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Dévoilement des Trophées du Timbre 2016

La soirée de remise des « Trophées du Timbre » 2016 s’est déroulée jeudi 29 juin au siège de La Poste. De g. à dr. : Gilles Livchitz, directeur de Phil@poste, Guy Coda, André Gloux, Maël, Louis Boursier, Isabelle Simler, Elsa Catelin, C215 et Henri Galeron.

Les Trophées du Timbre 2016 ont été remis jeudi dernier.

L’événement s’est déroulé au siège de La Poste en présence de nombreuses personnalités.

Ils sont près de 20 000 internautes à avoir répondu à l’appel de La Poste pour désigner les timbres de l’année 2016. Un verdict qui émane de bien au-delà des frontières : les votes provenaient de pas moins de 115 pays.

La cérémonie de dévoilement s’est déroulée – en présence de Philippe Wahl, le président de La Poste – jeudi 29 juin au nouveau siège de l’entreprise, près de la porte de Versailles, à Paris.

Journalistes spécialisés, partenaires philatéliques et institutionnels, artistes, collaborateurs d’agences de création et postiers y ont assisté.

Le timbre de l’année revient à Bataille de Verdun 1916-2016. Fruit de l’association du dessinateur de bande dessinée Maël et de la graveuse Elsa Catelin, il rend hommage aux soldats de la Grande guerre, y compris allemands, à travers notamment la présence du drapeau de l’Allemagne à proximité de celui de la France.

Dans la catégorie « bloc de timbres », c’est Les abeilles solitaires qui s’est vu décerner le trophée.

Une œuvre conçue par l’auteure et illustratrice Isabelle Simler. Le bloc a été imprimé en héliogravure.

Comportant 12 timbres, les Correspondances planétaires ont remporté le prix des carnets.

Une série poétique imprimée en héliogravure due au peintre, illustrateur et graphiste Guy Coda.

Le collector thématique primé est Le Mont-Saint-Michel. C’est le photographe André Gloux qui a réalisé les 10 clichés de la merveille de l’Occident.

Un collector imprimé en offset.

Les oblitérations n’ont pas été oublié : créée par Henri Galeron, c’est celle intitulée Coqs de France qui l’a emporté.

Deux prix « spéciaux » ont également été remis (attribués par un jury de spécialistes).

Un prix taille-douce pour le bloc Les grandes heures de l’histoire, composé de 2 timbres sur la Renaissance gravé par Louis Boursier.

Et un prix spécial de La Poste pour le timbre Léo Ferré 1916-1993, dont l’illustration est une œuvre du street artiste C215.

Un palmarès novateur qui va dans le sens des propos de Philippe Wahl, le président de La Poste, qui a notamment déclaré lors de cette soirée de remise des trophées toute « la nécessité pour le timbre de s’inscrire dans la modernité. »

Rodolphe Pays

Le vote pour les « Trophées du Timbre » 2017 débuteront le 2 janvier prochain.

 Ci-contre l’oblitération primée d’Henri Galeron.

Relais de Poste : Aux Ormes, Citoyens !

Le relais de Poste des Ormes, dans la Vienne, bâti en en 1752 par le comte d’Argenson, a été en service jusqu’au milieu du XIXe siècle.

S’il demeure toujours de nombreux anciens relais de Poste, peu d’entre eux sont ouverts au public.

Celui des Ormes, dans la Vienne, reçoit lui des visiteurs.

Et le Musée de La Poste apporte son concours aux animations qui y sont organisées.

Elle fait partie du paysage, y est intimement liée. Et depuis si longtemps. Au point qu’on en oublie parfois son importance, son rôle, son « ancienneté ». A tort. Le sempiternel syndrome de l’habitude sans doute.

Au coeur du relais, un bassin pédiluve permettait de rafraîchir et de décrotter les chevaux.

