Animation musicale dans les maisons de retraite et les clubs seniors : "La Poste à travers chants" en tournée

chanson1Des chansons qui parlent de facteurs, de lettres, de cartes postales, d’amour, reprises en cœur par l’assistance : c’est la nouvelle animation concoctée par le musée de La Poste à destination des seniors. Et les dates se multiplient…

Elle était testée depuis quelques mois, elle tourne désormais… à pleins tubes. La Poste à travers chants, la nouvelle animation du musée de La Poste proposée aux résidents de maison de retraite et de clubs seniors, rencontre en effet un vrai succès. Avec Crystel, voix et accordéon, et Nicolas, voix également et guitare, c’est tout le répertoire des chansons en hommage aux facteurs, aux lettres, aux cartes postales et à l’écrit en général qui est revisité.

La bicyclette, de Pierre Barouh bien sûr, mais aussi Le facteur de Georges Moustaki, les Lettres d’amour d’Anne Sylvestre… Et Trenet, Aznavour, Piaf, Henri Salvador, Cora Vaucaire, Charles Dumont… A total, plus d’une vingtaine de chansons souvent reprises en cœur par l’assistance. Un spectacle d’une heure parfois émouvant et toujours joyeux.

Crystel et Nicolas se produiront ainsi le 9 octobre dans une maison de retraite du 18ème arrondissement de Paris, les 16 et 17 en Seine-et-Marne, dans un foyer-logement et dans un espace culturel, le 23 décembre à Saint-Cloud dans les Hauts-de-Seine. Et d’autres dates devraient s’intercaler en novembre… (RP)

Pour en savoir plus sur l’animation « La Poste à travers chants », contacter Marie Deswarte au 01 42 79 23 91 ou via l’adresse mariedeswarte@laposte.fr).

Le musée de La Poste s’associe aux Ecoles de la deuxième chance

imagesDepuis plusieurs années, La Poste apporte son soutien aux Ecoles de la deuxième chance. Le musée de La Poste à son tour est désormais partenaire des établissements d’Ile-de-France.

Les Ecoles de la deuxième chance sont des établissements – il en existe partout en France – dont la vocation est d’aider les jeunes en difficulté à reprendre confiance en eux tant sur le plan professionnel que personnel. Les formations dispensées (auxquelles s’ajoutent des stages en entreprise) s’adressent ainsi essentiellement aux 18-25 ans. Elles leur permettent notamment d’acquérir ou de compléter les savoirs indispensables pour rebondir : lecture, écriture, calcul, notions informatiques, langues…

chiffresDans le cadre des actions qu’il mène dans le domaine du champ social – lutte contre l’illettrisme, accès à la culture pour tous… -, le musée de La Poste a passé un partenariat avec les Ecoles de la deuxième chance d’Ile-de-France. Des ateliers de mail art sont ainsi organisés par les équipes du musée à l’intention de jeunes de Paris et du Val-de-Marne en particulier. Objectifs poursuivis : travailler avec eux l’écriture, le dessin et la communication. (RP)

Pour toute information sur ce partenariat, contacter Noémie Boudet (01 42 79 23 05 ou via l’adresse noemie.boudet@laposte.fr).

Pour en savoir plus sur les actions du musée dans le domaine du champ social : http://www.ladressemuseedelaposte.fr/Relais-du-champ-social

Il y a 50 ans : l’Opéra de Paris inaugurait son nouveau plafond peint par Chagall et apparaissait sur un timbre marquant le XXe anniversaire de la Libération

plafond chagallIl y a 50 ans, l’Opéra de Paris inaugurait son nouveau plafond, une œuvre exceptionnelle de Marc Chagall, et faisait aussi l’objet d’un timbre marquant notamment le vingtième anniversaire de la libération de Paris.

Le 23 septembre 1964, en présence du tout-Paris, le nouveau plafond de l’Opéra Garnier est inauguré par André Malraux, le ministre des Affaires culturelles. Une œuvre réalisée par Marc Chagall (1887-1985) dans différents ateliers à Paris et en Provence de janvier à l’été 1963. Douze panneaux périphériques et un panneau central – près de 250 mètres carrés au total – qui forment un véritable panthéon des musiciens. Bizet, Verdi, Beethoven, Mozart, Wagner, Ravel…

Liberation_Paris_1964Cette création exceptionnelle n’a jusqu’à présent jamais fait l’objet d’un timbre. Pourtant, l’œuvre de Chagall a déjà suscité d’assez nombreuses émissions philatéliques.

