Archives de octobre 2015

« Sonne, sonne, cor de postillon ! » : un spectacle original soutenu par le Musée de La Poste

affiche cor (2) (2)Un spectacle musical, littéraire, historique… et drôle. C’est ce que propose l’Ensemble Artifices lundi prochain au studio Raspail. Une soirée à ne pas manquer…

C’est autant dire une première : un spectacle original autour du cor de postillon… Avec de la musique (baroque), de l’histoire (postale), beaucoup de talents et plein l’humour.

Cette création de l’Ensemble Artifices – avec lequel le Musée de La Poste a signé une convention de partenariat – a été jouée à deux reprises au Palais Idéal du Facteur Cheval lors des récentes Journées du patrimoine.

Et le sera à nouveau lundi 2 novembre au studio Raspail à Paris. Une belle soirée en perspective…

Rodolphe Pays

(Photo de l’affiche Thierry Debonnaire)

« Sonne, sonne, cor de postillon ! », par l’Ensemble Artifices, lundi 2 novembre à 20 h, Studio Raspail, 216 boulevard Raspail, Paris 14ème. Entrée libre (réservation au 01 40 05 02 98 ou via l’adresse missives@wanadoo.fr).

En savoir plus : http://www.ensemble-artifices.fr/

 

Parcours « Archi-Timbrée » : près de 54 000 visiteurs ont apprécié l’initiative de la Cité de l’architecture et du patrimoine et du Musée de La Poste

archi-timbre_e-2-resp300Des monuments et les timbres qui les représentent : c’était l’association du parcours Archi-Timbrée proposé le printemps et l’été derniers par la Cité de l’architecture et du patrimoine et le Musée de La Poste.

Bilan d’un partenariat réussi.

Il y a les avis des enfants : « C’était une jolie expo, moi et Zélie on a aimé Le Corbusier de Marseille, et aussi les timbres, c’était chouette » ; « Voir les monuments et les timbres ensemble, et puis en dessiner, c’était une super belle journée, j’ai adoré. »

IMG_3145Ceux des plus grands : « Découvrir les collections du musée avec les timbres, c’est formidable. Et le catalogue qui accompagne le parcours est très bien fait. Une superbe réussite. » ; « A couper le souffle, les timbres comme le livret fourni donnent un aperçu de l’importance de l’architecture. » ;

Des aînés aussi : Très belle présentation et un cadre très original pour une exposition philatélique. Bravo aux concepteurs de ce spectacle. » « Un beau travail commun de La Poste et de la Cité de l’architecture, visite guidée très appréciée. » Et bien d’autres points de vue encore…

_TDB7354Le livre d’or du parcours Archi-Timbrée (qui associait moulages, maquettes et peintures murales aux timbres qui les reproduisent), proposé d’avril à septembre à la Cité de l’architecture et du patrimoine en partenariat avec le Musée de La Poste, en atteste : les visiteurs, toutes générations confondues, ont dans leur immense majorité plébiscité l’initiative – une première – des deux musées.

Succès aussi en terme de fréquentation, avec près de 54 000 visiteurs. Et plus de 10 000 catalogues distribués gratuitement (l’ouvrage a été financé par l’Adphile, l’association pour le développement de la philatélie).

Clos fin septembre, Archi-Timbrée pourrait poursuivre son parcours : une mise en ligne du catalogue est à l’étude…

Rodolphe Pays

(photos Thierry Debonnaire)

 

 

Le chantier de transformation du Musée de La Poste fait resurgir des pépites architecturales des années 1970

ferrat - copieLa transformation du Musée de La Poste est en marche. Des travaux qui se révèlent au fur et à mesure de leur avancement de plus en plus spectaculaires.

Le chantier de transformation du Musée de La Poste se poursuit. Commencés cet été, les travaux de curage, opération qui consiste à nettoyer les éléments non constructifs d’un bâtiment – cloisons, parois, revêtements… -, sont désormais terminés.

2015 - copieEt le désamiantage est en cours de finition. Les volumes internes du bâtiment réapparaissent, préfigurant déjà les plateaux d’exposition et d’activité du futur musée.