Pourtant, fondée par la volonté du roi – d’abord pour son service exclusif -, puis progressivement ouverte à toutes les populations, présente ainsi depuis des siècles partout sur le territoire pour accompagner la vie économique, administrative et privée du pays et de ses habitants, la Poste est une institution qui occupe une position singulière : son histoire se confond avec celle de la France. Quel autre organisme public ou entreprise pourrait en effet se prévaloir d’une telle antériorité et d’une utilité si universelle ?

Cette étroite proximité, cette implication de la Poste dans le développement et les échanges au fil du temps se cristallise parfois au travers de lieux. L’ancien relais de Poste des Ormes, dans le département de la Vienne, symbolise pour une part l’imbrication séculaire de la Poste dans la société française.

Philippe et Anne de Logivière (descendante de François Marquet, le dernier maître de Poste du relais) font revivre les Ormes en proposant au public des visites et des animations, notamment musicales.

Bâtie au milieu de XVIIIe siècle par le comte d’Argenson, propriétaire de la baronnie des Ormes, secrétaire d’Etat à la guerre et… surintendant des Postes, la demeure apparaît dès son édification tout entière dédiée aux chevaux.

« C’est à l’époque un haras, avec un vaste manège à la voute en panier lambrissée et de grandes écuries, détaille Anne de Logivière, propriétaire du domaine et descendante du dernier maître de Poste qui y a officié, et c’est aussi un relais de Poste, avec des pièces réservées aux postillons en attente de courses, des espaces où les chevaux de la Poste étaient soignés et parqués. »

La vocation de cet édifice remarquable – un quadrilatère majestueux et élégant de 70 mètres de côté – s’étend aussi à l’accueil des voyageurs s’arrêtant au relais, avec des chambres mises à leur disposition, des salles de restauration.

Le relais de Poste a aussi abrité un temps la maréchaussée. En témoignent les plaques numérotant les chambrées.

Autre affectation, le relais servira un temps de casernement à la maréchaussée. Plusieurs plaques « dans leur jus » indiquent toujours les numéros de chambrées…

Des graffitis dans certains greniers attestent également de la présence de partisans de la monarchie (prisonniers, fugitifs… ?) pendant la Révolution.

Des « Vive le Roy » gravés sur les pierres, parfois rayés par des opposants à l’ancien régime, des dates, des noms…

Plus d’un siècle et demi plus tard, contraints à l’exode par l’occupation lors de la Seconde Guerre mondiale, des réfugiés venus de l’est de la France marqueront eux-aussi leur présence sur les murs du relais. Leurs noms, leur village d’origine et des remerciements à l’égard des propriétaires du lieu qui les ont hébergés restent aujourd’hui encore visibles…

« C’est un endroit chargé d’histoire, un terme que l’on peut décliner au singulier comme au pluriel, poursuit Anne de Logivière, ce sont ainsi les faits marquants comme les anecdotes que nous essayons de relater via les événements et les visites que nous proposons au public. »

Le Musée de La Poste a réalisé pour le relais de Poste des Ormes une série de panneaux exposée en permanence dans l’ancien manège du domaine.

Le Musée de La Poste s’associe à la démarche. Il a notamment réalisé une série de panneaux expliquant l’histoire et le fonctionnement du relais qui est présentée en permanence dans l’ancien manège (aux côtés de pièces et d’objets tels que des bottes de postillon, grelots de chevaux… ).

Une exposition temporaire sur le thème de la poste aux chevaux conçue par le musée a également été installée à l’attention des visiteurs.

« Au-delà de ces informations appréciées par les gens qui viennent ici, nous avons pu organiser des conférences données par des historiens du Musée de La Poste, complète Anne de Logivière, des séances qui prenaient tout leur sens dans ce cadre approprié. »

Les abreuvoirs.

Si relativement peu de mobilier subsiste de l’activité du relais, en revanche plusieurs documents et fac-similés sont conservés aux Ormes.

Des livres de poste notamment, qui listaient les relais et indiquaient leurs règlements.

Des registres d’ordre et de police aussi. Sur ces cahiers figurent les récriminations éventuelles des utilisateurs de voitures postales, leurs remarques, leurs félicitations le cas échéant.

Le grenier à foin.

