Archive pour avril 2014



Expos du Musée de La Poste : des nuages de pluie aux nuages de lait

Visiteurs de "La Tête dans les nuages" devant des photos de Mi-Hyun Kim.

Visiteurs de « La Tête dans les nuages » devant des photos de Mi-Hyun Kim.

"Lévitation", photo Eric Thierry.

« Lévitation », photo Eric Thierry.

La tête dans les nuages, la première exposition du Musée de La Poste accueillie en résidence au Musée du Montparnasse, continue d’attirer ses publics. Scolaire le matin, familial et individuel l’après-midi. Encore un peu plus d’un mois aux uns et aux autres pour apprécier les photos, tableaux et installation de l’accrochage. Et dès le mois de juin, l’art et la nourriture succéderont aux nuages.

Intitulée L’art fait ventre, la deuxième exposition du Musée de La Poste accueillie en résidence au Musée du Montparnasse s’annonce déjà tout aussi poétique et magique que la première, La Tête dans les nuages (qu’il ne faut plus trop tarder à aller voir). Proposée de juin à septembre, cette prochaine présentation « culinaire » permettra d’apprécier les oeuvres d’une douzaine d’artistes – plasticiens, vidéastes, peintres, créateurs d’installations… – qui travaille notamment sur le thème de l’aliment.

« Il y a aujourd’hui un véritable engouement pour la nourriture, explique Josette Rasle, la commissaire de l’exposition, l’accrochage abordera à la fois sa dimension hédoniste et portera aussi un regard critique sur les dérives de la consommation. » Plusieurs performances accompagneront l’exposition : banquets scénographiés, débats, spectacles de danse… On salive déjà. (RP)

« La tête dans les nuages », jusqu’au 18 mai, une exposition du Musée de La Poste – soutenue par Météo France – accueillie en résidence au Musée du Montparnasse , 21 avenue du Maine, Paris 15ème. Ouvert tous les jours (sauf le dimanche). Entrée libre.

« L’art fait ventre », une exposition du Musée de La Poste accueillie en résidence au Musée du Montparnasse du 3 juin au 2o septembre.  

 

 

 

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Les timbres « Ensemble, agissons pour préserver le climat » font retentir les 12 coûts diminués

12timbres4timbresA l’occasion de la Semaine du développement durable, La Poste vient de lancer un carnet de 12 timbres valorisant les « éco-gestes »… A pratiquer sans modération.

Le développement durable, on en parle, depuis longtemps, très longtemps même, tout le monde est pour, enfin presque, sur le papier au moins… Bien sûr des choses ont été faites, pas suffisamment, mais on se responsabilise davantage, les comportements évoluent. Il faut persévérer, ne rien lâcher comme on dit désormais…

La Poste apporte sa contribution. Avec notamment des voitures, des vélos électriques, des bâtiments moins gourmands en énergie, une politique « papier » plus raisonnable… Et elle vient de lancer – avec le soutien de l’ADEME – à l’occasion de la Semaine du Développement durable (qui s’achève aujourd’hui) un carnet de 12 timbres valorisant chacun un éco-geste à destination du grand public. Une manière ludique et pédagogique d’inciter les citoyens à adopter des gestes – simples, faciles… – utiles au développement durable.

« Vendre et acheter d’occasion », « Eteindre les appareils en veille », « Du bio dans nos assiettes, « Fuite d’eau, vite signalée, vite réparée » sont ainsi quelques-unes des bonnes pratiques rappelées à travers ce carnet joliment conçu et créé par France Dumas. C’est dans tous les bons bureaux de poste et c’est à la boutique du Musée de La Poste. Alors à vous de jouer, faites sonner les 12 coûts diminués… (RP)

Carnet « Ensemble, agissons pour préserver le climat », création et conception graphique France Dumas, impression héliogravure, prix de vente du carnet 7,32 €, disponible à la boutique du Musée de La Poste, 21 avenue du Maine, Paris 15ème. Tél. : 01 53 71 98 49.