Le curage effectué a aussi été l’occasion de découvrir quelques pépites emblématiques de l’architecture des années 1970.  Comme ces croisillons en béton, dissimulés derrière des cloisons et qui soutiennent les sculptures de la façade en béton architectonique.

SUP4P MAG25[1]_Page_3 - copie 2Des réalisations signées Robert Juvin, artiste qui a travaillé avec André Chatelin, l’architecte créateur du bâtiment. Autant d’éléments conceptuels retenus dans le projet de transformation du musée conçu par l’architecte Frédéric Jung.

« Les entreprises de reconstruction seront choisies d’ici la fin de l’année et  les travaux débuteront en 2016, indique Stéphane Mairot, chef de projet à Poste Immo, la filiale immobilière du groupe La Poste, ce chantier vise une démarche HQE, niveau Excellent. » Livraison prévue, fin 2017 !

Rodolphe Pays

(Photos Thierry Debonnaire)

 

Chantier propre et adresse courriel dédiée

Le Musée de La Poste et Poste Immo, la filiale immobilière du groupe La Poste, se sont engagés à ce que l’ensemble des opérations occasionne le moins de gêne possible. Toutes les interventions sont effectuées afin de produire le minimum de désagréments en direction des riverains.

Afin de recueillir les avis et interrogations suscités par le chantier de rénovation du musée, une adresse courriel dédiée au projet est accessible pendant toute la durée des travaux. Les équipes de Poste Immo apportent les informations et les réponses aux questions et aux propos ainsi transmis. L’adresse à contacter : musee@poste-immo.fr

Philatélie : La Poste rend hommage à Roland Barthes à l’occasion du centième anniversaire de sa naissance

Lagravure e taille-douce accentue l'intimité de la scène décrite en fond de bloc. Roland Barthes est dessiné dans son intérieur devant une bibliothèque imaginaire, avec les titres de certains de ses ouvrages. Le timbre le représente en train de discourir.

La gravure en taille-douce accentue l’intimité de la scène décrite en fond de bloc. Roland Barthes est dessiné dans son intérieur devant une bibliothèque imaginaire, où les titres de certains de ses ouvrages figurent. Le timbre le représente en train de discourir.

Dans un texte de 1964, Roland Barthes rendait un véritable hommage au timbre. La Poste lui rend la pareille cet automne, en émettant un mini-bloc en son honneur.

C’est à Cherbourg, au nord du département de la Manche, que Roland Barthes est né le 12 novembre 1915. Critique littéraire, sémiologue, professeur au Collège de France, en touche-à-tout de génie, il était aussi peintre et acteur – talentueux – à ses heures. Roland Barthes a été l’un des principaux animateurs du structuralisme, courant de pensée des années 1960 qui privilégie notamment le groupe à l’individu, les relations qui unissent les faits plutôt que les faits eux-mêmes…

A l’occasion du centième anniversaire de sa naissance, La Poste lui rend hommage avec l’émission d’un mini-bloc. Juste retour des choses : Roland Barthes rendait hommage au timbre dans un commentaire écrit en 1964 pour un court métrage de Jean-Marc Weuwen intitulé Microcosmos.

(RP)

 

31510b38f49a88ccf105e9a5640876ecLe timbre-poste, par Roland Barthes

Qu’est-ce qu’un timbre? Pour l’État, ce n’est peut-être qu’un moyen commode de faire payer un droit de poste; mais pour nous, lorsque nous collons ce petit bout de papier sur l’enveloppe que nous allons mettre à la poste, ce n’est plus un droit que nous acquittons, c’est une image que nous regardons, et quoi de plus prestigieux qu’une image ? Trouvaille de génie: on s’enchante d’une image sans penser qu’on paye un impôt.

Si cette image distrait, instruit et fait rêver, c’est peut-être à sa petitesse qu’elle le doit; car ce qui est petit doit être plein et peut être varié. Notre civilisation s’est nourrie autrefois, pendant des siècles, d’un art de la miniature; cet art était à la fois très libre d’imagination et très précis de dessin ; il traitait de deux grands sujets: la vie quotidienne et l’aventure spirituelle. Notre timbre est la miniature d’aujourd’hui; précis, inépuisable, il nous rappelle lui aussi comment nous virons, comment nous pensons. Un album de timbres-poste, c’est un peu le livre d’heures des temps modernes.

