Archive pour janvier 2015



Maupassant : des livres soutenus par la Fondation La Poste, des timbres, un spectacle…

97828441827220-1755824jpg-6Guy de Maupassant a écrit un grand nombre de nouvelles, des romans et aussi des milliers de lettres. Deux ouvrages soutenus par la Fondation La Poste reprennent une partie de cette correspondance. Et un spectacle autour de Maupassant débute dans quelques jours…

La Fondation La Poste avait soutenu fin 2013 la publication de la correspondance entre Guy de Maupassant et Emile Zola. Ce recueil de lettres échangées entre les deux écrivains – quinze ans durant, de 1875 à 1890 – témoigne de l’admiration et de l’affection que l’un et l’autre se portaient. Des courriers où il est autant question d’écriture, de lecture, de critique que de voyage, de femmes ou encore de canotage…

-image-1470-grandeMais Maupassant ne faisait pas que s’adresser à ses « collègues » et amis masculins. Epistolier prolixe et homme à femmes invétéré, il n’a cessé de toute sa vie d’expédier des plis à nombre de dames, de la haute société, princesses, comtesses, riches américaines ou russes, amazones, inconnues, confidentes…

Egalement encouragé par la Fondation La Poste, un ouvrage sorti l’automne dernier réunit une large sélection des missives que l’auteur de Bel-Ami a adressées sa vie durant à des destinatrices. L’esprit et l’humour de Maupassant y apparaissent au détour de chaque ligne. Sa liberté de ton aussi.

Ainsi qu’au fil des ans une sensibilité parfois inattendue et une indéfectible fidélité en amitié. Des lettres – courtoises, badines, malicieuses, agacées, entreprenantes… – qui battent cependant en brèche à diverses occasions la légende d’un Maupassant misogyne…

Timbre "Guy de Maupassant - 1850/1893", dessiné par Ernest Pignon-Ernest, gravé par Claude Jumelet.

Timbre « Guy de Maupassant – 1850/1893 », dessiné par Ernest Pignon-Ernest, gravé par Claude Jumelet.

Auteur de plusieurs de centaines de nouvelles et d’une demi-douzaine de romans – en seulement une décennie de « carrière » -, Guy de Maupassant s’est éteint en 1893. Il n’avait pas 43 ans. La Poste lui a rendu hommage en émettant un timbre à l’occasion du centenaire de sa mort (tout comme la République de Saint-Marin).

Rodolphe Pays

« Guy de Maupassant – Emile Zola, correspondance » et « Guy de Maupassant,  Lettres aux dames » sont publiés (avec le soutien de la Fondation La Poste) aux éditions « La Part Commune ».

 

UnknownLe comédien André Salzet aime par dessus tout les beaux textes. Ceux de Stefan Zweig notamment. Seul en scène, il a déjà joué plus de mille fois « Le joueur d’échecs ». On se souvient aussi de son adaptation de « La confusion des sentiments », qu’il avait montée il y a quelques années avec Myriam Amarouchêne et Dominique Verrier. Egalement passionné de Kafka, il présente encore régulièrement « La colonie pénitentiaire ».

Il propose actuellement « Rêves d’amour », un spectacle théâtral et musical d’après Maupassant. A travers quatre contes – Les Tombales, L’Inconnue, La chevelure, L’épave -, ponctués de morceaux de mandoline, ce sont des épisodes de la vie de Maupassant le séducteur qui sont ainsi revisités. Un véritable art de la suggestion pour nos sens d’aujourd’hui…

La Compagnie Théâtre Carpe Diem Argenteuil présente « Rêves d’amour », d’après Maupassant, adaptation André Salzet, mise en scène Gilbert Epron, interprétation Laurent Caruana et André Salzet, mandoliniste Florentino Calvo.

  • mardi 20 et samedi 31 janvier à 19 h, à la Comédie Nation, 77 rue de Montreuil, Paris 11ème. Plein tarif : 16 €, tarif réduit : 10 €. Réservations : 01 48 05 52 44.
  • Autre représentations : 6 février à Sèvres – « Le Sel » (92), 13 mars à Bougival – « Le Grenier » (78), 17 et 18 mars à Argenteuil – « Cave dîmière » (95) et 17 avril à Ecouen – « Grange à dîme » (95).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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1981 et 1995 : deux timbres pour défendre la liberté de la presse et de l’imprimerie

Beaucoup de timbres ont été émis sur le thème de la presse. Deux d’entre eux rappellent notamment comment sont nés et se sont développés les journaux au fil des siècles. Et comment ils ont acquis leur liberté… et favorisé celle de leurs lecteurs.

