Archive for the 'L'Adresse Musée de La Poste' Category



Les entités mémorielles et culturelles qui portent l’histoire et les valeurs de La Poste

La Poste… , une histoire et des valeurs que portent les entités mémorielles et culturelles de l’entreprise.

Porter les valeurs d’une entreprise… C’est la vocation des entités mémorielles et culturelles qui gravitent au sein ou dans le giron des plus importantes sociétés ou institutions publiques et privées.

Grâce notamment à son musée, sa fondation, une bibliothèque associée, ses archives… , La Poste affiche et défend ainsi ses valeurs. Avec eux, elle dispose des moyens de faire connaître son Histoire, y compris contemporaine.

Et aussi de rappeler, via le soutien à la culture, la spécificité de son rôle auprès de toutes les clientèles et l’éthique propre qui la caractérise, en fait sa marque de fabrique.

Carrying the values ​​of a company … This is the vocation of memorial and cultural entities that gravitate within or in the lap of the most important companies or public and private institutions.

Thanks in particular to its museum, its foundation, an associated library, its archives …, La Poste displays and defends its values. With them, she has the means to make known her History, including contemporary.

And also to remind, through the support to culture, the specificity of its role to all customers and own ethics that characterizes it, in fact its trademark.

Musée de La Poste, Fondation La Poste, Comité pour l’Histoire de La Poste (CHP), Bibliothèque Historique des Postes et Télécommunications (BHPT), Direction des Archives du Groupe La Poste (DIRAG), Phil@poste…

Les services intégrés ou liés à La Poste dont la vocation est de conserver la mémoire de l’entreprise ou de rappeler ses valeurs via le soutien apporté à la culture, n’agissent pas en marge, au sein de cercles confidentiels réservés à de seuls spécialistes.

Ils œuvrent au quotidien auprès de tous les publics, avertis ou non.

Au service des visiteurs – familles, groupes, philatélistes scolaires… – pour le musée, des amoureux la correspondance et de l’écrit pour la Fondation, des passionnés d’histoire pour le CHP et la BHPT, de tous ceux qui sont intéressés par le fonctionnement et l’évolution au cours du temps de l’entreprise pour la DIRAG, des collectionneurs, du grand public et des professionnels pour Phil@poste, l’opérateur philatélique de l’entreprise.

Avec des offres, des prestations et des travaux destinés à tous, postiers y compris.

Et avec l’appui de postiers. Celui notamment des responsables du développement régional, des relations territoriales ou encore de la communication.

Autant d’acteurs internes qui favorisent les contacts et les projets entre les entités mémorielles et culturelles de La Poste et les élus locaux, les institutions éducatives et culturelles, les médias, les entreprises…

Contribuant ainsi aux actions et initiatives à découvrir du Musée, de la Fondation, du Comité pour l’Histoire, de la Bibliothèque Historique, de la Direction des Archives, de Phil@poste…

Rodolphe Pays

En savoir plus 

Musée de La Poste : www.museedelaposte.fr

Fondation La Poste : www.fondationlaposte.org

Comité pour l’Histoire de La Poste : www.laposte.fr/chp/

Bibliothèque Historique des Postes et des Télécommunications http://www.bhpt.org/

Phil@poste : www.laposte.fr/toutsurletimbrewww.lecarredencre.fr

 

 

 

Publicités

Le « nouveau » Musée de La Poste prend toutes ses formes

Encore protégés, les vitrines du rdc du musée et le fronton sont achevés.

Façade achevée, vitrine du rez-de-chaussée posée, escaliers installés, « totem » en place, terrasses montées…

Le « nouveau » Musée de La Poste prend toutes ses formes. La réouverture approche, rendez-vous en 2019…

Signe que la transformation voulue de fond en comble du bâtiment est en bonne voie, la façade du Musée de La Poste apparaît depuis l’été comme neuve.

Les escaliers se dressent déjà vers les étages.

Une rénovation achevée et déjà visible que les passants et habitants du quartier constatent quotidiennement.

