Archive pour octobre 2015



Animations : pour les scolaires et les seniors, l’offre hors les murs du Musée de La Poste

imagesMallettes pédagogiques, contes, ateliers et échange interactif pour les scolaires, conférence et concert pour les seniors : c’est l’offre d’animations hors les murs du Musée de La Poste pour la saison 2015/2016.

 

Scolaires

IMG_2993. Les Mallettes pédagogiques du musée ont été conçues à l’intention des publics scolaires. Un animateur se rend dans l’école ou le collège muni de la mallette choisie et, durant 1 h 30, raconte, illustre, échange…

  • Les arts timbrés : l’histoire de l’art évoquée à travers la philatélie. Pour les CE2, CM1 et CM2.
  • Du Messager au Facteur : l’histoire de la poste racontée via l’objet (bottes de postillon… ). Pour les CE2, CM1 et CM2.
  • Mail Art : l’histoire de l’enveloppe et du Mail Art expliquée et illustrée (suivie d’un atelier). Du CP à la 5ème.

 prog_bat_2015_bd-3-resp300. Trois contes mettant en scène Nino, le petit facteur viennent d’être créés pour les élèves de maternelle. Dits par une comédienne, l’un est adapté aux petites sections, l’autre aux moyens/grands et le dernier à la période de Noël. Chaque séance s’achève par un atelier, mail art pour les moyens/grands et graphisme à partir de timbres pour les petits.

. Une animation interactive pour les collégiens autour de la citoyenneté et des symboles de la République vient également d’être lancée. Intitulée Aux timbres citoyens, cette séance menée par un médiateur se prolonge par un atelier sur le thème de la Marianne.

. Deux ateliers destinés aux primaires ont été réactualisés : Promenons-nous dans Paris (la découverte de la capitale à travers les timbres) et Messages secrets (l’aventure des envois cryptés de l’Antiquité à nos jours).

 

Seniors

IMG_2557. A destination des résidents de maisons de retraite et d’adhérents de clubs seniors, le musée propose deux animations.

  • Quelle belle invention que La Poste : une conférence qui retrace – images et objets à l’appui – la longue saga postale, des chevaucheurs du roi aux héros de l’Aéropostale.
  • La Poste à travers chants : un concert qui revisite un répertoire évoquant le facteur, les lettres d’amour, les cartes postales … Au programme : des chansons d’Anne Sylvestre, Barbara, Moustaki…

 Rodolphe Pays

Info/réservation : 01 42 79 24 24 ou reservation.dnmp@laposte.fr

 

 

 

 

 

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7 octobre 1870 : Gambetta franchit les lignes Prussiennes à bord d’un ballon postal

Le 7 octobre 1870, Léon Gambetta franchit les lignes Prussiennes à bord du ballon postal L'Armand Barbès.

Le 7 octobre 1870, Léon Gambetta franchit les lignes Prussiennes à bord du ballon postal « L’Armand Barbès ».

A bord d’un ballon monté de la Poste, Léon Gambetta a pu passer les lignes Prussiennes qui encerclaient Paris. C’était le 7 octobre 1870.

C’était il y a tout juste 145 ans, le 7 octobre 1870. Paris est assiégée par les Prussiens. Une partie du Gouvernement s’est réfugiée à Tours. Mais le blocus verrouille la capitale, et il est devenu quasiment impossible de la quitter.

Timbre "Léon Gambetta 1838-1882", dessiné et gravé par Antonin Delzers.

Timbre « Léon Gambetta 1838-1882 », dessiné et gravé par Antonin Delzers.

Timbre "Barbès", dessiné et gravé par Raoul Serres.

Timbre « Barbès », dessiné et gravé par Raoul Serres.

Léon Gambetta, alors ministre de l’intérieur, accepte de passer les lignes ennemies… par les airs. A bord d’un ballon monté chargé de courrier et de pigeons voyageurs destinés ensuite à faire « rentrer » le courrier (sous forme de microphotographies) à Paris.

Le ballon qu’emprunte Gambetta, c’est L’Armand Barbès. Farouche républicain lui-aussi, Armand Barbès est mort trois mois plus tôt, le 26 juin. Le « Bayard républicain », le « révolutionnaire romantique » était exilé à La Haye depuis des années…

Gambetta passe les lignes, atterrit tant bien que mal – sur un arbre – dans l’Oise. Plus de peur que de mal. Récupéré par des gens de la région, il pourra rejoindre Tours le 9 octobre… et organiser la lutte contre les Prussiens.

Rodolphe Pays

 

La nouvelle LISA du Musée de La Poste mise en boîtes

LISA BAL OCT 2015La précédente datait de mars, une autre est désormais disponible : la nouvelle vignette LISA du Musée de La Poste est en vente depuis ce matin. Illustrée cette fois des boîtes aux lettres Delachanal et Foulon

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Ils étaient nombreux dès ce matin à venir retirer la nouvelle vignette LISA du Musée de La Poste.