Dans le timbre, on trouve représentée toute l’activité quotidienne des hommes, comme ils la pratiquent d’un bout de la terre à l’autre. Le timbre nous dit à quoi ils travaillent, quels sont leurs métiers, leurs commerces; il nous dit ce qu’ils construisent: des palais, des ponts, des barrages, des monuments; il fait enfin l’inventaire de tout ce qu’ils ont envie de connaître: des pays, des visages, des sites, des animaux bizarres et des fleurs étranges. Le timbre est un dictionnaire illustré de tous les objets subtils que les hommes ou la nature construisent et perfectionnent.

Le timbre nous représente tous les créateurs qui ont fait notre art, notre pensée, notre technique, nos sciences : les créateurs d’images, de musique et de mots, de Clouet à Mozart, de Carpeaux à Apollinaire; les créateurs de pensée, comme Descartes ou Bergson; les créateurs d’histoire, rois ou révolutionnaires; les créateurs d’inconnu, héros du sport ou inventeurs de la science.

C’est donc une sorte d’Olympe spirituelle qui est ici rassemblée; et comme le timbre est une image mobile, offerte à toutes les combinaisons, entre ces Olympiens de tous les temps et de tous les pays, c’est un immense dialogue qui se poursuit: sur une même enveloppe Beethoven peut converser avec Maryse Bastié, Bugeaud avec Michel-Ange, Gargantua avec la Mère Élisabeth.

Le timbre a sa morale. On le charge d’exprimer partout où il va une certaine idée du Bien. Cette idée, c’est que l’homme doit agir, vaincre les obstacles de la nature, les résistances de la matière. Dans cette morale de l’utilité et de la solidarité, aucune place n’est laissée à l’inquiétude: les révolutionnaires n’y sont admis que si le temps les a rendus inoffensifs, et les poètes maudits que s’ils se sont convertis: le timbre ne représente que ce qui a été consacré par la société. Le timbre est sage, sage comme une image.

Et pourtant le timbre est conquérant; il annexe sans cesse des sujets nouveaux, inattendus comme la colombophilie, la haute couture, la pelote basque ou le sourire de l’Ange de Reims. Dans le timbre, on trouve tous les objets qui pourraient entrer dans une encyclopédie. Le timbre engage ainsi à une possession confiante du monde, dont tous les objets sont repérés, acclimatés par l’image, et regagnent l’ordre rassurant des produits que l’homme a dominés. Inlassablement, le timbre fait tout signifier.

Les premiers timbres étaient austères, occupés surtout par des allégories : Cérès, la Paix et le Commerce, la Semeuse. Depuis ce petit rectangle de papier a absorbé peu à peu la représentation du monde entier, de tout ce qu’il contient d’hommes célèbres, de sites, de monuments, de fleurs, de bêtes, de souvenirs et d’exploits. Destiné à courir le monde, le timbre est devenu lui-même un monde: succédant à l’univers des vitraux, des enluminures et des blasons, un nouveau microcosme est né.

Roland_Barthes_BF_2015Mini-bloc « Roland Barthes 1915-1980 », conception graphique et gravure Sarah Bougault, d’après photo akg ; images/Marion Kalter et Daniel Psenny/GAMMA

Marcophilex : un joli week-end Auvers

OLYMPUS DIGITAL CAMERAAccueilli la fin de semaine passée dans le cadre enchanteur d’Auvers-sur-Oise (95), l’événement Marcophilex a connu un vrai succès.

Organisée par l’Union Marcophile, qui y a tenu son assemblée générale, la manifestation a rassemblé plus de 1500 personnes. Avec un programme – information, présentation de collections, expositions, conférence, débats, échanges… – complet et de qualité. Le Musée de La Poste et sa Société des amis étaient présents. Compte rendu en images…

OLYMPUS DIGITAL CAMERAL’inauguration de Marcophilex 2015 s’est déroulée en présence de nombreuses personnalités.