Et l’intérieur se prépare lui-aussi à sa renaissance. A se montrer sous ses plus beaux nouveaux jours.

C’est peu de dire que les fidèles du musée, ses amis, ses visiteurs d’un moment ou de toujours attendent dorénavant avec impatience la réouverture. Que tous se rassurent, elle se profile. Maintenant vraiment.

On ne parle désormais plus en années, ce n’est en effet aujourd’hui plus qu’une question de mois. De quelques mois quand même. Rendez-vous en 2019…

Le puits de lumière – le « totem » – finit de s’ériger lui-aussi.

Au pied de la façade, l’installation de la vitrine du rez-de-chaussée est terminée.

Baies de verre géantes, fronton laqué, lorsque les protections seront retirées, le spectacle sera beau dès l’accès au bâtiment.

Et tout de suite, le hall et les escaliers qu’empruntera bientôt le public se dressent vers les étages. Encore un peu d’habillage et ces praticables seront prêts à être foulés.

Les terrasses s’aménagent..

Le puits de lumière – le « totem » – finit de s’ériger lui-aussi.

Verre, métal s’entrecroisent, se renvoient la lumière. Le cœur du futur musée. Et les trois plateaux qui abriteront les collections prennent forme définitive.

Et tout là-haut, au sommet du bâtiment, des terrasses s’aménagent, des installations techniques se bouclent…

C’est encore un chantier, mais la coquille se brise, elle commence à être bêchée, le musée n’est pas loin d’éclore…

Rodolphe Pays

(photos Thierry Debonnaire)

 

 

Pour Wenc, créateur de la nouvelle fresque peinte devant le Musée de La Poste, « Cette jungle, c’est une transcription des univers urbains »

Une fresque du street artiste Wenc recouvre depuis quelques jours la palissade du chantier de rénovation du Musée de La Poste.

Elle y restera tout l’automne.

Wenc évoque ici l’œuvre qu’il vient de réaliser, son parcours artistique, sa manière de travailler… Interview.

 

Le contact avec le musée

« Je ne connaissais pas le Musée de La Poste, je n’avais jamais eu aucun lien avec lui, je ne savais pas non plus que s’y était tenue il y a quelques années une grosse exposition réunissant les œuvres d’une douzaine de street artistes, la plupart très réputés.

Alors, j’ai été un peu étonné quand Josette Rasle, la commissaire d’exposition, m’a appelé pour me proposer de réaliser une fresque sur la palissade dressée devant le musée pendant les travaux de rénovation qui s’y déroulent.

Ce que j’ai apprécié, c’est qu’elle a fait appel à moi après avoir vu des murs que j’avais peints à Lyon, ma ville d’origine. Le contact n’est pas venu après des recherches sur internet ou via des relations communes, c’est parti de mon travail, dont elle avait apprécié l’esprit, les couleurs, dont elle pensait qu’ils se marieraient bien aussi à la période, à l’automne.

 

Wenc : « J’avais une liberté totale, pas de contrainte, juste la simple indication de faire quelque part comme un clin d’œil à l’univers de La Poste. »

Le projet

Il n’a pas fallu traîner, j’ai été contacté tout début septembre pour un projet qui devait être exécuté avant la fin du mois.

En fait, j’ai pensé que je pouvais travailler dans la lignée d’une série que je fais en ce moment – elle est notamment visible à Lyon – et qui s’appelle Devantures. Cette palissade, de près de 20 mètres de long sur trois de haut, correspond à la vitrine qui va se trouver au rez-de-chaussée du musée, j’ai trouvé que ça collait bien, et je suis parti sur cette idée.

Bien sûr, j’avais une totale liberté, pas de contrainte, juste la simple indication de faire quelque part comme un clin d’œil à l’univers de La Poste.

 

« C’est comme une large vitrine, une sorte de trompe-l’œil à l’échelle 1, avec quelques personnages – aux visages à l’identique de ce que je fais toujours, simplement suggérés – qui apparaissent, qui surnagent presque au milieu d’une végétation dense. »

La fresque

C’est comme une large vitrine, une sorte de trompe-l’œil à l’échelle 1, avec quelques personnages – aux visages à l’identique de ce que je fais toujours, simplement suggérés – qui apparaissent, qui surnagent presque au milieu d’une végétation dense.

