Archive pour novembre 2013



Dans le cadre de la semaine du handicap, le Musée de La Poste propose une expo photo et la projection du film « Le discours d’un roi »

semainehandicap1Expo photo et projections de films : le Musée de La Poste s’associe à la Semaine pour l’emploi des personnes handicapées.

Ce lundi démarre la Semaine pour l’emploi des personnes handicapées. Une semaine de mobilisation dans laquelle La Poste s’est particulièrement impliquée. Chaque jour, événements, manifestations et animations permettront ainsi de rappeler l’importance de l’insertion et du maintien dans l’emploi des personnes handicapées. C’est d’ailleurs le sens du message que Sylvie François, la directrice des ressources humaines et des relations sociales du groupe La Poste, rappelle à cette occasion.

« Avec l’accord du 8 mars dernier, nous consacrons un effort financier sans précédent pour mener à bien nos engagements en faveur des postières et des postiers en situation de handicap, indique-t-elle, le handicap peut concerner chacun d’entre nous, et nous avons tous un rôle à jouer pour faire évoluer le regard sur le handicap et prouver chaque jour que travailler et être handicapé, c’est possible. » Présentations des activités d’Etablissements et services d’aide par le travail (ESAT), ateliers de sensibilisation, présence d’associations…, le siège de La Poste accueille ainsi toute la semaine des acteurs mobilisés pour favoriser l’insertion des handicapés.

Et le Msemaine handicap2usée de La Poste s’associe également à ces initiatives. En proposant depuis aujourd’hui une exposition de photos sur le handicap pertinemment intitulée « Comme les autres ». Une centaine de photos de deux artistes de l’association Objectif Image – Michel Brisson et Jean-Marc Vesseron – qui se sont attachés à montrer des situations quotidiennes vécues par des handicapés, au travail, en vacances, pendant leur loisirs… Le musée projette également ce soir le film de Jacques Audiard De rouille et d’os. Et organise vendredi prochain une autre séance, avec cette fois la diffusion du film de Tom Hooper, Le discours d’un roi, avec Colin Firth et Helena Bonham Carter. (RP)

Dans le cadre de la Semaine pour l’emploi des personnes handicapées, projection du film « Le discours d’un roi », vendredi 22 novembre à 17 h, auditorium de L’Adresse Musée de La Poste. Entrée libre en fonction des places disponibles.

Exposition « Comme les autres », jusqu’au 28 décembre, galerie du Messager. Entrée libre.

L’Adresse Musée de La Poste, 34 boulevard de Vaugirard, Paris 15ème. Tél. : 01 42 79 24 24.

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Les Grands prix de l’art philatélique

Remise des prix du 67è salon philatélique d'automne le 15 novembre 2013 à la mairie du 10è à Paris

C’est durant le Salon philatélique d’automne (qui eut lieu du 6 au 8 novembre à l’Espace Champerret, Paris 17e), que sont annoncées les délibérations du jury des Grands prix de l’art philatélique.

Ce vendredi 15 novembre, le maire du IXe arrondissement de Paris, Jacques Bravo, accueillait dans la salle du Conseil de sa mairie, les heureux récipiendaires récompensés dans le cadre de la 67e édition du Salon.

Ce jour là, la longue liste des artistes qui ont marqué l’histoire de la philatélie s’enrichit par celui du jeune et talentueux graveur, Louis Boursier. Ce dernier, qui fait déjà une entrée remarquée dans le monde de la philatélie avec son premier timbre-poste « Musée d’Orsay » en 2012, emporte le Grand prix pour la création du bloc « Les Grandes Heures de l’Histoire de France » entièrement imprimé en taille-douce (voir notre article sur le sujet : ici).

Le Danemark, pays invité d’honneur du Salon philatélique d’auomne, obtient le Grand Prix de l’art philatélique européen pour le timbre-poste représentant l’actrice Johanne Luise Heiberg (1812-1890). La figurine imprimée en technique mixte : offset et taille-douce, est gravée par Lars Sjööblom.

