité ravivée du site force à nouveau au respect.

Les pas résonnent sur le pavé des ruelles, les façades de pierres, à colombages, les toits de bardeaux se devinent sous les lumières apaisées.

L’atmosphère est tout autre, on se laisse aller aux confidences, au pied de l’abbaye on passe des sermons aux serments, aux vœux…

A l’approche de la nouvelle année, Philapostel a justement eu la bonne idée de proposer l’envoi de vœux… au départ du Mont-Saint-Michel. Comme elle le fait tous les ans – en changeant à chaque fois de lieu d’expédition -, l’association prend ainsi en charge la transmission de nombreuses cartes de souhaits.

Celles-ci seront illustrées d’une composition sur le thème du Mont-Saint-Michel créée par le dessinateur Chami.

L’enveloppe et le timbre qui l’accompagneront ainsi que le timbre à date seront également aux couleurs du site.

Faire parvenir ses vœux du Mont-Saint-Michel par le truchement de Philapostel, au-delà du contenu du message, c’est aussi transmettre un peu de la beauté, de la sérénité et de la grandeur de ce lieu incomparable…

Une idée originale à retenir… et à mettre en œuvre (détail de la marche à suivre ci-dessous) avant le 10 décembre.

Rodolphe Pays

Les commandes sont à prendre avant le 10 décembre via le site internet de l’association Philapostel :

http://philapostel.net/ppo/po-pageprinc.php?zc=po-page-rub.inc.php&rub=4&titrerub=Souscriptions&eve=1228

« L’alphabet du chat » : le nouvel album de Nicolas Vial

Le nouvel album de Nicolas Vial associe les chats et l’alphabet.

Un ouvrage que le peintre et dessinateur – artiste ami du Musée de La Poste – a réalisé à l’usage des amoureux des lettres et des mots de toutes les générations.

Appeler un chat un chat, s’entendre comme chien et chat, jouer au chat et à la souris… Les aphorismes et citations autour du chat ne manquent pas. Ces dictons et expressions, Nicolas Vial en a fait les légendes des dessins – de chats – du récent album qu’il vient de publier.

Il en a retenu 26 au total. Pas par hasard : chacun d’eux accompagne une lettre de l’alphabet que le dessinateur a revisité à travers une série de félidés prenant des poses « typographiques ».

Lancé en avant-première début novembre au Salon du livre de Trouville, ce nouvel ouvrage de Nicolas Vial a reçu un bel accueil de la part des visiteurs. Toutes générations confondues. Les plus jeunes prennent plaisir à déchiffrer des lettres campées par un animal qui leur est souvent familier. Apprennent et s’amusent aussi des mots qui vont avec.

Et les adultes apprécient de retrouver la patte, la manière de malice – que l’on retrouve, symbolisée, dans les clins d’œil discrets ou appuyés de plusieurs des chats dessinés -, la justesse singulière d’expression et d’évocation de l’artiste.

Nicolas Vial aime les chats. Depuis l’enfance. La maison familiale, au grand sud de Paris, en était remplie. Pas moins de sept, paraît-il (comme autant des vies qu’on leur prête… ). Le peintre et dessinateur leur avait d’ailleurs déjà consacré d’autres livres, et on en observe aussi régulièrement dans ses tableaux.

C’est en travaillant sur un projet d’illustrations pour un recueil de nouvelles évoquant Venise que l’idée de cet album est née.

« En voyant quelques lettrines en forme de chats que j’avais réalisées dans ce cadre, Philippe Sylvestre, le patron des éditions Circonflexe m’a demandé si l’idée de créer un alphabet complet sur ce mode m’intéresserait, explique Nicolas Vial, c’est parti comme ça, je m’y suis mis, en direct, sans modèle, en travaillant ainsi que je le fais souvent, faisant boire les encres avec les gouaches, les aquarelles… »

On l’aura compris, à l’approche des fêtes, l’expression « Acheter chat en poche » ne convient pas à L’alphabet de Nicolas Vial.

Rodolphe Pays

L’alphabet du chat, de Nicolas Vial, éditions Circonflexe (16 €).

Dessinateur de timbres, longtemps illustrateur de publications éditées par La Poste, peintre officiel de la Marine, Nicolas Vial a exposé ses dessins de presse (notamment ceux réalisés trente ans durant pour Le Monde) en 2012 au Musée de La Poste.