Y étaient également consignées les indications des inspecteurs chargés de la surveillance des lignes postales (en l’occurrence Paris-Bordeaux ou Paris-Poitiers) : relevés des plaintes, âges, anciennetés et qualités des postillons, nombre, état des chevaux…

Autant d’informations qui à leur manière ancraient l’activité de la Poste aux chevaux et de leurs relais dans le quotidien de la société française.

Et rappellent concrètement l’importance et le rôle (déjà) de la Poste dans le paysage économique et social de l’époque…

Rodolphe Pays

Un relais bâti en 1752… le long de la future Nationale 10

Au milieu du XVIIIe siècle, la route reliant Paris à Bordeaux passait à l’est des Ormes, commune située au nord de Châtellerault.

Propriétaire de la baronnie locale, l’influent comte d’Argenson, ministre de la guerre de Louis XV et surintendant des postes, a fait déplacer ce qui deviendra plus tard la Nationale 10 afin que celle-ci traverse son village. Et que les véhicules de la Poste aux chevaux fassent halte au relais de Poste qu’il a fait bâtir en 1752.

Quelques dizaines d’années plus tard, en 1824, François Marquet, alors maître de Poste du relais des Ormes, rachète la propriété à la famille d’Argenson.

Le relais fonctionnera jusqu’en 1851… la ligne de chemin de fer Paris-Bordeaux sonnant alors le glas de cette route de Poste. C’est le début de la fin : le 31 mai 1873, les relais de Poste seront officiellement supprimés.

Anne de Logivière, actuelle propriétaire du relais des Ormes, est la descendante de François Marquet.

 

Festival de musique de chambre

Depuis une dizaine d’années, Philippe et Anne de Logivière, les propriétaires du relais des Ormes, organisent chaque été un festival de musique de chambre intitulé Aux Ormes Mozartiens !.

Les concerts sont donnés dans l’ancien manège du relais, dont l’acoustique est remarquable. Des interprètes de grande qualité et une programmation exigeante ont fait la renommée de ce rendez-vous annuel.

En savoir plus : http://www.laposteauxchevaux.com

Rancillac : d’une expo l’autre

L’inauguration de l’exposition « Les années Pop » s’est déroulée samedi 17 juin. De gauche à droite : Didier Gallot (maire des Sables d’Olonne), Bernard Rancillac et Gaëlle Rageot-Deshayes, directrice du Musée de l’Abbaye Sainte-Croix (85).

L’expo « Rancillac » qui vient de s’ouvrir aux Sables d’Olonne prolonge la rétrospective consacrée à l’artiste que le Musée de La Poste a proposée à Paris jusqu’au début juin.

Un nouvel accrochage qui s’attache au travail mené par le peintre dans les années 1960.

Si l’exposition que le Musée de La Poste a consacré de février à juin à Bernard Rancillac retraçait plus de cinquante années de la production du peintre, celle qui vient de s’ouvrir en Vendée montre son activité dans les années 1960 et au début des années 1970.

Après avoir composé un temps des œuvres abstraites et sombres, Bernard Rancillac, tout comme plusieurs autres jeunes artistes de sa génération, s’est vite libéré du carcan culturel officiel de l’époque.

Le musée de l’abbaye Sainte-Croix, aux Sables d’Olonne (Vendée), a ainsi choisi de montrer comment Rancillac a accompagné l’effervescence politique, sociale et libératrice qui s’est alors manifestée partout dans le monde.

Toutes ces années, le peintre a réintroduit le sujet et puisé son inspiration – et manifesté son engagement – dans l’actualité, la société de consommation.

En revisitant les médias et la culture populaire d’alors, ses magazines, ses bandes dessinées, son cinéma, ses romans-photos…

Innovation, provocation, accessibilité à tous de ses « messages »… : l’artiste fait fureur (la suscite aussi parfois), s’emporte, dénonce…

Une belle manière de se plonger ou se replonger dans l’atmosphère de ces années toujours attractives un demi-siècle plus tard.