Et pour finir, le Grand Prix de l’art philatélique pour les TOM, collectivités territoriales et Andorre français est décerné au bloc des Terres australes et antarctiques françaises sur le thème des manchots vus par l’ATG. Pierre Albuisson, graveur du timbre-poste, est venu, accompagné de Claude Andréotto et Elsa Catelin, deux des douze artistes illustrateurs du bloc, ainsi que de Marc Boukebza, directeur du service philatélique et de la poste des T.A.A.F. Un prix qui symbolise un fort soutien à cette association dans sa promotion auprès du grand public, des collectionneurs et amoureux d’art ainsi que des administrations postales, du rôle essentiel des artistes dans la création des timbres. (MN)

Cérémonie de remise des Grands prix, mairie du 9e arrondissement de Paris. Sur la photo : de gauche à droite : José Baubier (directeur du Carré d’Encre), Marc Boukebza (directeur du service philatélique des T.A.A.F.), Pierre Albuisson (graveur), Elsa Catelin (graveuse), Claude Desarménien (président de la Fédération française des associations philatéliques), Christian Mananet (négociant), Louis Boursier (graveur), Jacques Bravo (maire) et François Farcigny (commissaire du Salon philatélique d’automne).

Le premier musée Diderot vient d’être inauguré à Langres

did2Langres : son tout nouveau musée consacré à Denis Diderot, son Secrétaire d’Etat aux postes, son ballon monté… Balade en Haute-Marne.

Son plateau rappelle quelques souvenirs de cours de géographie, la source de la Seine d’abord, et pour les collégiens les plus studieux, celles aussi de la Marne et de l’Aube. Les bons élèves gastronomes n’ignorent rien non plus de la qualité de son fromage. Et sa rivalité climatique avec la doubienne Mouthe fait toujours débat : laquelle des deux a droit au titre de ville la plus froide de France ? Mais malgré cette notoriété éparse, Langres demeure discrète, comme un peu à l’écart. D’ailleurs cette sous-préfecture du département de la Haute-Marne, bien qu’intégrée à la région Champagne-Ardenne, est située aux confins de celles de Lorraine, Franche-Comté et Bourgogne. Loin des yeux…

did4Langres la sage, juchée à 500 mètres d’altitude sur un éperon calcaire, cernée de magnifiques remparts, n’est en rien anodine. En premier lieu, parce que Denis Diderot y a vu le jour il y a trois siècles, le 5 octobre 1713. Et la ville fête toute cette année l’événement. Point d’orgue des festivités liées à cet anniversaire, l’inauguration il y a quelques semaines de la Maison des Lumières Denis Diderot, un remarquable musée consacré au philosophe (le seul en France qui lui soit dédié), au XVIIIème siècle et aux Lumières. Installées sur trois niveaux dans un hôtel du 16ème siècle – doté de tous les dispositifs environnementaux -, ses huit salles retracent la vie du philosophe et de ses précurseurs et détaillent le mouvement et l’influence des Lumières en France, en Europe et ailleurs dans le monde.

L’encyclopédie, l’œuvre majeure de Diderot, occupe à elle seule deux de ces salles. Dans la première, les 35 volumes de l’édition originale – 20 millions de mots, 72 000 articles – sont présentés. « Il ne s’agissait pas seulement de montrer les couvertures et les tranches de ces ouvrages historiques, explique Olivier Caumont, le conservateur du musée, l’idée, c’est aussi que les visiteurs puissent apprécier leur contenu, c’est pourquoi nous en exposons en permanence qui sont ouverts. » Aux murs, des frises précisent les grandes dates de la réalisation de l’encyclopédie, une somme de travail colossale qui s’est étalée sur plus de trente années, de 1745 à 1776.  L’autre salle consacrée à l’encyclopédie évoque tous ceux qui y ont contribué. Voltaire, pour ce qui concerne l’esprit, Rousseau pour la musique, l’économie politique, D’Alembert, pour les mathématiques…

did3Les relations de Diderot avec sa ville de naissance et de jeunesse, son arrivée à Paris, son lien avec les arts (ses écrits, « drames bourgeois », essais sur la peinture, les couleurs… ), le monde au temps des Lumières sont aussi évoqués au fil d’un parcours très riche en documents, œuvres, lettres, objets et documents (plus de 250 au total). « Avec ce musée, notre ambition est bien sûr de présenter Diderot, ses contemporains, le mouvement des Lumières auquel le philosophe a grandement participé, indique Didier Loiseau, le maire de Langres, et l’objectif est aussi d’amener le visiteur à construire sa propre perception du XVIIIème siècle. »