Timbre "La presse, ma liberté, dessiné par Gérard Caron (1995).

Timbre « La presse, ma liberté », dessin Gérard Caron (1995).

Il y a exactement vingt ans, La Poste mettait en circulation un timbre associant presse et liberté. L’émission – intitulée La presse, ma liberté – marquait ainsi le cinquantième anniversaire de la Fédération Nationale de la Presse Française (FNPF), un organisme regroupant un grand nombre d’entreprises éditrices de journaux. Héritière de la presse clandestine active pendant la guerre, la FNPF avait été créée pour défendre la liberté de la presse et développer ses activités.

Timbre "L'imprimerie et la librairie sont libres", dessin Huguette Sainson, gravure Michel Monvoisin (1981).

Timbre « L’imprimerie et la librairie sont libres », dessin Huguette Sainson, gravure Michel Monvoisin (1981).

Une quinzaine d’années auparavant, en 1981, un autre timbre avait été conçu sur ce même thème. Il rendait un hommage appuyé à deux figures historiques ayant contribué à la liberté et à l’essor de la presse : Théophraste Renaudot et Emile Girardin. Le premier, journaliste, médecin et philanthrope avait créé trois siècles et demi auparavant (en 1631) l’hebdomadaire La gazette.

Et le second, homme politique et journaliste fondateur du quotidien La Presse, avait quant à lui favorisé par son action l’adoption des célèbres lois de 1881 instituant les libertés de la presse.

Deux émissions qui rappellent des « combats » de longue date dont il n’est pas indifférent aujourd’hui de rappeler l’importance…

Rodolphe Pays

 

 

 

 

 

Collections, expos, musiques… : le nouveau « L’Adresse-LeMag » fait le tour de l’actualité du Musée de La Poste

Unknown-1Le numéro de janvier de L’Adresse-LeMag, la publication grand public du Musée de La Poste, est paru. Au sommaire : l’interview de la nouvelle conservatrice des collections, la prochaine expo du musée, un récital, des animations…

LeMag démarre l’année 2015 en fanfare. Ou plutôt en chanson. Deux artistes apparaissent ainsi à la Une du numéro de janvier de la publication grand public du Musée de La Poste. Chanteurs et musiciens, ils sillonnent l’Ile-de-France pour assurer une des plus récentes animations du musée : des récitals donnés dans des maisons de retraites ou des clubs seniors. Via un reportage réalisé fin novembre à Fontainebleau (Seine-et-Marne), LeMag évoque un spectacle chaleureux – au titre évocateur de La Poste à travers chants » -, déjà bien rôdé et qui connaît un vrai succès.

Du rythme toujours. Avec celui impulsé par la nouvelle conservatrice des collections. Nommée il y a quelques semaines, Agnès Mirambet-Paris raconte dans un entretien sa découverte de l’univers postal et évoque les projets qu’elle souhaite développer et lancer.

UnknownCôté expositions, LeMag anticipe celle qui va démarrer en mars. Une première, puisqu’il s’agira d’une coproduction du Musée du Général Leclerc de Hauteclocque et de la Libération de Paris-Musée Jean Moulin et du Musée de La Poste.

Intitulé Mémoires Gravées, l’accrochage montrera la seconde guerre mondiale vue à travers les timbres. L’article traitant du sujet est accompagné d’une interview de Christine Levisse-Touzé, directrice du Musée Leclerc-Jean Moulin.

La publication détaille également l’offre d’animations permanentes du musée.

Pierre Barouh (Photo Michel Birot).

Pierre Barouh (Photo Michel Birot).

Et donne la « parole » à un grand de la chanson française : Pierre Barouh. Le créateur de La bicyclette, des paroles des chansons du film Un homme et une femme et de bien d’autres textes et compositions revient – en écho à l’animation La Poste à travers chants – sur son amour des mots, des musiques, des voyages, des rencontres…

Bonne lecture…

Rodolphe Pays

(LeMag a été bouclé aujourd’hui, on a choisi de le diffuser… quand même).

Diffusé par abonnement, « L’Adresse-LeMag » sera également disponible à compter du 12 mars au Musée Leclerc-Jean Moulin, qui accueillera l’exposition « Mémoires gravées », ainsi qu’à la boutique du Musée de La Poste (21 avenue du Maine, Paris 15ème). La revue est aussi téléchargeable sur le site internet du musée : ladressemuseedelaposte.fr (rubrique « Focus »).

 

 


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