Archive pour février 2014



Biathlon : Martin Fourcade vainqueur d’une épreuve issue d’une tradition millénaire



beatrixfourcade

Le biathlon est sport olympique depuis plus de cinquante ans. Il prolonge une tradition millénaire pratiquée par les chasseurs, les militaires… et dans une certaine mesure les facteurs.   

Le français Martin Fourcade (à droite sur la photo) a remporté aujourd’hui la médaille d’or – première médaille tricolore des Jeux Olympiques de Sotchi – de l’épreuve de poursuite de biathlon. Arrivé en troisième position, derrière le tchèque Ondrev Moravec, Jean-Guillaume Béatrix (à gauche) obtient la médaille de bronze et permet ainsi à la France de réaliser un doublé.

sotchibiathlonUn timbre émis à l’occasion de ces jeux rend notamment hommage aux épreuves de biathlon. En 2006, à l’occasion des Jeux d’hiver de Turin, La Poste avait également sorti une vignette évoquant les compétitions de biathlon.

turinbiathlonL’association des skis et des armes ne date pas d’hier. C’est même une tradition millénaire. Pour se défendre, pour se distraire, pour se nourrir… En Norvège, des peintures rupestres vieilles de plus de 5000 ans montrent déjà des chasseurs chaussés de skis et porteurs d’arcs. Dès cette époque, des compétitions étaient organisées pour désigner les glisseurs les plus rapides et les tireurs les plus talentueux.

De la même manière, les militaires font depuis des lustres usage de skis pour se déplacer. Sportifs accomplis et tireurs d’élite, ils se mesurent aussi pacifiquement entre eux. En 1767, une épreuve se tient à la frontière suédo-norvégienne. Elle oppose des patrouilles des deux pays. Le biathlon prend naissance…

Des championnats militaires s’organisent un peu partout dès la fin du XIXème siècle. Et en 1924, le biathlon fait son apparition aux jeux Olympiques de Chamonix. Il sera par la suite sport de démonstration jusqu’en 1954, année où il sera reconnu par le Comité International Olympique. Et devient ainsi sport olympique en 1960, aux Jeux de Squaw Valley.

facteur à skiLe ski, encore aujourd’hui, est aussi un moyen de transport professionnel. Des générations de facteurs de montagne l’ont pratiqué. Mais sans fusil en bandoulière, simplement leur sacoche… (RP)

L’Adresse Musée de La Poste. Tél. : 01 42 79 24 24.

Timbre « Biathlon Jeux de Turin », mise en page agence ABAKA, d’après photos Martignac/Prévost-L’Equipe. 

Sortez la tête des nuages : trois belles expos à visiter cette fin de semaine



nuagemontage
Samedi, dimanche… et lundi. Trois jours à venir, pourquoi pas trois expos à visiter ? Programme…

La pluie n’en finit pas de faire des claquettes, sur le trottoir à minuit. Et bien souvent à midi aussi… Alors autant se mettre à l’abri. Devant la télé, pour suivre les jeux de Sotchi qui démarrent ce soir, où le tournoi des Six Nations qui entre en deuxième semaine ?  On peut… On peut aussi mieux faire… Dès lundi par exemple les franciliens (et tous les autres… ) ont le loisir de se rendre au Musée du Montparnasse, pour l’ouverture de la nouvelle exposition du Musée de La Poste. Paradoxe : elle s’intitule La tête dans les nuages. En fait, c’est à un voyage au-dessus ou à côté d’eux auquel invite l’accrochage. Une balade douce, onirique, poétique, en compagnie d’artistes amoureux des cirrus, stratus et autres cumulus…

nicolasvialokA peine plus au sud, à modeste distance de la Porte d’Orléans, c’est Nicolas Vial – créateur de timbres et artiste récemment exposé au Musée de La Poste – qui est l’invité d’honneur du 46ème Salon « Ile-de-France » de Bourg-la-Reine. Pour cet événement organisé par la mairie et l’office du tourisme, pas moins de 130 artistes exposent peintures et sculptures. Nicolas Vial présente une quinzaine de tableaux et autant de gravures. Encore une occasion d’apprécier le travail de ce peintre et dessinateur talentueux et attachant, qui fut également un collaborateur fidèle du journal Le Monde pendant plus de trente ans.