L’Opéra de Paris avait cependant illustré quelques semaines auparavant un timbre commémorant le vingtième anniversaire de la libération de la capitale et de Strasbourg. Gravé par Jean Pheulpin, le visuel fait ainsi apparaître sur la droite un char libérateur devant la cathédrale de la cité alsacienne, et sur la gauche l’Opéra Garnier, encore cerné de barbelés et devant lequel se positionnent des soldats…

Fleurs_Parfums_974Dix ans plus tôt, La Poste avait émis un timbre « Fleurs et parfums » (gravé par Pierre Gandon) où figurait également « l’Académie Royale de Musique ».

D’autres timbres allaient encore par la suite rendre hommage à l’œuvre de l’architecte Charles Garnier (achevée et inaugurée par le Président Mac-Mahon en 1875) : « Opéra de Paris-Palais Garnier », gravé par Claude Andreotto (1998), « Congrès de la FFAP », gravé par Martin Morck (2006), « Capitales européennes-Opéra Garnier », créé par Stéphane Humbert-Basset Opera_Garnier_1998(2010)…

Autant de timbres dont les archives sont conservées par le Musée de La Poste.

Rodolphe Pays

 

 

Opera_Garnier_Paris_2010Opera_Garnier_2006

 

 

 

 

 

 

 

Avant l’ouverture de l’expo "ex-voto" du musée de La Poste, déjà des ex-voto au Festival des textiles de Clermont-Ferrand

EVs - 2 min[1]Lancée début octobre, la nouvelle exposition du musée de La Poste sera consacrée aux ex-voto contemporains. En attendant, on peut déjà apprécier – entre autres remarquables présentations – ceux créés dans le cadre du Festival International des Textiles Extra Ordinaires de Clermont-Ferrand.

A peine l’exposition L’art fait ventre avait-elle fermé ses portes samedi dernier que les équipes du musée de La Poste s’affairaient déjà à la suivante. Après la nourriture et la consommation – nécessités vitales autant que créées désormais -, ce sont d’autres besoins, cette fois spirituels mais ne suscitant pas moins d’interrogations, qui font l’objet de ce nouvel accrochage. Il s’agira en effet d’explorer la culture votive à travers les visions contemporaines d’une douzaine d’artistes Français et internationaux, peintres, sculpteurs, créateurs d’installation, photographes…

Si les ex-voto qu’ils ont conçus font écho à tous ceux qui des siècles durant ont été déposés un peu partout dans des sanctuaires d’Europe et du monde, ils revisitent aussi cette pratique ancestrale avec humour et audace. Des travaux qui à leur manière rendent ainsi hommage à la condition humaine, à la souffrance et aux espérances dont ces objets communs ou plus aboutis (art naïf, art brut ?) sont le symbole.

IMG_4489Traditionnelles ou contemporaines, ces œuvres populaires sont – en dehors des lieux d’accueil religieux – régulièrement exposées lors d’événements et dans différents musées hexagonaux. Comme actuellement à Clermont-Ferrand, dans le cadre de la deuxième édition du Festival International des Textiles Extra Ordinaires (FITE). Parmi la dizaine de sites qui abrite au sein de la capitale auvergnate la manifestation (dont le thème est la Renaissance, au sens de la résilience), la maison du Tourisme présente en effet une série d’ex-voto particulièrement originaux : des moulages en laine de mains, de pieds ou de visages réalisés par l’artiste feutrière Françoise Hoffmann.

« Les ex-voto conservés au musée Bargoin de Clermont-Ferrand m’ont incitée à créer cette installation, je suis partie d’eux, explique-t-elle, et au cours d’ateliers organisés dans la région, j’ai demandé à des gens de mouler une partie de leur corps, et aussi de me dire ce que cet acte leur inspirait. » Suspendus dans une des larges vitrines de la maison du Tourisme, des dizaines de membres – le plus souvent blancs, parfois noirs – expriment ainsi un sentiment, une demande, une approbation… Main qui écrit, main qui souffre, index levé d’un écolier s’adressant à la maîtresse d’école, poignée de main d’un maçon… Des dons, des souhaits, de vrais ex-voto.

IMG_4493Et sous l’installation, des extraits des propos tenus par les participants : « J’ai mon pied qui pleure », « Le pouce dit OK », « Une bosse sur mon pied qui enfle à chaque grossesse »…

Si le musée Bargoin ne rouvrira que dans quelques mois sa salle d’ex-voto – des études et des travaux de conservation sont actuellement en cours -, ses visiteurs peuvent cependant y voir les remarquables expositions proposées dans le cadre du FITE : costumes Dent de Man associant les tissus traditionnels de Java, robes qui leur font face du styliste belge Dries Van Noten, œuvre monumentale d’Odon (vannerie et textile), broderies sur le thème de la forêt amazonienne, photos grand format imprimées sur tissu…