Sur la photo, de droite à gauche : Isabelle Mézières, maire d’Auvers-sur-Oise, Laurent Albaret, président de l’Union Marcophile, Alain Israël, président du Cercle philatélique Neslois et Environs, Michel Barot, président du Club philatélique d’Auvers-sur-Oise, Philippe Houillon, député de la 1ère circonscription du Val-d’Oise et Dominique Bidault, président du Groupement des associations philatéliques d’Ile-de-France (GAPHIL).

OLYMPUS DIGITAL CAMERALa Société des amis du Musée de La Poste (SAMP) s’est beaucoup mobilisée à l’occasion de Marcophilex 2015.

En tenant un stand où les visiteurs pouvaient notamment consulter des documents et pièces philatéliques en lien avec les impressionnistes (Auvers-sur-Oise oblige).

OLYMPUS DIGITAL CAMERAEn cherchant aussi, au sein des différents stands des négociants spécialisés en histoire postale, les éventuelles pièces qui pourraient intéresser le Musée de La Poste.

Sur la photo, Raymond Sené, président de la SAMP, en pleine prospection…

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Le Musée de La Poste était lui-aussi présent à la manifestation à travers deux expositions.

L’une sur le thème La Poste et la Grande Guerre et l’autre sur le projet lancé depuis le printemps dernier de transformation du musée.

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L’association Art du Timbre Gravé, que soutient le Musée de la Poste, a également participé à Marcophilex 2015.

france_01La Poste était aussi au rendez-vous de l’événement. Via un bureau de poste temporaire.

Et par l’émission d’une vignette d’affranchissement LISA, disponible aux automates de La Poste durant la durée de l’exposition. Un souvenir philatélique, reprenant le château d’Auvers-sur-Oise, et un encart philatélique composé de quatre timbres autocollants personnalisés étaient aussi proposés à la vente par les deux clubs organisateurs.

Rodolphe Pays

Photos : Mauricette Feuillas

 

Contacts :

Union Marcophile : Laurent Albaret / laurent.albaret@gmail.com / 06 16 54 37 35

Twitter : https://twitter.com/marcophilex

Facebook : https://www.facebook.com/unionmarcophile.marcophilex

Club Philatélique d’Auvers-sur-Oise : Michel Barot / michel.barot938@orange.fr

Cercle Philatélique Neslois et Environs : Alain Israël / rankindustrie@wanadoo.fr / 06 08 24 79 22

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Marcophilex » : le rassemblement annuel de l’Union Marcophile se tient à Auvers-sur-Oise cette fin de semaine

FM-Marco39-couvPour le Petit Larousse, la marcophilie est la collection des marques, flammes et oblitérations apposées sur les objets postaux. Et à travers elles, c’est toute l’histoire de la Poste qui est observée.

Une bonne manière d’en savoir plus, c’est de se rendre à l’événement qu’organise l’Union Marcophile à l’occasion de son 39ème congrès. C’est cette fin de semaine à Auvers-sur-Oise.

Auvers-sur-Oise entretient depuis longtemps avec La Poste une relation particulière. Et notamment parce que cette petite commune du Val-d’Oise a accueilli Vincent Van Gogh les derniers mois de sa vie. Le peintre et son frère Théo échangeaient en effet fréquemment des courriers et s’envoyaient aussi des colis abritant toiles, pinceaux, couleurs…

egliseEt puis la notoriété de Van Gogh a grandi au fil des ans. L’artiste maudit est devenu une icône culturelle, une figure mythique. Des timbres ont reproduit plusieurs de ses œuvres – l’église, le docteur Gachet… – réalisées à Auvers.

Et cette année, où l’on commémore le 125ème anniversaire de la mort du peintre, la cité accueille la 39ème édition de Marcophilex, l’assemblée générale/événement de l’Union Marcophile, plus importante et plus ancienne association d’histoire postale en France. Une manifestation organisée avec le soutien du club philatélique d’Auvers-sur-Oise, le cercle philatélique Neslois et Environs et la mairie de la ville.

