L’entrée en piste d’un carnet de timbres sur les arts du cirque


Au commencement étaient les écuyers. Sont venus ensuite les jongleurs, dresseurs, clowns, trapézistes…

Un carnet de timbres rend hommage à tous ces artistes du cirque.

Ils sont les lointains descendants des jeux antiques romains. Ceux aussi plus près de nous des prestations itinérantes des troubadours et bateleurs du Moyen-Âge.

Ouverts à tous les publics à l’instar de ses prédécesseurs, divertissements éminemment populaires, les arts du cirque prolongent ainsi des traditions séculaires.

La Poste leur rend hommage avec l’émission d’un carnet de 12 timbres mettant en scène quelques-uns des numéros les plus caractéristiques présentés sur toutes les pistes du monde.

Aux couleurs traditionnelles du cirque – bleu, jaune et rouge -, apparaissent sur chacun des timbres dompteur, équilibristes, jongleur, magicien, trapéziste, clown…

Et écuyer, le précurseur des arts du cirque moderne. Et pour cause : l’un des plus illustres promoteurs de ce cirque émergent à la fin du XVIIIe siècle est Philip Astley, citoyen britannique passionné depuis l’enfance d’équitation.

Une vocation qui s’affirmera en particulier lorsque le jeune homme rejoint un régiment de cavalerie de sa gracieuse majesté pour combattre en Amérique.

De retour en Angleterre, Astley décide alors de créer une école de… cavalerie. Et de présenter des spectacles équestres bientôt accompagnés d’exhibitions d’acrobatie. C’est là qu’est aménagée la première piste circulaire destinée à accueillir les démonstrations des chevaux.

Avec son diamètre de 13 mètres – toujours en vigueur aujourd’hui dans les configurations traditionnelles -, qui correspond à deux longueurs de chambrière, le fouet qu’utilise les dresseurs positionnés au centre de la piste pour aiguiller les chevaux.

Dès 1774, Astley introduira en France le concept.

Plus tard, d’autres animaux plus « exotiques » – lions, tigres, éléphants… -, à la faveur des colonisations, entreront à leur tour sur la piste. On est alors au milieu du XIXe siècle, le cirque contemporain était né. Et apprécié pour longtemps.

« On achève bien les anges », spectacle équestre de Bartabas. (photo Jeff Pachoud)

Dans les années 1970, concurrencé, peu renouvelé, il s’essoufflera.

Pour redémarrer plus vivant que jamais sous des formes innovantes et audacieuses (Bartabas, Romanès… ).

Joyeux, coloré, éclectique, le carnet de La Poste accompagne cette renaissance…

Rodolphe Pays

Disponible à la boutique du Musée de La Poste

Les arts du cirque, carnet de 12 timbres, création Séverin Millet, impression héliogravure, prix du carnet : 8,76 €.

Le carnet est disponible à compter du lundi 2 octobre à la boutique du Musée de La Poste, 21 avenue du Maine, Paris 15ème (ouvert du lundi au vendredi de 10 h à 18 h). Tél. : 01 53 71 98 49.

Publicités

0 Responses to “L’entrée en piste d’un carnet de timbres sur les arts du cirque”



  1. Laisser un commentaire

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s




Entrer votre courriel pour vous inscrire à ce blog et recevoir gratuitement les notifications des nouveaux articles par courriel.

Rejoignez 148 autres abonnés

Nos/vos photos sur Flickr

Notre compte Twitter

Les archives

Des chiffres

  • 284,898 visites

%d blogueurs aiment cette page :