Langres, c’est donc Diderot. Et c’est aussi Léon Mougeot. Natif de Montigny-le-Roi, un village tout proche, Léon Mougeot a en effet été maire de Langres de 1888 à 1898. Mais aussi Secrétaire d’Etat aux postes et télégraphes de 1898 à 1902. Sous son autorité, la Poste va connaître plusieurs évolutions importantes. C’est lui notamment qui fait rénover le réseau des boîtes aux lettres, en introduisant un modèle « vert-bronze » en fonte signalant l’avancement des tournées quotidiennes (boîtes communément désignées depuis sous l’appellation « Mougeottes »). Une petite révolution. C’est aussi lui qui encouragera – par des indemnités – l’achat et l’entretien de vélos  pour les facteurs. Une autre petite révolution… qui dure toujours.

Mais les liens de Langres avec la Poste ne s’arrêtent pas là. C’est à Montigny-le-Roi, la patrie de Mougeot, qu’atterrira l’un des 67 ballons postaux expédiés de Paris vers la province lors du siège de la capitale par les Prussiens l’hiver 1870/1871. C’était le 23 novembre. A bord, un aérostier, Ferdinand Gilles, 460 kg de courrier… et 6 pigeons voyageurs. Pour autant, pas un de ces courriers parvenus par les airs ne pouvait cependant alors être affranchi d’un timbre à l’effigie de Diderot. Et pour cause, la première vignette dédiée au philosophe ne sera émise qu’en 1958. D’autres suivront, en France comme à l’étranger. L’une d’elles est illustrée d’un portrait de Diderot peint par Louis-Michel Van Loo. Une œuvre exposée à la Maison des Lumières Denis Diderot. (RP)

L’Adresse Musée de La Poste, 34 boulevard de Vaugirard, Paris 15ème. Tél. : 01 42 79 24 24.

Plus d’infos sur le musée Diderot de Langres : http://www.langres.fr/la-maison-des-lumieres-denis-diderot-174

Expos au Musée de La Poste : le finissage de « Correspondances » et la préparation de « Comme les autres »

Finissage ce soir de l'exposition "Correspondances". De g. à dr. : Marie-Pascale Jacqmin (artiste exposante), Manuel Obregon Lopes, ministre de la culture du Costa Rica, Anabelle Nunez et Carlos Bonilla, ambassadeur du Costa Rica.

Finissage ce soir de l’exposition « Correspondances ». De g. à dr. : Marie-Pascale Jacqmin (artiste exposante), Manuel Obregon Lopez, ministre de la culture du Costa Rica, Anabelle Nunez et Carlos Bonilla, ambassadeur du Costa Rica.

Les expos du Musée de La Poste s’enchaînent : après le collectif Jour et Nuit Culture qui organise ce soir le « finissage » de son accrochage Correspondances, c’est l’association Objectif Image qui prendra le relais d’ici quelques jours avec une exposition de photos sur le thème du handicap.

Presque trois semaines que près d’une centaine d’œuvres d’artistes du collectif Jour et Nuit Culture était exposée dans la galerie du Messager du Musée de La Poste. Et c’est déjà ce soir le « finissage ». Un événement soutenu par le club Artistic Rezo qui réunit des dizaines de personnes autour des artistes exposants. Une soirée également marquée par la présence de Manuel Obregon Lopez, le ministre de la culture du Costa Rica, venu notamment voir les œuvres d’une de ses compatriotes, Anabelle Nunez.