Cette jungle, c’est une transcription des univers urbains, ça évoque ce que l’on peut y ressentir. Je n’indique pas les sentiments qui peuvent être ceux conçus dans ce contexte, à celui qui regarde la fresque d’y mettre les pensées, les interrogations que cela lui inspire.

 

Les échanges avec les passants

J’ai été surpris par l’intérêt que la réalisation de ce mur a suscité auprès des gens qui passaient au pied de mon escabeau. C’est remarquable – et c’était très agréable – la quantité de personnes qui s’est arrêtée pour me voir travailler, pour discuter.

Et ce d’autant que le passage auprès de la palissade est plutôt étroit, ce n’était pas toujours pratique d’échanger sans déranger les autres passants.

« J’ai été surpris par l’intérêt que la réalisation de ce mur a suscité auprès des gens qui passaient au pied de mon escabeau. C’est remarquable – et c’était très agréable – la quantité de personnes qui s’est arrêtée pour me voir travailler, pour discuter. »

A plusieurs reprises, on m’a demandé des précisions, des explications sur ce que j’étais en train de faire, sur ce que signifiait l’œuvre. Il y a eu aussi pas mal de prises de contact, peut-être le départ de futurs projets…

 

Le dessin, la peinture, c’est venu comment…

J’ai toujours été fasciné parce que je voyais. Vers 12/13 ans, je me suis mis à copier des œuvres, à les décomposer, à les démonter d’une certaine manière, c’étaient aussi bien des tableaux de Hopper que de Monet.

L’idée, c’était d’apprendre, de comprendre, de capter, de capturer les intentions, les techniques, les couleurs, leurs associations. Plus tard, j’ai fait beaucoup de peintures, des croquis d’observation aussi. Est venue ensuite la conscience d’un environnement bâti.

L’association des deux m’a amené à la fois à l’architecture – je viens tout juste de terminer un mastère d’archi – et au street art.

 

Architecture et street art

J’ai pendant un temps compartimenté mon intérêt pour l’architecture et la peinture, je traitais les deux séparément.

Ce n’est plus le cas aujourd’hui, l’architecture sert la peinture, l’art… et l’art – à travers la peinture murale et les formes qu’elle peut prendre – s’associe à l’architecture. J’ai d’ailleurs fait mon mémoire d’architecture sur ce thème, sur cette proximité, cette relation.

 

L’inspiration, la manière de travailler.

Avant tout je n’aime pas la hâte. Même si je veux créer dans un endroit qui n’est pas autorisé – ce que je fais toujours volontiers -, j’aime d’abord le connaître, le repérer, m’en imprégner.

Je passe ainsi du temps à déambuler, au hasard, j’aime bien me perdre dans les villes, voir, observer… et trouver les lieux où je pourrais réaliser une fresque. C’est une des raisons pour lesquelles je vais maintenant m’installer à Bruxelles, que je connais bien pour y avoir séjourné déjà assez longuement, c’est une ville qui se prête à ces errances, qui offre de multiples possibilités graphiques.

Et c’est aussi un creuset, comme à Lyon, on échange avec d’autres artistes, on bosse ensemble, on apprend les uns des autres.

Et puis, je me considère plus comme un artisan que comme un artiste, en fait je fais des chantiers, avec des outils, de la transformation, comme un artisan…  »

Propos recueillis par Rodolphe Pays

(photos Thierry Debonnaire/Rodolphe Pays)

En savoir plus sur Wenc : http://www.wenc.space

 

Street art : une œuvre de Wenc tout l’automne devant le Musée de La Poste

La fresque que Wenc termine cette semaine sera présente tout l’automne sur la palissade du chantier de rénovation du Musée de La Poste.

Le projet Ralentir Street art se poursuit.

Après Katre, SP 38, Lenz, Kashink, Jace, Gaté Mao, SONAC Sophie photographe, Tarek Benaoum et Ardif, c’est au tour de Wenc d’investir la palissade du chantier de rénovation du Musée de La Poste.

