Archives de août 2014

Nouveaux livres, films, accrochages… : vive la rentrée

afficheexvotoUne expo toujours en cours et déjà une autre qui se profile. La rentrée du musée de La Poste, en résidence au Musée du Montparnasse, c’est déjà demain…

L’été s’avance en pente de plus en plus raide… Et la rentrée n’est donc déjà plus qu’une question de rares semaines. Mais la reprise n’est pas seulement celle du labeur, des horaires, des transports, des jours qui raccourcissent, c’est aussi beaucoup de perspectives alléchantes. Les ouvrages de la rentrée littéraire, de nouveaux films, une saison théâtrale qui s’ouvre, des week-end automnaux qui se profilent…

Et bien sûr des expositions. Le musée de La Poste, toujours en résidence au Musée du Montparnasse, peaufine celle qui démarrera ainsi début octobre. Elle sera dédiée aux ex-voto, mais pas les traditionnels, ceux imaginés par une quinzaine d’artistes contemporains. Et en attendant, on peut toujours aller voir ou revoir L’art fait ventre, l’actuel accrochage du musée consacré à la consommation effrénée, la malbouffe… (RP)

« L’art fait ventre », jusqu’au 20 septembre, une exposition du musée de La Poste en résidence au musée du Montparnasse, 21 av. du Maine, Paris 15ème. Ouvert tous les jours (sauf le dimanche) de 13 h à 18 h, entrée libre.

« Ex-voto d’artistes contemporains », du 7 octobre 2014 au 3 janvier 2015.

Le blog du musée de La Poste prend ses quartiers d’été. Pour trois semaines. Rendez-vous début septembre…

 

Phil@poste est à la Une de Culture Timbres, la lettre philatélique du musée de La Poste

CT23 1Culture Timbres, la lettre philatélique du musée de La Poste, consacre l’essentiel de son numéro d’été à Phil@poste. Au sommaire notamment, une interview de Gilles Livchitz, le nouveau patron de l’opérateur philatélique de La Poste.

L’édition d’été de Culture Timbres, la lettre philatélique du Musée de La Poste, est parue. Un numéro largement consacré à Phil@poste, l’institution postale en charge de l’organisation des programmations philatéliques et de la réalisation et de la promotion des émissions de timbres. Dans une longue interview, Gilles Livchitz, le nouveau patron de Phil@poste, détaille les différents axes de la stratégie qu’il entend mener avec ses équipes.

Développement commercial, investissements, innovations, actions en direction des jeunes… , tous les projets et initiatives de l’opérateur philatélique de La Poste y sont évoqués. Des informations concernant l’organisation de Phil@poste – siège, imprimerie, espace commercial, chiffres-clés… – et l’Association pour le Développement de la Philatélie (ADphile), dont Gilles Livchitz est aussi le président, complètent le sujet.

Au sommaire également, des brèves sur les publications du musée de La Poste, ses expositions philatéliques itinérantes, sa bibliothèque… Bonne lecture. (RP)

« Culture Timbres » est disponible sur le site internet du Musée de La Poste (ladressemuseedelaposte.fr, rubrique « Focus ») ainsi qu’en version papier à la boutique du musée, 21 avenue du Maine, Paris 15ème.

 

 

 

 

 

Gilles Livchitz, directeur de Phil@poste : « Le timbre est un produit magnifique »

Développement commercial, présence à l’international, organisations, recherche de la qualité… Gilles Livchitz, le nouveau directeur de Phil@poste, revient sur les différents axes de la stratégie qu’il souhaite avec ses équipes mettre en place.

gilleslivchitz2En tant que directeur adjoint d’abord puis désormais directeur de Phil@poste, vous avez pu prendre la mesure d’un univers qui au départ ne vous était pas familier. Quel regard portez-vous aujourd’hui sur la philatélie et les philatélistes ?