Les tableaux, sculptures et installations des 12 artistes (originaires d’Amérique latine, d’Autriche, de Turquie, d’Ukraine… ) feront place très vite aux œuvres de deux photographes de l’association Objectif Image, Michel Brisson et Jean-Marc Vesseron. La galerie du Messager accueillera en effet dès le 18 novembre une exposition de leurs travaux sur le thème du handicap. Intitulé Comme les autres, ce projet mené en commun par les deux artistes vise à changer le regard des visiteurs sur les personnes souvent dites « différentes ». Rendez-vous dans quelques jours… (RP)

« Comme les autres », une centaine de photos de Michel Brisson et Jean Marc Vesseron, du 18 novembre au 28 décembre, galerie du Messager, L’Adresse Musée de La Poste, 34 boulevard de Vaugirard, Paris 15ème. Tél. : 01 42 79 24 24. Entrée libre.

Le Prix Wepler-Fondation La Poste à Marcel Cohen pour « Sur la scène intérieure, faits »

wepler20131Le 16ème Prix Wepler-Fondation La Poste a été attribué lundi 11 novembre à Marcel Cohen pour son livre Sur la scène intérieure, Faits. Une cérémonie, organisée comme chaque année dans le cadre de la brasserie parisienne le Wepler, à laquelle assistait notamment Bertrand Delanoë, le maire de Paris.

« Le petit coquetier, aujourd’hui, n’est donc pas seulement la concrétisation d’un souvenir. Est-il abusif d’y voir la qualité même de ce souvenir, sa texture, quelque chose d’aussi incertain que le reflet d’une aura ? » Cette phrase est extraite du livre Sur la scène intérieure, Faits, pour lequel l’écrivain et journaliste Marcel Cohen s’est vu décerner lundi 11 novembre le Prix Wepler-Fondation La Poste. A travers l’évocation de cet objet anodin et au-delà de tous les sentiments qu’y s’y rattachent, elle laisse entrevoir la trame du récit, la quête de l’auteur.

Dans ce livre, Marcel Cohen raconte huit membres de sa famille, déportés et assassinés par les nazis en 1943. Et ces objets du quotidien leur ayant appartenu, coquetier, peluche, violon, gourmette, résille… Lié à chacun de ces êtres aimés – il était alors âgé de 7 ans – par des souvenirs banals, obsédants ou plus volatils, l’écrivain trace au fil des pages le secret inépuisable de leur absence.

Photo médaillon, de gauche à droite : Philippe Rahmy, Dominique Blanchecotte (déléguée générale de la Fondation La Poste), Marie-Rose Guarniéri (fondatrice du Prix Wepler-Fondation La Poste) et Marcel Cohen.

Photo médaillon, de gauche à droite : Philippe Rahmy, Dominique Blanchecotte (déléguée générale de la Fondation La Poste), Marie-Rose Guarniéri (fondatrice du Prix Wepler-Fondation La Poste) et Marcel Cohen.

L’émotion que fait passer cet ouvrage, la foule présente lors de la remise du Prix – aussi nombreuse que lors des éditions précédentes en ce 11 novembre férié – l’a également ressentie lorsque l’auteur a évoqué les raisons de sa démarche et la façon dont il avait conçue son œuvre.

Autre Prix attribué, la Mention spéciale du Jury. Elle revient cette année à Philippe Rahmy, pour son livre Béton armé. Un texte de rires et de larmes, souvent critique, toujours tendre, mêlant souvenirs d’enfance, rêves et fantasmes à la réalité. Bien plus qu’un récit de voyage, Béton armé est un flot d’images et de pensées que seule l’écriture a le pouvoir de contenir et de restituer. Bonnes lectures… (RP)

Prix Wepler-Fondation La Poste 2013 : « Sur la scène intérieure, Faits », de Marcel Cohen (Gallimard).

Mention spéciale du jury : « Béton armé », de Philippe Rahmy (Editions de la Table Ronde).

L’Adresse Musée de la Poste, 34 boulevard de Vaugirard, Paris 15ème. Tél. : 01 42 79 24 24.