larminatokEt puis de Bourg-la-Reine, en un « Sceaux », on rejoint Le Plessis-Robinson. Et tout particulièrement l’orangerie du château. Anne de Larminat y expose une soixantaine de ses oeuvres. Notamment les Saisons, quatre toiles de grand format qui donnent leur nom à l’accrochage. La Bretagne figure en bonne place dans le travail que présente ici l’artiste. Celle des paysages, des bords de mer, des sous-bois, des plans d’eau. Et celle aussi des activités, d’un quotidien suggéré… Des visages également, des escapades au soleil, des couleurs… Une artiste à découvrir, et pas que les jours de pluie. (RP)

« La tête dans les nuages », du 10 février au 18 mai, une exposition du Musée de La Poste – soutenue par Météo-France – accueillie en résidence artistique au Musée du Montparnasse, 21 avenue du Maine, Paris 15ème. Ouvert tous les jours (sauf le dimanche) de 13 h à 18 h. Entrée libre.

Nicolas Vial, artiste invité d’honneur du Salon « Ile-de-France », jusqu’au 16 février, espace « Les Colonnes », 51 boulevard du Maréchal Joffre, Bourg-la-Reine (Hauts-de-Seine). Ouvert tous les jours de 14 h à 19 h (et les mercredi et samedi de 10 h à 12 h). Entrée libre.

« Les saisons », une exposition d’Anne de Larminat, jusqu’au 16 février, Orangerie du Château, le Plessis-Robinson (Hauts-de-Seine). Ouvert du mercredi au dimanche de 14 h 30 à 18 h 30. Entrée libre.

La tête dans les nuages : la nouvelle éclaircie proposée par le Musée de La Poste ouvre ses portes lundi

Création Philippe Rodier/Musée de La Poste

Création Philippe Rodier/Musée de La Poste

L’installation de La Tête dans les nuages, la première exposition hors les murs du Musée de La Poste, s’achève. Ouverture lundi prochain…

Les documents et photographies d’archives sont installés sur leurs supports, les œuvres sont désormais presque toutes en place, les cartels aussi… Ne restent plus que de menus aménagements, un ultime coup de chiffon et l’exposition La tête dans les nuages pourra ouvrir ses portes lundi prochain. Pour son premier accrochage hors les murs, l’Adresse Musée de La Poste a choisi une thématique tout à la fois historique, scientifique et artistique. Les nuages y seront en effet déclinés à travers les travaux qui ont été menés sur eux depuis près de deux siècles.

Et ils le seront aussi par cinq artistes plasticiens internationaux : la photographe coréenne Mi-Hyun Kim, qui a notamment exposé dans son pays d’origine, en France et aux Etats-Unis, avec ses images oniriques ; le néerlandais Berndnaut Smile et ses « machines à fumée », qui lui permettent de réaliser des clichés saisissants ; et aussi l’américain Spencer Finch, avec ses photographies se jouant de la lumière et des ombres ; Pierre Malphettes exposera lui ses installations, toujours spectaculaires d’élégance ; Olivier Masmonteil, paysagiste globe-trotter, présentera des toiles où sont fixés cirrus, stratus et cumulus… Les nuages s’amoncellent au Chemin du Montparnasse, une belle éclaircie dans la grisaille ambiante dont il faut profiter dès lundi. (RP)

La tête dans les nuages, du 10 février au 18 mai, une exposition du Musée de La Poste – soutenue par Météo-France – accueillie en résidence artistique au Musée du Montparnasse, Chemin du Montparnasse, 21 avenue du Maine , Paris 15ème. Ouvert tous les jours (sauf le dimanche) de 13 h à 18 h. Entrée libre.

Avec le soutien de la Fondation La Poste, le Prix Sévigné revient à Philippe Berthier pour l’édition de correspondances de Barbey d’Aurevilly

bartillatPour l’édition de l’ouvrage Barbey d’Aurevilly Lettres à Trébutien, le Prix Sévigné 2013/2014 a été attribué à Philippe Berthier. La cérémonie s’est déroulée hier à Paris, au siège du groupe La Poste.