Rodolphe Pays

(photos Thierry Debonnaire)

« Les années Pop », une exposition consacrée à Bernard Rancillac, jusqu’au 24 septembre, au musée de l’Abbaye Sainte-Croix (organisée en collaboration avec le Musée de La Poste), Les Sables d’Olonne (85).

En savoir plus : http://www.lemasc.fr/masc/

 

 

 

Street art : Guaté Mao affiche plus de 300 portraits devant le Musée de La Poste

L’installation aujourd’hui des 300 portraits de Guaté Mao.

Les street artistes tiennent toujours la palissade du chantier de rénovation du Musée de La Poste.

C’est Guaté Mao qui s’y est collé pour l’été.

Ses portraits glanés sur toute la planète seront visibles jusqu’au début septembre.

La palissade du chantier de rénovation du Musée de La Poste prend de nouvelles couleurs.

A celles des faunes et flores multiples qui relient l’île de La Réunion à la France du street artiste Jace succèdent désormais les visages venus du monde entier de Guaté Mao.

Des centaines de portraits. Des hommes, des femmes, des jeunes, des vieux, des gens d’Afrique, du Vietnam, de la Seine-Saint-Denis…

Une série impressionnante qui a demandé plusieurs semaines de documentation et de travail préparatoire à leur auteur.

Pour réaliser cette suite de portraits (plus de 300), Guaté Mao est parti de photos et de vrais timbres et a opté pour des traitements sérigraphique et au pochoir.

Le résultat est remarquable : c’est au final une véritable collection de visages et aussi – clin d’oeil à La Poste – de timbres qui est présentée.

L’installation s’est déroulée aujourd’hui. Et a déjà attiré le regard, la curiosité, l’intérêt de beaucoup de passants. A vous de voir maintenant, c’est tout l’été…

Rodolphe Pays

« Ralentir, street art » : les portraits de Guaté Mao seront visibles sur la palissade du chantier de rénovation du Musée de La Poste jusqu’au 4 septembre (34 bd de Vaugirard, Paris 15ème).

En savoir plus : https://www.urbacolors.com/fr/artist/guate-mao

 

 

Tous les 16 juin, le Bloomsday rend hommage à James Joyce et son roman « Ulysse »

C’est devenu une tradition : à Dublin et un peu partout dans le monde, les irlandais et amoureux de l’Irlande et de ses écrivains rendent hommage mi-juin à James Joyce.

Si la célébration de la Saint Patrick demeure en Irlande la fête la plus populaire, celle qui se tient chaque année le 16 juin rassemble aussi beaucoup de monde. Et suscite quasiment autant de ferveur.

Timbre émis en 2004 en Irlande pour fêter le centenaire des aventures de Leopold Bloom.

La première honore l’évangélisateur du pays, la seconde l’un de ses écrivains les plus réputés.

C’est en effet James Joyce auquel les Irlandais (ceux du pays comme ceux de la diaspora) rendent ainsi hommage.

La date choisie n’est pas celle marquant l’anniversaire de sa naissance ou de sa disparition, mais celle de la journée pendant laquelle se déroule l’action d’Ulysse, son plus illustre roman : les éléments fictifs relatés dans le livre se passent tous le 16 juin 1904 (entre 8 h le matin et 3 h dans la nuit).

Une date que l’auteur n’avait pas déterminée par hasard : c’était celle de sa déclaration d’amour à la femme qui allait devenir son épouse, Nora Barnacle.

Baptisée Bloomsday, en référence au nom d’un des deux héros du roman, la fête bat notamment son plein à Dublin.

James Joyce.

Nora Barnacle.

La capitale irlandaise voit ainsi défiler des milliers d’admirateurs de Joyce, vêtus de tenues du début du XXe siècle, empruntant le même itinéraire que les personnages, citant des passages de l’œuvre…

Avec également au programme des festivités, menus à thèmes littéraires dans les restaurants et bière irlandaise dans les pubs…

Bon Bloomsday…

Rodolphe Pays

Au 12 rue de l’Odéon, à Paris.