IMG_4509Et au-delà du musée Bargoin, c’est tout Clermont-Ferrand qui est aux couleurs et à l’heure des tissus du monde : à la chapelle de l’Ancien hôpital, costumes de scènes dantesques inspirés du livre Une tempête d’Aimé Césaire conçus par des élèves de l’école des arts et techniques du théâtre de Lyon, Moucharabieh de dentelles aux fuseaux à l’Hôtel de ville, travaux d’élèves de BTS « design/textile » au centre culturel Blaise Pascal, cerfs-volants magiques de l’artiste vietnamien Nguyen Dan Hoang suspendus dans la roseraie du jardin Lecoq aux côtés d’une œuvre collective – une immense fresque textile – réalisée grâce à de nombreux contributeurs ayant envoyé par La Poste toutes sortes de pièces de tissu…

Concernant l’exposition « ex-voto » du musée de La Poste, rien n’aura été expédié par La Poste, mais l’accrochage sera tout aussi international, divers et coloré que le FITE de Clermont-Ferrand. Rendez-vous dès le 7 octobre…

Rodolphe Pays

 EVs - 2 min[1]« Faites vos vœux ! Ex-voto d’artistes contemporains », une exposition du musée de La Poste accueillie en résidence au musée du Montparnasse, du 7 octobre au 3 janvier, 21 avenue du Maine, Paris 15ème. Ouvert tous les jours (sauf le dimanche) de 13 h à 18 h, entrée libre (http://www.ladressemuseedelaposte.fr/).

 

 

« Festival International des Textiles Extra Ordinaires », jusqu’au 28 septembre, Clermont-Ferrand. En savoir plus : http://www.the-fite.com/2014/

Les expositions temporaires du musée Bargoin liées au FITE sont proposées jusqu’au 29 mars 2015 (http://www.clermont-ferrand.fr/-Musee-Bargoin-.html).

 

 

 

 

 

 

 

Vente en avant-première vendredi 19 septembre du timbre reproduisant la fresque de l’hôpital Necker réalisée par Keith Haring

Affiche Keith HaringBeau moment en perspective demain vendredi à l’hôpital Necker-Enfants Malades de Paris : la vente en avant-première d’un timbre dont le visuel reproduit la fresque réalisée en 1987 sur un mur de l’établissement par l’artiste américain Keith Haring. Une séance prolongée par une conférence du galeriste Jérôme de Noirmont et de Florence Mahé-Dombis, la directrice du Mécénat de l’hôpital Necker.

Elle était menacée de destruction il y a quelques années encore. Les projets d’extension et de modernisation de l’hôpital Necker-Enfants Malades, dans le XVe arrondissement de Paris, ne s’accommodaient pas forcément au départ de sa présence. Ou plutôt de celle de l’édifice sur lequel elle est apposée. Mais c’est maintenant de l’histoire ancienne : la fresque réalisée en 1987 par l’artiste américain Keith Haring sur une cage d’escalier de secours de l’hôpital poursuivra son action de soutien aux enfants soignés dans l’établissement comme à leurs proches.

Haute de 27 mètres, l’œuvre du street artiste se compose en effet de silhouettes mobiles et colorées qui symbolisent l’énergie et la volonté de vivre. Et les dégradations du béton, matériau support de la fresque, ne sont pas parvenues à entraver le message : cet hymne à la vie demeure aujourd’hui visible et apprécié de tous ceux qui sont amenés à se rendre à l’hôpital Necker.

Keith_Haring_2014D’ailleurs ces altérations ne seront bientôt plus qu’un mauvais souvenir : grâce à la mobilisation de nombreux partenaires – dont la Fondation et le Musée de La Poste -, une rénovation devrait dans les mois qui viennent redonner tout son lustre à l’ouvrage. En attendant, La Poste émet vendredi 19 septembre un timbre – vendu en avant-première sur place – reproduisant cette œuvre, la seule de cette dimension conçue en extérieur en France par Keith Haring.

Un événement qui sera suivi dans l’après-midi d’une conférence donnée dans les locaux de l’hôpital par Jérôme de Noirmont, galeriste parisien avec lequel Keith Haring a toujours beaucoup travaillé, et Florence Mahé-Dombis, la directrice du Mécénat de l’hôpital. Une belle journée d’hommage et de solidarité…

Rodolphe Pays

Timbre « Keith Haring 1958-1990/Hôpital Necker – Enfants malades », auteur Keith Haring, metteur en page Lunel Dune, impression héliogravure. Photo AP-HP-Hôpital Necker, Keith Haring Foundation.

Timbre vendu en avant-première vendredi 19 septembre, de 10 h à 17 h, à l’hôpital Necker-Enfants Malades, 149 rue de Sèvres, Paris 15ème.