Pour feuilleter l’album :

https://www.circonflexe.fr/catalogue/nouveautes/l-alphabet-du-chat

 

Street art au Musée de La Poste : « Que faites-vous de votre liberté » interrogent les pigeons voyageurs de SONAC Sophie Photographe

Depuis deux ans, la palissade du chantier de rénovation du Musée de La Poste est aux mains de street artistes.

SONAC Sophie Photographe vient d’y afficher une douzaine de pigeons voyageurs géants…

Ce sont des pigeons qu’elle a fait se poser sur la palissade du chantier de rénovation du Musée de La Poste. Une douzaine. Aux robes claires, sombres, marbrées…

(Photo Thierry Debonnaire)

Grandeur bien plus que nature, imposants, telles des statues d’Horus en surplomb du trottoir.

Certains font face aux passants, d’autres les regardent de profil, la tête parfois un peu penchée, comme pour mieux les observer.

Qu’est-ce qui a poussé SONAC Sophie Photographe à placarder ces photos géantes de volatiles urbains parfois mal-aimés, elle qui le plus souvent essaiment les villes d’éléphants, de tigres, de lions… ?

« On a eu de bons contacts avec les passants en collant les photos, des gens nous ont dit que c’était sympa de voir des artistes travailler, d’autres auraient même été intéressés pour avoir ces photos chez eux… », SONAC Sophie Photographe. (Photo T. Debonnaire)

« Quand elle m’a proposé de prendre la suite des street artistes qui habillent à tour de rôle cette palissade depuis deux ans, Céline Neveux, la commissaire de cette exposition originale initiée par le Musée de La Poste, m’avait parlé des pigeons voyageurs utilisés par les services postaux pendant le siège de Paris en 1870, raconte-t-elle, et comme peu de temps auparavant j’avais réalisé pour la première fois des clichés de pigeons chez un ami, j’y ai vu comme un signe, l’idée m’a plu, je me suis lancée. »

« Sauvages », en voie de disparition, exotiques comme plus proches, l’artiste aime tous les animaux. Sa passion pour eux remonte à loin.

Si depuis des années, elle colle leurs photos sur les murs des villes, de préférence dans les quartiers populaires (« C’est plus simple, mieux reçu, les gens sont demandeurs, et puis les façades de vieux bâtiments, d’usines, les passages, la diversité des matériaux, les dégradations aussi parfois, c’est ce que j’aime, ce qui m’intéresse »), c’est enfant qu’elle s’est sentie « habitée » par eux.

« Toute petite, je rêvais d’animaux géants, de girafes, d’éléphants, de félins… »

« Toute petite je rêvais d’animaux géants, de girafes, d’éléphants, de félins, se souvient-elle, encore aujourd’hui, il m’arrive en dormant de voir des chats se transformer en panthères, qui grossissent, vont, viennent, détalent. C’est une attirance irrépressible, et toujours respectueuse. »

Pour cette fresque du Musée de La Poste, la photographe et street artiste a travaillé selon son habitude. D’abord en repérant le lieu, pour concevoir un projet en cohérence avec lui, son environnement, sa destination…

« Je voulais que ce soit graphique, que les pigeons soient d’espèces différentes, indique-t-elle, qu’il y ait des nuances de couleurs, de positions, d’attitudes. »

Sont ensuite venues les prises de vue. Toujours en noir et blanc, relevées au final de sépia, sa marque de fabrique.

« Quels que soient les animaux qui m’intéressent, je les effectue systématiquement dans des parcs animaliers, explique SONAC Sophie Photographe, au-delà même du coût, les réaliser dans le cadre de safaris ne convient de toute façon pas à ce que je fais, c’est difficile de s’approcher vraiment des animaux, il y a beaucoup d’obstacles, de végétations qui peuvent gêner. »

La photographe a ainsi pris plus de 150 clichés de pigeons issus de trois élevages différents. Et en a sélectionné douze. Qu’elle a préparés et adaptés dans son refuge-atelier de Bourgogne.

« Quand j’ai commencé la photo, je travaillais en argentique, mais depuis une dizaine d’années, je suis passée comme à peu près tout le monde au numérique, précise-t-elle, je continue cependant à pratiquer le numérique avec l’esprit et l’équivalent des techniques de l’argentique. »

(Photo SONAC Sophie Photographe).