D’une palissade l’autre. Aux têtes dédoublées d’animaux sauvages et domestiques d’Ardif succèdent désormais les jungles habitées d’hommes silhouettes de Wenc.

Huit autres avaient précédé. Pas moins réussies, surprenantes, provocatrices, énigmatiques…

Les fresques des street artistes recouvrant la palissade du chantier de rénovation du Musée de La Poste depuis deux ans et demi se suivent à rythme régulier, ne se ressemblent pas… et sont à chaque fois bien accueillies des habitants et des passants du quartier Montparnasse

Et au milieu des jungles de l’artiste, une boîte aux lettres…

Celle que Wenc est en passe d’achever ne fera pas exception. Le jeune artiste s’emploie depuis deux jours à réaliser une œuvre remarquable, où le bleu – sa couleur fétiche – dominera.

On y retrouvera les thèmes chers à ce tout récent diplômé en architecture qui a cependant décidé de se consacrer désormais entièrement à l’art : les univers envahissant, les hommes qui s’y meuvent, les interrogations que cela amène…

Wenc termine sa fresque. Il en parlera et évoquera aussi son travail et ses projets dans une interview à venir d’ici quelques jours.

En attendant, on peut déjà passer devant le Musée de La Poste, au 34 boulevard de Vaugirard, Paris 15ème

Rodolphe Pays

En savoir plus sur Wenc : http://www.wenc.space

 

 

Théâtre et chant : la Compagnie du Message ouvre sa saison avec Dubillard, Devos, Vian, Souchon…

La Compagnie du Message vient de dévoiler sa programmation pour la fin de l’année.

A l’affiche notamment en octobre, Delirium Tremolo’s, un spectacle réjouissant joué et chanté au Studio Raspail à Paris.

C’est la rentrée. Post-balnéaire, scolaire, littéraire… Brigadière également, même si le « brigadier » n’est plus guère utilisé aujourd’hui pour frapper les trois coups marquant le début des représentations théâtrales.

Qu’ils évoluent dans un cadre professionnel, semi-professionnel ou amateur, les directeurs de salle, les dirigeants de troupe reviennent eux-aussi ce mois de septembre sur le devant de la scène. Aux médias, aux associations, aux comités d’entreprise, ils présentent en ce moment un peu partout en France leur nouvelle saison.

Au coeur de Paris, à proximité de la gare Montparnasse, le Studio Raspail accueille spectacles de théâtre, concerts, conférences, présentations de voyages…

C’est le cas notamment de la Compagnie du Message, qui vient d’annoncer ses prochains spectacles.

La troupe historique – 75 ans d’âge déjà – constituée par des passionnés des planches issus de l’univers professionnel de la Poste et des Télécommunications vient ainsi de dévoiler les trois créations originales qu’elle propose d’ici à la fin de l’année.

La salle du Sudio Raspail peut recevoir 220 personnes.

A commencer par le spectacle Delirium Tremolo’s, qui sera donné au Studio Raspail à Paris un peu avant la mi-octobre. Nouveau directeur artistique de l’atelier « Variétés » de la compagnie, Arnaud Pétard en a fait la mise en scène.

« Il s’agit d’une comédie à la fois théâtrale et chantée, indique-t-il, qui mêle et associe des textes de Roland Dubillard et de Raymond Devos et des paroles de chansons d’Eddy Mitchell, Souchon, Vian, Manau… »

Du 1er au 10 novembre se tiendra également au Studio Raspail la 20ème édition du Festival de théâtre amateur de Paris, dont la Compagnie du Message est l’un des organisateurs.

Et le résultat est savoureux. L’action de Delirium Tremolo’s se déroule au sein d’un asile psychiatrique. S’y confrontent des patients, des soignants et une auditrice venue s’informer du fonctionnement l’établissement.

« Au fil des répliques et des parties chantées, le spectateur va comprendre que la « folie » est partagée, que tout le monde finalement est peu ou prou atteint », explique le metteur en scène.