Les vignettes Libre service d’affranchissement (LISA) du Musée de La Poste continuent de revisiter les boîtes aux lettres du XXe siècle. Celle émise en mars dernier était illustrée des « fameuses » Mougeotte (1900) et Simyanette (1908), ainsi nommées en référence aux ministres des Postes Mougeot et Symian qui avaient souhaité leur installation.

Celle qui sort ce 6 octobre l’est de deux boîtes de couleur bleu marine mises en service dans l’entre-deux-guerres : la Delachanal de 1918 et la Foulon de 1939 (du nom de leur constructeur).

Comme c’est la coutume à chacune de leur mise en vente, les amateurs de vignettes LISA convergent en nombre à la boutique du Musée de La Poste. Ils étaient déjà nombreux ce matin à attendre leur tour pour retirer la nouvelle venue…

Rodolphe Pays

LISA BAL OCT 2015La vignette LISA est disponible à la boutique du Musée de La Poste, 21 avenue du Maine, Paris 15ème. Ouvert du lundi au vendredi de 10 h à 18 h (tél. : 01 53 71 98 49). Des cartes postales illustrées des deux boîtes aux lettres sont également en vente au prix de 1 €. 

Partenariat Musée de La Poste/Palais Idéal du Facteur Cheval : l’architecte Philippe Amette et la musicienne Alice Julien-Laferrière évoquent leurs créations

logo-1imagesDepuis plusieurs années, le Musée de La Poste et le Palais Idéal du Facteur Cheval, à Hauterives, s’associent autour de projets communs. Un partenariat qui s’est récemment traduit par l’appui du musée à la création d’un espace muséographique au Palais Idéal. Et via des concerts donnés dans celui-ci par un groupe musical que soutient le musée. Propos de l’architecte de ce nouveau lieu et de la créatrice du spectacle.  

Unknown-4Le Musée de La Poste a contribué comme mécène à la création au printemps d’un espace muséographique au sein du Palais Idéal du Facteur Cheval.

Ce nouveau lieu dédié à Ferdinand Cheval est installé dans un bâtiment ancien contigu au Palais qui a été entièrement repensé et rénové. A ses côtés, L’Atelier, une « galerie » dédiée aux accrochages – le Musée de La Poste y présente une exposition itinérante sur l’histoire de La Poste – et aux animations pédagogiques. Philippe Amette, l’architecte qui a réalisé l’ensemble du projet, évoque sa démarche et la façon dont il a travaillé.

Philippe Amette : " J'ai travaillé dans une démarche de modernité respectueuse du passé et de l'environnement. " (photo Thierry Debonnaire).

Philippe Amette : « J’ai travaillé dans une démarche de modernité respectueuse du passé et de l’environnement. » (Photo Thierry Debonnaire).

« Le projet d’extension autour du Palais Idéal comprenait d’abord la recomposition d’un bâtiment existant – d’anciens abattoirs – afin d’abriter deux salles inédites consacrées au Facteur Cheval. Et d’autre part la création d’un espace d’exposition et de pédagogie, là où est installée « La Poste… Une histoire extraordinaire », la présentation du Musée de La Poste.

J’ai souhaité conserver des éléments caractéristiques de la bâtisse ancienne, – crochets et charpente à l’intérieur, galets à l’extérieur -, mais sans qu’ils apparaissent de façon ostentatoire pour ne pas détourner le public de sa visite. L’idée était de se conformer à une certaine sobriété villageoise.

Même chose avec la construction neuve. J’y ai reproduit un faîtage à deux pentes identique à celui

"L'Atelier", l'espace pédagogique et d'exposition du Palais Idéal (Photo Rodolphe Pays).

« L’Atelier », l’espace pédagogique et d’exposition du Palais Idéal (Photo Rodolphe Pays).

du vieux bâtiment, en contrariant seulement son orientation. A la différence de l’espace dédié à Ferdinand Cheval, j’ai voulu que ce lieu soit pénétré de lumière. Dans les deux cas, j’ai travaillé dans une démarche de modernité respectueuse du passé et de l’environnement. »

En savoir plus : http://www.amt-architecture.com

 

L'Ensemble Artifices rejouera son spectacle "Sonne, sonne, cor de postillon ! " - donné ici le 19 septembre à Hauterives - le 2 novembre au studio Raspail de Paris. A l'arrière-plan, la bâtiment abriatant le nouvel espace muséographique du palais Idéal. (Photo Rodolphe Pays).

L’Ensemble Artifices rejouera son spectacle « Sonne, sonne, cor de postillon !  » – donné ici le 19 septembre à Hauterives – le 2 novembre au studio Raspail de Paris. A l’arrière-plan, le bâtiment abritant le nouvel espace muséographique du Palais Idéal. (Photo Rodolphe Pays).

Un spectacle autour du cor de postillon… Avec de la musique (baroque), de l’histoire (postale), beaucoup de talents et de l’humour.