 

L’ADEME en bref

L’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME) participe à la mise en oeuvre des politiques publiques dans les domaines de l’environnement, de l’énergie et du développement durable. Afin de leur permettre de progresser dans leur démarche environnementale, l’agence met à disposition des entreprises, des collectivités locales, des pouvoirs publics et du grand public ses capacités d’expertise et de conseil. Elle aide au financement de projets, de la recherche à la mise en oeuvre, dans différents domaines : gestion des déchets, préservation des sols, efficacité énergétique, qualité de l’air… L’ADEME est un établissement public sous tutelle des ministères de l’écologie et de l’enseignement supérieur.

La Poste émet un timbre en hommage à Caroline Aigle (1974-2007), première femme pilote de chasse dans l’armée de l’air

aigle timbrecarolineaigleUn timbre émis cette fin de semaine rend hommage à Caroline Aigle, première femme pilote de chasse dans l’armée de l’air, disparue en 2007 à l’âge de 33 ans.

 

Ses collègues la surnommaient « le moineau », un clin d’œil à son nom et à sa petite taille. Elle aurait eu 40 ans cet été. Caroline Aigle s’est éteinte quelques jours avant son trente troisième anniversaire, le 21 août 2007. Un cancer foudroyant… Elle restera la première femme française brevetée pilote de chasse dans l’armée de l’air. Une vocation.

Fille de médecin militaire, la jeune Caroline Aigle sillonne d’abord l’Afrique au gré des différentes affectations de son père. Et est scolarisée dès 14 ans au lycée militaire de Saint-Cyr. Après son bac, elle rejoint le Prytanée militaire de La Flèche pour y préparer les grandes écoles. Elle entre ainsi à Polytechnique en 1994, à 20 ans.

Et elle décide de servir dans l’armée de l’air, qu’elle intégrera en 1997. Elle rallie alors la « division des vols ». Tout s’enchaîne. Jusqu’au 28 mai 1999, jour où brevetée pilote de chasse, elle reçoit son « macaron » du général Jean Rannou, chef d’état-major de l’armée de l’air.

Caroline Aigle est alors nommée à la base aérienne d’Orange pour y suivre une formation sur Mirage 2000. Elle deviendra commandant d’escadrille en 2005. Caroline est aussi une sportive accomplie : championne de triathlon, elle pratique également le parachutisme…

Au moment où elle est sur le point d’être sélectionnée comme astronaute de l’Agence spatiale européenne, survient la maladie qui l’emportera peu de temps après. Caroline Aigle sera décorée de la médaille de l’Aéronautique à titre posthume par le Président de la République le 2 octobre 207, quelques semaines après sa disparition.

La Poste lui rend hommage cette fin de semaine en émettant un timbre de la série Poste aérienne à son effigie (ainsi qu’une mini-feuille), apparaissant devant un Mirage 2000. (RP)

 Timbre « Caroline Aigle 1974-2007 », création de P. A. Cousin, gravure de P. Albuisson, impression mixte offset/taille-douce, d’après photos Chris Lofting (« Mirage ») et SIRPA Air (portrait). Timbre vendu en avant-première le 5 avril à Montauban (ville de naissance de Caroline Aigle) et au Carré d’Encre à Paris.

Le timbre sera disponible à la boutique du Musée de La Poste – 21 avenue du Maine, Paris 15ème – à partir du 7 avril.

 

 

Le Musée de La Poste lance un concours photo : « La Chasse aux nuages 2.0 » est ouverte…

Création Philippe Rodier/Musée de La Poste

Création Philippe Rodier/Musée de La Poste

sihouetteLe Musée de La Poste lance un concours photo autour de son exposition La Tête dans les nuages. Sur le thème des… nuages.

A vos appareils photos traditionnels, réflex, compact, à vos tablettes, smartphones… En lien avec son exposition La tête dans les nuages, le Musée de La Poste lance en effet un concours photo ouvert à tous. Pas de surprise : ce sont des nuages qu’il faut faire entrer dans la boîte.

Clichés noir et blanc comme couleur, verticaux ou horizontaux, tout est recevable. Et il y aura non pas un, mais des gagnants : un jury se réunit chaque mardi (pendant toute la durée de l’exposition) pour désigner la photo lauréate de la semaine.