Le spectacle réunit sur le plateau du studio Raspail 14 comédiens/chanteurs et trois musiciens – pianiste/accordéoniste, batteur et bassiste -, tous chevronnés, rompus à l’exercice de la scène.

Autre participation au projet, celle de l’association Objectif Image, qui a réalisé un montage vidéo (inspiré de scènes du film La soupe au canard des Marx Brothers) et un diaporama projetés à quelques reprises sur le décor.

C’est la rentrée. Celle des spectateurs aussi…

Rodolphe Pays

Delirum Tremolo’s, un spectacle de la Compagnie du Message mis en scène par Arnaud Pétard, au Studio Raspail, 216 bd Raspail, Paris 14ème. Durée 1 h 15.

Séances   : vendredi 12 octobre à 20 h 30 ; samedi 13 octobre à 15 h et 19 h ; dimanche 14 octobre à 15 h 30.

Tarifs : adultes 15 €, groupes (à partir de 8 personnes) 12 €, moins de 12 ans et postiers 8 €.

Réservations : 01 42 16 90 00 ; compagniedumessage@wanadoo.fr ; www.compagniedumessage.fr

 

 

Le prix « Envoyé par La Poste » couronne le premier roman de Pauline Delabroy-Allard

Coup d’envoi de la saison littéraire : le prix « Envoyé par La Poste », créé en 2015 par la Fondation La Poste, revient cette année à Pauline Delabroy-Allard pour son roman Ca raconte Sarah.

La saison des prix littéraires est lancée. Toujours plus précoce, et à une cadence de plus en plus effrénée.

Aux historiques Goncourt, Interallié, Renaudot et autres Femina se sont en effet au fil des années adjoints d’autres couronnements à l’exercice de l’écrit.

Et La Poste – avec sa Fondation d’entreprise – n’est pas pour rien dans cette surenchère de récompenses, elle qui est à l’origine des prix Wepler, Sévigné, Clara, Vendredi et Postiers écrivains.

Lauréate du prix « Envoyé par La Poste », Pauline Delabroy-Allard est professeure documentaliste dans un lycée de la région parisienne.

C’est son « petit dernier », le prix Envoyé par La Poste, créé en 2015, qui ouvre désormais le bal à chaque rentrée. Décerné il y a quelques jours, il revient cette année à Pauline Delabroy-Allard pour son livre Ca raconte Sarah.

Un premier roman qui fait coup double, puisque l’auteure a parallèlement reçu le prix des Libraires de Nancy. Et même quasiment coup triple, l’ouvrage figurant désormais dans la liste initiale des goncourables.

Si Pauline Delabroy-Allard ne s’était encore jamais frottée à l’écriture d’un roman, elle avait cependant fait ses gammes avec celle d’articles publiés en ligne sur la littérature, les idées, les arts. De quoi se forger un style, un vrai, certes contemporain, mais possédant ses ressorts propres.

Lors de la remise du prix, de g. à dr. : Marie Lloberes, déléguée de la Fondation La Poste, Olivier Poivre d’Arvor, président du jury, Pauline Delabroy-Allard, Irène Lindon, directrice des éditions de Minuit et Philippe Bajou, directeur général adjoint de La Poste.

Le rythme y est permanent, dans la succession des moments décrits, dans celle aussi des précisions affinant les sentiments, avec comme des cascades drues de mots d’ajustements. Du rythme aussi, presque paradoxalement, avec l’absence parfois de ponctuation qui libère le flot des paroles, des pensées.

Ca raconte Sarah est scindé en deux parties distinctes : la vie et après la vie. La première partie du roman évoque la rencontre entre deux jeunes femmes, la passion irrépressible qui les entraîne, les enchaîne, les tiraille, les ravage, les blesse, les emporte…

La seconde emmène le lecteur au plus profond de la détresse de la narratrice, de son ébranlement, de ses tentatives de survie…

La saison des prix littéraire est lancée. Bien lancée.

Rodolphe Pays

Ca raconte Sarah, de Pauline Delabroy-Allard, paru aux éditions de Minuit.