Cette création de l’Ensemble Artifices – avec lequel le Musée de La Poste a signé une convention de partenariat – a été jouée à deux reprises au Palais Idéal lors des récentes Journées du patrimoine.

Et le sera à nouveau le 2 novembre au studio Raspail à Paris. Alice Julien-Laferrière, la fondatrice de l’Ensemble, explique comment a été conçue cette œuvre originale.

Alice Juline-Laferrière : " Ce spectacle a déjà

Alice Julien-Laferrière : « Des compositeurs ont repris la sonnerie du cor de postillon dans certaines de leurs oeuvres, et des philosophes comme Kierkegaard l’ont évoquée dans des écrits. » (Photo Thierry Debonnaire).

« J’aime la musique, l’histoire et la littérature. Et le spectacle Sonne, sonne, cor de postillon !, que soutient le Musée de La Poste, associe les trois. Ce projet est d’abord né d’un travail mené sur la période baroque. Ainsi, je savais que des sonates pour violon utilisaient la sonnerie du cor de postillon.

Bach, Vivaldi, Telemann, Haendel et d’autres compositeurs l’ont reprise dans certaines de leurs œuvres. Ce si bémol faisait partie de leur quotidien, ils l’ont intégré comme ils l’ont fait aussi du son de cloches d’églises ou de chants d’oiseaux. Des philosophes comme Kierkegaard ou des musicologues comme Burney ont également évoqué le cor de postillon dans des écrits. Autour d’une sélection de ces musiques et de ces textes, j’ai bâti un scénario qui intègre le personnage de Peter le postillon.

IMG_4025Avec les musiciens et le comédien qui m’accompagnent dans cette aventure au sein de l’Ensemble Artifices, nous avons déjà joué ce spectacle un peu partout en France ainsi qu’en Allemagne. »

 En savoir plus : http://www.ensemble-artifices.fr/

 

Propos recueillis par Rodolphe Pays

 

 

 

 

 

 

Le Musée de La Poste prête la « Boîte alerte » de Duchamp et un portrait du directeur général des Postes de Napoléon

imagesLe Musée de La Poste est régulièrement sollicité pour prêter des œuvres destinées à des expositions, présentations, événements… Parmi les dernières pièces ainsi confiées à des institutions culturelles, la « Boîte alerte » de Duchamp et un portrait de Chamant de la Valette, directeur général des Postes et diplomate de Napoléon.

 

Prêt de la « Boîte alerte » de Duchamp…

Portrait de Tristan Tzara par Robert Delaunay (1923).

Portrait de Tristan Tzara par Robert Delaunay (1923).

La notoriété de Tristan Tzara doit beaucoup à la multitude d’artistes qu’il a côtoyée. Au point que son talent de poète et d’auteur a parfois été relégué au second plan.

L’exposition que le musée d’Art moderne et contemporain de Strasbourg lui consacre depuis la fin septembre, la première en France de cette envergure, contribue à rétablir l’équilibre : les écrits du chef de file du mouvement Dada y ponctuent l’accrochage d’œuvres de la plupart des créateurs – Arp, Brancusi, Chirico, Miro, Picabia… – avec lesquels il fut lié.

Boîte alerte - Missives Lascives - Marcel Duchamp - Expo Intern. Surréalisme 1959Le Musée de La Poste participe à l’événement en prêtant une pièce de ses collections, la « Boîte alerte pour missives lascives », conçue par Marcel Duchamp.

 

 

… et d’un portrait de Chamant de la Valette

260 Chamant Comte de la Valette - DGP (M392)Documents confidentiels ou classés « Défense », témoignages sonores et audiovisuels, galerie de machines mystérieuses… La nouvelle exposition des Archives Nationales – une première sur ce thème – lève le voile sur un monde souvent fantasmé, celui des services secrets.

Une saga qui s’étend sur une période allant du chevalier d’Eon aux agents en charge des dossiers sensibles de la Ve République.

Le Musée de La Poste a été mis dans la confidence : il  prête une gravure représentant Marie Chamant, comte de la Valette, directeur général des Postes entre 1804 et 1814, chargé de missions diplomatiques pour Napoléon… et auteur d’une évasion rocambolesque de la Conciergerie en 1815 (voir aussi : https://ladresseip.wordpress.com/?s=lavalette).

Rodolphe Pays

« Tristan Tzara, l’homme approximatif, poète, écrivain d’art, collectionneur », jusqu’au 17 janvier, musée d’Art moderne et contemporain, 1 place Hans-Jean Arp, Strasbourg.

 « Le secret de l’Etat. Surveiller, protéger, informer », du 4 novembre au 28 février, Archives Nationales, Hôtel de Soubise, 60 rue des Francs-Bourgeois, Paris 3ème.

Incertitude. Antoine Marie Chamans de la Valette. Ou Chamant. Ou La Valette. Ou Lavalette. Ou même Lavallette… L’incertitude demeure quant à l’orthographe de celui qui fut notamment directeur général des Postes entre 1804 et 1814…

 

 

 


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