Pour en savoir plus sur la Fondation La Poste : http://www.fondationlaposte.org/

 

Le Musée de La Poste organise un samedi placé sous les signes de l’art, de l’humour et du timbre

we11novArt, humour et timbres, c’est le triptyque gagnant auquel invite le Musée de La Poste en ce samedi forcément pluvieux. Deux expos et un salon organisés ou soutenus par le musée pour ensoleiller la journée. Et en plus, c’est gratuit… 

Art tout d’abord. Avec l’exposition proposée dans la grande galerie du Musée de La Poste par une douzaine d’artistes internationaux (membres du collectif Jour et Nuit Culture). Plus de 80 tableaux, sculptures et installations de grande qualité. Un accrochage soutenu par la direction des affaires culturelles de la mairie de Paris. Et pour ceux qui ne pourraient pas s’y rendre samedi, l’expo est ouverte jusqu’au 13 novembre.

Humour ensuite. Toujours au musée, mais un étage au-dessous, l’exposition et la séance de signatures de Ménégol. L’artiste présente une sélection de dessins de presse réalisés chaque semaine pour lefigaro.fr (http://www.lefigaro.fr/) et dédicace un ouvrage qui réunit ceux publiés lors de la saison 2012-2013. Politiques, sportifs, personnalités, tout le monde en prend – gentiment mais pas trop – pour son grade.

Timbres enfin. Des stands, des animations, des artistes, des rencontres, des négociants… Le 67ème Salon philatélique d’automne accueille une nouvelle fois professionnels et amateurs des petites vignettes dentelées. Les films courts Histoires de timbres produits par le Musée de La Poste y sont diffusés. Et l’association Art du Timbre Gravé (appuyée par le musée) y est bien représentée. Bon samedi… (RP)

L’expo « Correspondances » et la séance de dédicaces de Ménégol, samedi 9 novembre, de 10 h à 18 h, L’Adresse Musée de La Poste, 34 boulevard de Vaugirard, Paris 15ème. Tél. : 01 42 79 24 24.

Le Salon philatélique d’automne, de 10 h à 18 h , espace Champerret, rue Ostreicher, Paris 17ème.

Pour en savoir plus sur l’associaton « Jour et Nuit Culture » : http://jouretnuitculture.blogspot.fr/2011/03/le-collectif-jour-et-nuit-dans-le-cadre.html

Le nouveau Culture Timbres accompagne l’actualité philatélique itinérante du Musée de La Poste

UneCT20Le Musée de La Poste est de plus en plus présent partout en France. Et même – un peu – au-delà des frontières. Le nouveau numéro de Culture Timbres, la publication philatélique du musée, en témoigne. Aperçu du sommaire.

La nouvelle édition de Culture Timbres propose de faire la tournée des différents lieux où des expositions, des objets et documents ou encore des films du musée sont présentés en région parisienne comme en province. La publication revient notamment sur les expositions itinérantes de fac-similés de pièces des collections (bottes de postillon, cylindres d’impression de timbres… ) et de séries de panneaux (sur les Marianne, la philatélie et l’art… ) qui sont désormais proposées à des établissements postaux, des écoles, des entreprises, des collectivités…

Un papier évoque également les films courts Histoires de timbres, produits par le musée et diffusés sur LCP-AN et sur internet. Des films actuellement visibles au Salon philatélique d’automne. Autre présence du musée hors les murs (et même hors des frontières) accompagnée dans la revue : l’exposition en décembre de plusieurs pièces philatéliques à la biennale MonacoPhil 2013 (dessin et épreuve du premier timbre français imprimé en taille-douce rotative). Avec un propos de Vincent Schouberechts, membre de l’Académie Européenne de Philatélie et collaborateur du président du Club de Monte-Carlo, une des associations organisatrices de l’événement. Et aussi des brèves, des contacts… Bonne lecture. (RP)

« Culture Timbres » est disponible en version papier au musée et téléchargeable sur le site ladressemuseedelaposte.fr, rubrique « Découverte du musée ».


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