C’est à l’aide d’une imprimante autorisant les très grands formats que SONAC Sophie Photographe a réalisé les tirages papier – de véritables lés – destinés à être collés sur la palissade du musée.

« Cette imprimante, je l’appelle parfois mon agrandisseur, c’est toujours mon côté argentique, sourit-elle, c’est un outil précieux, il a beaucoup de qualités, en particulier celle de rendre des noirs très profonds. »

Les pigeons, qui semblent désormais garder le Musée de La Poste, portent le même regard et le même message que tous les autres animaux apposés un peu partout dans les villes par SONAC Sophie Photographe sur les murs : ils nous observent tranquillement, ne semblent pas nous juger, suscitent et attendent nos réactions.

« Pour moi, ils disent vous nous avez chassés, avec ces photos on revient, toujours libres, et vous, que faites-vous de votre liberté, regardez-nous, regardez-vous. », SONAC Sophie Photographe.

« Pour moi, ils disent vous nous avez chassés, on a perdu beaucoup de nos espaces, avec ces photos on revient, et on est toujours libres, explique l’artiste, et vous, que faites-vous de votre liberté, regardez-nous, regardez-vous. »

Le nom de SONAC Sophie photographe ne figure pas sur sa fresque du Musée de La Poste. Ni d’une manière générale sur aucune de ses œuvres.

« Il n’est pas nécessaire que j’apparaisse, c’est mon travail que je mets en avant, pas moi » dit-elle simplement.

Un travail à ne pas oublier d’aller voir. C’est jusqu’en janvier devant le Musée de La Poste…

Rodolphe Pays

Ralentir Street Art

Une exposition proposée sur la palissade du chantier de rénovation du Musée de La Poste pendant toute la durée des travaux.

Jusqu’au 14 janvier, SONAC Sophie Photographe.

En savoir plus : http://sophiephotographe.com/.

 

 

Le 20ème Prix Wepler-Fondation La Poste couronne les premiers romans de Guillaume Poix et Gaël Octavia

Le couturier Christian Lacroix a réalisé l’affiche du 20ème anniversaire du prix Wepler-Fondation La Poste.

La saison littéraire se poursuit : le 20ème prix Wepler-Fondation La Poste et la « Mention » qui l’accompagne ont été remis hier soir.

C’était un bel anniversaire hier soir à la brasserie Wepler, place de Clichy à Paris. Celui des 20 ans du prix Wepler-Fondation La Poste.

Comme à chaque édition, l’événement était joyeux, fortement fréquenté, dissipé et bavard aussi…

Dans le discours qu’il a prononcé, Guillaume Poix, le lauréat, n’a cependant pas manqué de rappeler un autre anniversaire, celui du 13 novembre 2015.

La chanteuse et comédienne Dani, présente à cette soirée pour un set amical d’une demi-heure en préambule au dévoilement du prix, a elle aussi rendu hommage aux victimes de la série d’attentats perpétrés à Paris il y a deux ans.

Aux côtés de Guillaume Poix, couronné pour son livre Les fils conducteurs, c’est Gaël Octavia qui a reçu la « Mention » pour son ouvrage La fin de Mame Baby. Pour l’un et l’autre de ces deux jeunes auteurs, il s’agit de leur premier roman.

Chritine Suc-Rouxel, membre du jury 2017, aux côtés des deux lauréats, Guillaume Poix et Gaël Octavia.

Le choix du jury – à chaque édition renouvelé, une des spécificités du prix – réjouit en particulier Christine Suc-Rouxel, collaboratrice du Musée de La Poste qui en a été membre cette année (la composition du jury comporte toujours un postier).

« Parmi les très bons livres sélectionnés, j’avais notamment beaucoup apprécié la qualité littéraire, l’originalité et la sensibilité des deux ouvrages récompensés au final, explique cette lectrice insatiable, j’avais soutenu ces deux auteurs et je suis très heureuse de leur succès. »

Rodolphe Pays

Le prix Wepler-Fondation La Poste revient à  Guillaume Poix pour Les fils conducteurs (Verticales).

La mention spéciale du jury salue La fin de Mame Babyde Gaël Octavia (Gallimard).

 


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