Les photos ainsi retenues rejoindront successivement l’expo La Tête dans les nuages pour y être apposées aux côtés des œuvres présentées.

Pour participer, c’est tout simple : se connecter sur la page facebook du musée (https://www.facebook.com/pages/LAdresse-Mus%C3%A9e-de-La-Poste/149860099227?ref=hl), s’inscrire, déposer sa photo, attendre le résultat, se réjouir d’avoir gagné, se dépêcher de recommencer dans le cas contraire… A vos appareils… (RP)

Le concours « La chasse aux nuages 2.0 » proposé par le Musée de La Poste démarre lundi 7 avril et est ouvert jusqu’au mardi 13 mai.

« La Tête dans les nuages », jusqu’au 18 mai, une exposition du Musée de La Poste – soutenue par Météo France – accueillie en résidence au Musée du Montparnasse, 21 avenue du Maine, Paris 15ème. Ouvert tous les jours (sauf le dimanche) de 13 h à 18 h. Entrée libre.

 

 

Alors qu’un timbre consacré à Saint Louis sera émis dans quelques jours, Jacques Le Goff, le biographe du roi capétien, s’est éteint aujourd’hui à Paris

Jacques Le Goff (1924-2014). Photo AFP.

Jacques Le Goff (1924-2014). Photo AFP.

Création et gravure Elsa Catelin, timbre Saint Louis et fonde bloc : Bibliothèque Sainte-Geneviève - IRHT.

Création et gravure Elsa Catelin, timbre Saint Louis et fond de bloc : Bibliothèque Sainte-Geneviève – IRHT.

 

L’historien Jacques Le Goff s’est éteint aujourd’hui à Paris à l’âge de 90 ans. Au moment où La Poste s’apprête à émettre un bloc de deux timbres consacré à Saint Louis et à la bataille de Bouvines, disparaît ainsi un des plus prestigieux médiévistes français.

Coproducteur de l’émission Les lundis de l’Histoire, diffusée sur France Culture, codirecteur d’Annales, Histoire et Sciences Sociales, revue historique de référence fondée en 1929 par Marc Bloch et Lucien Febvre, Jacques Le Goff a beaucoup travaillé et écrit sur le Moyen-Age. Pour lui, le Moyen-Age ne s’achève pas à l’apparition de la Renaissance, entre le milieu du XVème et le début du XVIème siècle.

« Je le sens présent jusqu’à la fin du XVIIIème siècle, tant que l’Eglise et sa doctrine ont été considérées comme les sources de la vérité, affirmait-il. Deux phénomènes ont précipité la rupture avec l’ordre ancien, la Révolution industrielle en Grande-Bretagne, au milieu du XVIIIème siècle, qui bouleverse le système économique, et la Révolution française, avec son retentissement en Europe, qui transforme les structures mentales. »

Parmi les très nombreux ouvrages publiés par ce chef de file de la « Nouvelle Histoire », figurent notamment un recueil de propos et une biographie de Saint Louis (tous deux édités chez Gallimard). A l’occasion du 800ème anniversaire de la naissance du roi capétien (25 avril 1214) et de l’anniversaire de la victoire de Bouvines (27 juillet 1214) La Poste émet le 25 avril un bloc de deux timbres. Celui consacré à Saint Louis rappelle par son format l’ogive des vitraux et celui concernant Bouvines met en scène l’affrontement qui opposa les troupes de Philippe Auguste (père de Saint Louis) et celles du roi d’Angleterre Jean sans Terre. Ce bloc sera disponible dans les bureaux de poste et à la boutique du Musée de La Poste dès le 28 avril. (RP)

Bloc « Les Grandes Heures de l’Histoire », création et gravure Elsa Catelin, impression taille-douce, valeur faciale du bloc 3,30 €, tirage 825 000 exemplaires.

La boutique du Musée de La Poste, 21 avenue du Maine, Paris 15ème. Tél. : 01 53 71 98 49.

 

 


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