« Du moment qu’on s’aime » : le nouvel album d’Antoine Chereau conte de drôles de fleurettes


Après le travail, la santé, le net, l’égalité, Antoine Chereau a choisi dans son nouvel album de parler d’amour, de familles, d’enfants…

Comme à son habitude, le dessinateur – un temps partenaire de La Poste et de son musée – s’amuse, nous amuse de nos travers.

L’homme n’est pas du genre à désarmer. Un carquois toujours en bandoulière, à portée de main, Antoine Chereau n’est jamais en retard pour décocher une volée de flèches. Et la dernière en date fait mouche une fois encore. Pour le plus grand plaisir des lecteurs… cibles.

Si on ne peut pas vraiment dire que tous ses projectiles soient inoffensifs, ils ne sont cependant jamais assassins.

Et c’est tant mieux, d’autant plus réjouissant, d’autant plus drôle. Et efficace.

Son nouvel opus en apporte une nouvelle fois la preuve. Après avoir publié des albums sur les thèmes du travail, de la santé, d’internet, de l’égalité encore tout récemment, le dessinateur s’attaque aujourd’hui à l’amour.

Aux amours plutôt. Celles des époux, des jeunes et vieux amants, des parents d’enfants, puis d’ados, puis d’adultes…

Personne n’est épargné, oublié, dragueurs ou gays éconduits, géniteurs déboussolés, maris traditionnels, femmes dépitées ou décomplexées, couples chez le psy, mômes goguenards… Et même handicapés. Mais personne n’est condamné non plus.

Entre deux élections, marquées par un certain désamour, Antoine Chereau prend lui le parti de l’amour, le vrai, et celui d’en rire. Et nous entraîne avec lui.

Il s’amuse des petits et parfois grands travers familiaux, des – mauvaises – habitudes qui perdurent, de l’ennui qui prend place, des échecs programmés, des démissions contemporaines, des trahisons médiocres ou ridicules…

Les situations que décrit Chereau – du vécu parfois sans doute… – pourraient être tristes, voire désespérantes, il les dénonce et en même temps les désamorce, leur tord le cou. Il nous met devant nos faits accomplis, nos renoncements, nos défaillances.

Et nous fait rire, de nous, de nos proches, de nos voisins. Aux éclats souvent. Et ça fait le plus grand bien.

En une centaine de dessins et de planches appuyés de très belles couleurs, tout le talent de Chereau s’exprime dans ce nouvel album. C’est vif, bien vu, c’est aujourd’hui en France, en famille. Suivez les flèches…

Rodolphe Pays

L’album « Du moment qu’on s’aime », d’Antoine Chereau (chez Pixel Fever Editions), 23 € en librairie et via les sites d’achat en ligne (FNAC, Amazon… )

Antoine Chereau bientôt en tournée de dédicaces : première séance, samedi 13 mai, de 15 h à 19 h 30 à la librairie « La petite Lumière », 14 rue Boulard , PARIS (14ème).

En savoir plus : https://m.facebook.com/antoinechereau.dessinateurdepresse/#_=_

Chereau croque aussi les postiers

Antoine Chereau est un fidèle de La Poste. Il a longtemps croqué en direct des intervenants lors de réunions organisées par l’entreprise, produit d’innombrables dessins pour son site intranet (dont une sélection a été exposée en 2013 au Musée de La Poste).

 

Publicités

0 Responses to “« Du moment qu’on s’aime » : le nouvel album d’Antoine Chereau conte de drôles de fleurettes”



  1. Laisser un commentaire

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s




Entrer votre courriel pour vous inscrire à ce blog et recevoir gratuitement les notifications des nouveaux articles par courriel.

Rejoignez 142 autres abonnés

Nos/vos photos sur Flickr

Notre compte Twitter

Les archives

Des chiffres

  • 280,436 visites

%d blogueurs aiment cette page :