J’avais des ressentis positifs. Et après avoir travaillé sur ma première Commission des programmes philatéliques, vécu mon premier salon Planète Timbres, assisté à l’émission de plusieurs timbres, rencontré tous les acteurs du milieu du timbre et pris des contacts avec les journalistes spécialisés, mon impression de départ est totalement confirmée.
Je suis sûr maintenant de mon fait, le timbre est un produit – le terme n’a rien de péjoratif – magnifique. Et de surcroît, il y a au sein de Phil@poste des équipes, tant au siège de Gentilly qu’à l’imprimerie de Boulazac, motivées et talentueuses. Très clairement aujourd’hui, j’aime le timbre et j’apprécie la passion qui anime les gens gravitant autour de cet univers.

Quelle est la feuille de route de Phil@poste pour les mois qui viennent ?

Parce que rien ne peut se bâtir sans ce levier, c’est le développement commercial que je souhaite privilégier. Cette stratégie va tourner autour de quatre axes. D’abord contenir l’érosion de la diffusion philatélique en s’ouvrant davantage encore vers le grand public. Et puis relancer la vente de timbres à l’étranger, notamment en nous appuyant sur nos agents-dépositaires en poste sur place.
Toujours à l’international, il importe également de renforcer notre offre de création et de fabrication de timbres auprès des postes étrangères. Et dans ce domaine, nous avons une grande expérience et un très fort potentiel par rapport à nos concurrents.
Il faudra aussi bien sûr continuer de se diversifier, par exemple renforcer notre présence dans le secteur des marchés sécurisés pour aller au-delà de la fabrication de documents d’état-civil, de passeport…

L'imprimerie de Phil@poste est implantée depuis 1970 à Boulazac, en Dordogne.

L’imprimerie de Phil@poste est implantée depuis 1970 à Boulazac, en Dordogne.

Choix des artistes, des techniques d’impression… Une fois les émissions à venir déterminées par la Commission des programmes philatéliques, comment les équipes de Phil@poste s’organisent-elles pour passer à la phase réalisation ?

Il faut d’abord rappeler que la Commission, qui se réunit deux fois par an et est composée d’une vingtaine de membres – responsables de La Poste, du ministère de la Culture, des milieux philatélistes, artistes… -, prend ses décisions sur la base d’une liste synthétisant les 1200 demandes formulées en moyenne chaque année. Et ne pas oublier que l’on travaille près de deux ans à l’avance : la réunion qui s’est tenue début juillet a ainsi permis de choisir la vingtaine de timbres qui sera émise au cours du 1er semestre 2016.
Pour ce qui est de solliciter tel artiste – habitué de l’exercice ou non – pour graver et dessiner un timbre ou de faire appel à telle technique d’impression, ce sont alors les chefs de production de Phil@poste qui entrent en action. Ils évaluent aussi les volumes de production, estiment la valeur faciale, établissent le cahier des charges, assurent un suivi permanent.

A quelles difficultés sont susceptibles d’être confrontés ces responsables de production lors des différentes étapes de réalisation d’un timbre ?

Les aspects juridiques sont très importants. Notamment tout ce qui concerne les droits d’auteur, sujets parfois générateurs d’échanges multiples. La validation de la maquette est également une opération qui demande du temps et de l’attention. La fidélité à l’œuvre reproduite – qu’il s’agisse d’une création ou non – est vérifiée avec soin.
Ces opérations sont également renouvelées à l’imprimerie de Boulazac avant le BAT, le bon à tirer. Et il n’est pas rare que des artistes viennent aussi sur place pour s’assurer que les couleurs correspondent le plus exactement possible à celles de leur travail original.

Propos recueillis par Rodolphe Pays

Taille-douce, investissements, innovations, politique en direction des jeunes… : la suite de l’interview de Gilles Livchitz est à lire dans le nouveau numéro de Culture Timbres, la lettre philatélique du Musée de La Poste, disponible à compter du 8 août sur le site internet du musée (ladressemuseedelaposte.fr, rubrique « Focus »).


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