« Le meilleur de moi est dans ces lettres, où je parle ma vraie langue et en me fichant de tous les publics. » A en croire l’intéressé lui-même, les lettres – plusieurs centaines – que Jules Barbey d’Aurevilly a adressées à Guillaume-Stanislas Trébutien durant plus d’un quart de siècle permettent de mieux approcher la personnalité complexe de l’écrivain. Le jury du Prix Sévigné en a sans doute été convaincu lui-aussi, qui a choisi de récompenser Philippe Berthier pour l’édition de Barbey d’Aurevilly – Lettres à Trébutien, un ouvrage qui réunit l’ensemble des courriers envoyés par Barbey d’Aurevilly (photo ci-dessous à gauche) au bibliothécaire, philologue et éditeur caennais Trébutien.

La cérémonie de remise du Prix s’est déroulée hier à Paris, au siège du groupe La Poste, en présence de près d’une centaine de personnalités du monde littéraire et des médias (René de Obaldia, Gonzague Saint-Bris, Bruno Durieux… ). A travers sa Fondation, La Poste apporte en effet ainsi depuis plusieurs années son soutien à l’événement.

aurevellytrébutienLe Prix Sévigné a été créé en 1996 par Anne de Lacretelle à l’occasion du tricentenaire de la disparition de la marquise de Sévigné. Il distingue tous les ans la publication d’une correspondance inédite. Professeur émérite à la Sorbonne Nouvelle, Philippe Berthier, le lauréat de la présente édition, est notamment spécialiste d’auteurs du XIXème siècle (Chateaubriand, Stendhal… ) et a consacré de nombreux ouvrages à Barbey d’Aurevilly. (RP)

« Barbey d’Aurevilly – Lettres à Trébutien 1832-1858 », édition présentée par Philippe Berthier (publié chez Bartillat).

La Fondation La Poste soutient l’expression écrite en aidant notamment l’édition de correspondances et en favorisant les manifestations artistiques qui rendent plus vivantes la lettre et l’écriture. (http://www.fondationlaposte.org/).

Présentée en avant-première au siège de La Poste, l’expo itinérante La Poste… Une histoire extraordinaire sera à Figeac d’ici quelques jours


itinerance1L’exposition itinérante La Poste… Une histoire extraordinaire a été présentée en avant-première au siège de La Poste. Et elle commence sa tournée à travers la France dans quelques jours.

Pendant la période de rénovation des espaces intérieurs de l’Adresse Musée de La Poste, l’exposition itinérante La Poste… Une histoire extraordinaire va permettre de poursuivre la présentation des collections du musée. A Paris comme en province. Cette configuration allégée du parcours historique va commencer sa tournée en France par le Musée Champollion de Figeac (Lot).

itinerance9Constituée de panneaux illustrés de documents qui figuraient dans les salles du musée, elle est complétée de fac-similés et d’objets symboliques de l’histoire de La Poste (bottes de postillon, boules de Moulins, maquette d’avion de la poste aérienne… ).

Avant de rejoindre Figeac, l’exposition a été présentée au collaborateurs et aux visiteurs du siège de La Poste. Destinée notamment aux établissements postaux, aux institutions culturelles, aux collectivités et aux entreprises elle est fournie, installée – pour un à deux mois – et démontée gratuitement par les équipes du musée. (RP)

Exposition « La Poste… Une histoire extraordinaire », du 15 février au 23 mars, Musée Champollion – Les écritures du Monde, Figeac (Lot). Pour en savoir plus : www.musee-champollion.fr/

Renseignements sur l’exposition auprès de Christine Suc-Rouxel (01 42 79 23 39 ou christine.suc-rouxel@laposte.fr).


Entrer votre courriel pour vous inscrire à ce blog et recevoir gratuitement les notifications des nouveaux articles par courriel.

Rejoignez 178 autres abonnés

Nos/vos photos sur Flickr

Notre compte Twitter

Les archives

Des chiffres

  • 327 568 visites