Conférence de Jérôme de Noirmont et Florence Mahé-Dombis, vendredi 19 septembre, 15h, auditorium, bâtiment Laennec, hôpital Necker-Enfants Malades, 149 rue de Sèvres, Paris 15ème.

Timbre disponible à partir du 22 septembre à la boutique du Musée de La Poste, 21 avenue du Maine, Paris 15ème. Tél. : 01 53 71 98 49.

 

 

 

 

 

 

 

L’expo "L’art fait ventre" s’achève avec Soul Kitchen, une performance chorégraphique et musicale proposée demain jeudi à l’espace Cardin

Itinéraire en Portraits Végétaux Christelle Westphal avec Isabelle Dufau et Clara Gibson Maxwell 72dpiAvant de baisser son rideau dans trois jours, l’expo L’art fait ventre propose un dernier dessert à ses visiteurs : une « performance » musico-chorégraphique opportunément intitulée Soul Kitchen suivie d’un débat autour de l’art et la nourriture. C’est demain jeudi et c’est à l’Espace Pierre Cardin.

Lancée en juin, l’expo du musée de La Poste L’art fait ventre, accueillie en résidence au musée du Montparnasse, rendra son tablier samedi prochain. Il est donc toujours temps de partager les approches culinaires et consommatrices de la douzaine d’artistes exposée. Et il est aussi encore possible de profiter de la dernière « performance » organisée dans le cadre de l’accrochage : une création chorégraphique et musicale conçue par Clara Gibson Maxwell.

DSC_3401Aux baguettes de ce spectacle bâti autour de trois « pôles » musicaux – Come on in my kitchen, de Robert Johnson, Drink to me only with thines eyes, de Ben Jonson et Soul kitchen, de Jim Morrison – : des cuisinières interprètes (danse, chant) et des chefs-musiciens (percussionniste, violoncelliste, pianiste). La soirée se clôturera ensuite par un débat sur le thème « Comment l’art peut-il modifier nos habitudes alimentaires ? ».

Avec comme intervenants Jean-Pierre Corbeau, sociologue de l’alimentation, Jean-Jacques Boutaud, sémiologue de l’alimentation, Jeanette Zwingenberger, historienne de l’art et la plasticienne Brigitte de Malau. La soirée se déroule dans le cadre prestigieux de l’Espace Pierre Cardin, avec lequel le musée de La Poste organise régulièrement des événements. C’est demain jeudi, et ça démarre à 19 h 30… Et l’expo, c’est jusqu’à samedi…

Rodolphe Pays

 « Soul kitchen », une performance proposée autour de l’exposition « L’art fait ventre », avec un spectacle chorégraphique et musical suivi d’un débat, jeudi 18 septembre à 19 h 30, Espace Pierre Cardin, 3 avenue Gabriel, Paris 8ème. Places disponibles avec tarif préférentiel à réserver sur : souscription@lesfertiles.fr

« L’art fait ventre », jusqu’au 20 septembre, une exposition du musée de La Poste accueillie au Musée du Montparnasse, 21 avenue du Maine, Paris 15ème. Ouvert tous les jours (sauf le dimanche) de 13 h à 18 h (entrée libre).

La boutique du musée de La Poste était présente au vide-grenier organisé samedi dans le quartier Montparnasse

UnknownLe musée de La Poste a participé au vide-grenier proposé le week-end dernier dans le quartier Montparnasse. Une première plutôt réussie…

Un imposant vide-grenier se tenait samedi dernier près de la gare Montparnasse. Autour d’un triangle formé par l’avenue du Maine, le boulevard du Montparnasse – prolongé jusqu’au métro Duroc – et la rue de l’Arrivée. Des centaines de vendeurs professionnels et amateurs s’y étaient donnés rendez-vous pour proposer à une clientèle d’habitants du quartier, de passants et de touristes tous les objets usuels ou non habituellement disponibles dans ce type d’événement.

Implantée depuis le début de l’année avenue du Maine, la boutique du musée de La Poste avait répondu présent. Elle a ainsi ouvert son rideau toute la journée et avait même disposé deux tables bien garnies sur le trottoir. Au menu : catalogues d’expo, objets de décoration, gamme « vintage » (stylos, portefeuilles, trousses… ), classeurs pour collections de timbres, de cartes postales et de cartes téléphoniques…

« Plusieurs centaines d’articles ont été vendus à des prix très raisonnables, indique Bruno Pattou, le responsable commercial du musée, de 50 centimes à 10 euros, il y en avait vraiment pour toutes les bourses. » Plusieurs collaborateurs du musée – Vonick, Corinne, Sophie, Daniel – avaient prêté leur concours pour la circonstance. Une belle ambiance, du soleil, beaucoup de monde. Une expérience à renouveler l’an prochain… (RP)

 

 


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