 

 

Vienne : le Musée de La Poste participe aux Journées du patrimoine du relais des Ormes

A l’occasion des Journées du patrimoine, le Musée de La Poste s’associe au relais des Ormes, dans la Vienne.

Les Journées du patrimoine au Musée de La Poste, ce sera sans faute pour l’année prochaine.

En attendant, le musée soutient celles proposées au relais de Poste des Ormes, dans la Vienne. Avec expo et conférences au programme…

Les Ormes. Un endroit merveilleux qui trône au cœur d’un village éponyme de la Vienne…

D’abord un joyau architectural bâti au milieu du XVIIIème siècle, un quadrilatère majestueux au centre duquel s’étend un immense bassin pavé circulaire. C’est aussi un lieu qui raconte de multiples pans du passé, lointain comme plus proche de nous : le haras initial, le casernement de la maréchaussée, les remous de la Révolution, les étrangers en exil venus y trouver refuge lors de la Seconde Guerre mondiale…

Philippe et Anne de Logivière entretiennent la mémoire de l’activité postale du relais des Ormes,

Les Ormes, c’est également, et presque surtout, un ancien relais de Poste, actif près d’une centaine d’années… jusqu’à ce que les chevaux-vapeur renvoient à leurs écuries les chevaux tout court.

Si le courrier entre Paris et Bordeaux n’y transite plus depuis plus d’un siècle et demi, la mémoire de l’activité postale continue d’habiter les murs de ce domaine unique… Philippe et Anne de Logivière, les propriétaires du relais (Anne de Logivière est la descendante directe du dernier maître de poste du lieu), y veillent jalousement.

En y organisant régulièrement des visites. Et en proposant des moments culturels toujours de grande qualité – expositions, concerts, exposés autour de l’histoire de La Poste (autant d’animations que le Musée de La Poste soutient depuis plusieurs années, y compris en apportant sa contribution).

Les Journées du patrimoine qui se déroulent les 15 et 16 septembre donnent ainsi une nouvelle occasion de faire découvrir le relais au public.

« Durant ces deux jours, les visiteurs pourront librement avoir accès aux bâtiments et à différentes expositions, notamment celle que le Musée de La Poste a mise à notre disposition, indique Philippe de Logivière, et ils pourront également assister aux conférences que donnera Pascal Roman, un historien qui a longtemps travaillé pour le musée et qui nous a déjà fait le plaisir de venir ici raconter avec grand talent l’aventure postale. »

Pascal Roman donnera deux conférences au relais des Ormes.

Un plaisir que partage sans réserve l’intéressé. « C’est un endroit remarquable, un écrin splendide pour parler des relais de Poste, des postillons, des Courriers du Roi, se réjouit l’historien, mais au-delà de la saga de la Poste aux chevaux, je parlerai aussi de celles des postes maritimes, aérienne, automobile, toutes aussi passionnantes… »

De beaux moments en perspective à passer ce prochain week-end si vous habitez vers Tours, Poitiers, Châtellerault… Et Paris n’est pas si loin…

Rodolphe Pays

Les Journées du patrimoine au relais de Poste des Ormes (Vienne), samedi 15 et dimanche 16 septembre, de 11 h à 17 h.

Visite du relais, expos de peintures, sculptures et photos. Expo du Musée de La Poste. Entrée libre.

Conférences de Pascal Roman : samedi à 17 h et dimanche à 11 h. Entrée libre.

En avant-première des Journées du patrimoine : concert du Chœur de la Vienne.

Vendredi 14 à 20 h 45 (tarif 12 € – gratuit pour les moins de 15 ans -, sur réservation au 05 49 85 60 13 ou à l’adresse delogiviere@gmail.com).

 

 

 


Entrer votre courriel pour vous inscrire à ce blog et recevoir gratuitement les notifications des nouveaux articles par courriel.

Rejoignez 158 autres abonnés

Nos/vos photos sur Flickr

Notre compte Twitter

Les archives

Des chiffres

  • 305 461 visites
Publicités