CMx80BDWwAAPzzfAu-delà de l’assemblée générale de l’association, une grande exposition sera proposée aux visiteurs. Des collections exceptionnelles seront notamment présentées ainsi que deux accrochages du Musée de La Poste, l’un sur le thème La Poste et la Grande Guerre et l’autre sur le projet de transformation du musée.

logosampLa Société des Amis du Musée de La Poste (SAMP) ne sera pas en reste : elle donnera à voir des documents et des pièces philatéliques inédites en rapport avec les émissions de timbres-poste sur les impressionnistes (de la série « Les trésors méconnus du Musée de La Poste »).

Dossier Marcophilex XXXIXFidèles de l’événement, des négociants spécialisés en histoire postale seront également au rendez-vous. Ateliers (Marques d’armées, Poste en milieu rural), conférence (donnée par l’Académie de philatélie) et animations ponctueront également les deux journées de la manifestation.

Marcophiles et futures marcophiles, bienvenue cette fin de semaine à Auvers-sur-Oise, chez Vincent Van Gogh.

Rodolphe Pays

Marcophilex se tient à Auvers-sur-Oise (Val-d’Oise), samedi 17 et dimanche 18 octobre, à la Maison de l’Ile, rue Marcel Martin.

 

Contacts :

Union Marcophile : Laurent Albaret / laurent.albaret@gmail.com / 06 16 54 37 35

Twitter : https://twitter.com/marcophilex

Facebook : https://www.facebook.com/unionmarcophile.marcophilex

Club Philatélique d’Auvers-sur-Oise : Michel Barot / michel.barot938@orange.fr

Cercle Philatélique Neslois et Environs : Alain Israël / rankindustrie@wanadoo.fr / 06 08 24 79 22

 

La Poste présente à Marcophilex

france_01Marcophilex, rassemblement international de spécialistes de l’histoire postale, est soutenu par La Poste. L’entreprise sera présente via un bureau de poste temporaire et par l’émission d’une vignette d’affranchissement LISA, disponible aux automates de La Poste durant la durée de l’exposition. Un souvenir philatélique, reprenant le château d’Auvers-sur-Oise, et un encart philatélique composé de quatre timbres autocollants personnalisés seront également proposés à la vente par les clubs organisateurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

L’édition d’automne de « L’Adresse-LeMag » fait le tour de l’actualité du Musée de La Poste

LeMag 25 1Restauration d’œuvres, acquisitions, partenariats, expositions, animations… : toute l’actualité du Musée de La Poste est dans le nouveau L’Adresse-LeMag.

Un reportage sur la restauration des documents d’art graphique, les nouvelles acquisitions – 350 aquarelles qui racontent l’Auvergne et La Poste -, les différents aspects du partenariat mené avec le Palais Idéal du Facteur Cheval… Le nouveau numéro de L’Adresse-LeMag fait le tour de l’actualité du Musée de La Poste.

Egalement au sommaire, la participation du musée à des événements organisés dans le cadre de la COP 21 qui se tient à Paris début décembre, les expositions auxquelles le musée s’associe, les prêts d’œuvres à d’autres institutions culturelles, le programme des animations…

Et des « Paroles de visiteurs » données à la musicienne Alice Julien-Laferrière et l’architecte Philippe Amette (tous deux impliqués dans le partenariat Musée de La Poste/Palais du Facteur Cheval).

SUP4P MAG25[1]_Page_1Encarté au sein de la publication, comme à chacune de ses parutions depuis le printemps, le supplément 34 Bd de Vaugirard  fait aussi le point des travaux de transformation engagés par le musée. Un chantier qui avance : commencés cet été, les opérations de curage sont désormais terminées et les entreprises de reconstruction seront choisies d’ici la fin de l’année. Livraison prévue, fin 2017 !

Bonne lecture.

Rodolphe Pays

Diffusé par abonnement, « L’Adresse-LeMag » est également disponible à la boutique du Musée de La Poste (21 avenue du Maine, Paris 15ème). La revue est aussi téléchargeable sur le site internet du musée : ladressemuseedelaposte.fr (rubrique « Focus »).

 

 

 

 

 

 


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