« Ulysse » est d’abord sorti sous forme de feuilleton dans un magazine américain, The Little Review (de 1918 à 1920).

Il a ensuite été publié dans son intégralité en 1922 à Paris.

 

La MuseumWeek, c’est du 19 au 25 juin, et c’est avec le Musée de La Poste

Les musées, galeries d’art, bibliothèques et centres d‘archives du monde entier se donnent rendez-vous du 19 au 25 juin pour une nouvelle MuseumWeek.

Cette quatrième édition de l’événement sera consacrée à toutes les femmes de la planète.

Comme l’an dernier, le Musée de La Poste participe à la fête…

L’an dernier, plus de 3 000 musées, galeries et institutions culturelles de quelque 70 pays avaient participé à la troisième édition de la MuseumWeek.

Le succès de cette opération culturelle, lancée sur Twitter en 2014, ne se dément pas : cette vitrine interactive des lieux de culture qui avait été imaginée par une poignée de Community Managers de musées français s’affiche désormais comme le premier événement culturel mondial sur Twitter.

MuseumWeek dédie son édition 2017 – la quatrième déjà – à toutes les femmes du monde. A travers le mot-dièse #womenMW, à utiliser tout au long de la semaine, la MuseumWeek offre pendant une semaine une vitrine aux femmes.

7 jours, 7 thèmes : #FoodMW, #SportsMW, #MusicMW, #StoriesMW, #BooksMW, #TravelsMW, #HeritageMW.

Et le Musée de La Poste est de la partie. A suivre du 19 au 25 juin…

Rodolphe Pays

Rejoignez le Musée de la Poste sur Twitter

Le Musée de La Poste est sur Twitter. C’est quoi au fait, Twitter : un outil de « microblogging » qui permet à l’utilisateur sur une interface très simple d’envoyer par Internet ou SMS des tweets (gazouillis en français), messages ultra-courts de 140 caractères maximum.

Twitter est un réseau social résolument en croissance. Rejoignez-nous !

 

 

Organisée en collaboration avec le Musée de La Poste, une nouvelle exposition « Rancillac » s’ouvre aux Sables d’Olonne

L’exposition qui démarre le 18 juin au musée de l’Abbaye Saint-Croix (proposée en collaboration avec le Musée de La Poste), en Vendée, est consacrée au « Années pop » du peintre Bernard Rancillac.

Au revoir l’espace Niemeyer, bonjour l’Abbaye Sainte-Croix.

Une nouvelle exposition consacrée au peintre Bernard Rancillac prolonge en effet en Vendée celle qui vient de s’achever à Paris.

L’exposition consacrée à Bernard Rancillac, que le Musée de La Poste proposait depuis février à l’espace Niemeyer, à Paris, vient de fermer ses portes.

Mais tous ceux qui ont repoussé leur visite au point de manquer cette rétrospective – c’était une première – ont encore la possibilité d’apprécier plusieurs des œuvres qui étaient exposées.

L’exposition « Rancillac » proposée par le Musée de La Poste à l’espace Niemeyer, vient de fermer ses portes.

Les procrastinateurs peuvent en effet voir un autre accrochage dédié au pionnier de la figuration narrative.

Il faudra cependant se rendre en Vendée, c’est en effet le musée de l’Abbaye Sainte-Croix, aux Sables d’Olonne, qui accueille l’événement.

Alors que l’exposition du Musée de La Poste retraçait 50 ans de carrière de Bernard Rancillac, celle-ci s’arrête sur le travail que l’artiste a produit à la fin des années 1960 et au début des années 1970.

Intitulée « Les année pop », elle est visible jusqu’à la fin septembre. Les retardataires n’auront plus d’excuses…

Rodolphe Pays

« Les années Pop », une exposition consacrée à Bernard Rancillac, du 18 juin au 24 septembre, au musée de l’Abbaye Sainte-Croix (organisée en collaboration avec le Musée de La Poste), Les Sables d’Olonne (85).

En savoir plus : http://www.lemasc.fr/masc/


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