Archive pour décembre 2011



Les collections du musée s’enrichissent !

Comme dans tout musée, les collections de l’Adresse Musée de La Poste s’enrichissent par achat, don, versement et legs. Aussi, le Musée vient de faire, tout dernièrement, l’acquisition d’une collection de 252 carnets de timbres-poste d’usage courant datant de 1906 à 2005. Cet ensemble composé de 72 carnets anciens (1906-1961), de 184 carnets de timbres modernes (1962-2005) ainsi que de plusieurs feuilles complètes de couvertures de carnets du concessionnaire Courmont, vient compléter les collections philatéliques du Musée riches de plus de 1 400 000 pièces philatéliques et permet ainsi de mieux comprendre l’histoire du timbre.

Ces nouvelles pièces, ainsi que toutes les archives de fabrication des timbres-poste français, peuvent être consultées sur place sur simple rendez-vous au service Patrimoine. Le Musée conserve aussi dans ses collections tous « les bons à tirer » et « les feuilles modèles » des carnets de timbres d’usage courant de 1906 (date des premiers carnets de 20 timbres, type Blanc et Semeuse), aux carnets de 2011 (MB).

 Carnet de 20 timbres « Type Semeuse camée » 25c, bleu, avec publicité LOUVRE, signé « Gosselin », fin 1921 ( le bon à tirer de ce carnet est également conservé dans les collections du Musée). © Coll. L’Adresse Musée de La Poste, Paris, DR.

Les sorcières cataloguées

Le catalogue de Sorcières, Mythes et réalités, l’exposition de l’Adresse Musée de La Poste lancée fin novembre, est disponible à la boutique du musée. L’ouvrage reprend pour une large part la documentation, l’iconographie et, à travers de nombreuses photos, les objets qui figurent au sein de la présentation. Il est également enrichi de textes, d’extraits de livres et de commentaires qui complètent l’information du lecteur sur tous les domaines abordés dans l’exposition.

Co-édité par l’Adresse Musée de La Poste et l’Editeur d’histoires vécues (LVE), le catalogue évoque dans sa première partie l’imaginaire de la sorcellerie (rôle de l’Eglise, possession, exorcisme, femmes et persécution… ), la mécanique des procès en sorcellerie (les acteurs, le déroulement… ) et les grandes affaires de sorcellerie (Labourd, Loudun… ). Dans sa deuxième partie, l’ouvrage traite ensuite des séances et cérémonies magiques. Leurs protagonistes y sont dépeints, les façons de se protéger sont détaillées ainsi que les différentes pratiques (désenvoûtement, divination, exorcisme… ) et les objets associés à la sorcellerie (grimoires, figurines… ). Un ouvrage richement illustré pour retrouver l’ambiance de l’exposition comme pour inciter à s’y rendre… Et une idée de cadeau!

Sorcières, Mythes et réalités, le catalogue de l’exposition, par Patrick Marchand, 24 euros à la boutique de l’Adresse Musée de La Poste, 34 Bd de Vaugirard, Paris, 15ème.

Vacances de Noël : 3 expos « djeunes » à visiter…

Dans 10 jours, les vacances scolaires… Une occasion d’emmener les enfants au musée. Et à l’Adresse Musée de La Poste en particulier. Les 3 expositions temporaires qui s’y tiennent actuellement ont toutes de quoi les intéresser…

Sorcières, Mythes et réalités, la grande exposition d’hiver du musée, plaît beaucoup aux enfants. Non seulement parce que ses concepteurs ont prévu des espaces et des animations – miroir magique, balance de sorcière, recherche d’animaux… – qui leur sont destinés, mais aussi parce que beaucoup d’objets et d’oeuvres présentés les font sourire ou les intriguent. Jusqu’au 31 mars, galerie du Messager.

Paint BAL, la « petite » expo réalisée en partenariat avec le Musée en herbe est elle aussi prisée par les plus jeunes. Les 25 boîtes aux lettres décorées par des artistes de rue parmi les plus renommés – Speedy Graphito, C 215, L’Atlas, Jérôme Mesnager… – ne cessent de les étonner et de les amuser. Jusqu’au 1er mars, salle 12.

L’expo Nicolas Vial, une lecture du monde, présentée dans les salles qui prolongent les collections permanentes, remporte toujours le même succès auprès des jeunes. Les 150 dessins de cet accrochage ont tous été réalisés pour la presse (une grande part d’entre eux a été publiée dans Le Monde). Les thèmes traités par le dessinateur – l’environnement, l’école, la différence, la culture… – sont autant de de préoccupations partagées par le jeune public. Jusqu’au 4 février, salles 13, 14 et 15.

Le graveur René Quillivic en visite au Musée !

René Quillivic, le plus ancien des graveurs de timbres-poste est venu, ce mardi, rendre visite à l’équipe du département de la conservation du Patrimoine ! Né en 1925 d’un père sculpteur et d’une mère peintre à Carpentras, René Quivillic est membre de l’Institut (Académie des Beaux-arts) depuis 1992, ancien élève de l’école des Beaux-Arts de Paris. Prix de Rome de gravure en 1950 puis pensionnaire à la « Casa Vélasquez » à Madrid, il travaille avec André Lhote et Fernand Léger, dont il devient le disciple. Parallèlement à ses activités de graveur et de peintre, l’artiste s’intéresse également à la réalisation de décors monumentaux pour l’architecture, utilisant les matériaux les plus divers : métal, granit, schiste, béton moulé, etc… Ainsi, nous lui devons la décoration de la pile centrale du pont de Créteil, de la caserne de la Garde républicaine du boulevard Kellermann ainsi que celles de divers établissements scolaires. Mais l’artiste s’intéresse aussi à la médaille et réalise de nombreuses pièces pour la Monnaie de Paris. 

C’est en 1969 que commence sa carrière philatélique avec un timbre sur le Havre, qui n’est finalement pas émis. L’année suivante, il réalise pour Monaco une figurine à l’occasion de la construction du nouveau siège de l’Union Postale Universelle à Berne. C’est le point de départ d’une production abondante dont témoignent près de 300 timbres-poste qui portent sa signature, tant pour la France que pour les pays francophones. En 1973, il obtient le Grand prix de l’Art philatélique pour les TOM. Son premier timbre pour la France, « Basilique de Saint-Nicolas-de-Port », n’est réalisé, lui, qu’en 1974. En 1996, Quillivic est le lauréat du prix Jean Goujon et, quatre ans plus tard, il obtient le Prix « Cérès » dans la catégorie « Timbre de l’année ». (MN)

 René Quillivic © Photo L’Adresse Musée de La Poste, Paris, DR.

Les deux lauréats du « Wepler-Fondation La Poste » 2011 dédicacent leurs livres jeudi à 18h

Une « nocturne » littéraire à l’Adresse Musée de La Poste : les lauréats du prix Wepler-Fondation La Poste dédicaceront jeudi prochain les ouvrages pour lesquels ils ont été récompensés le 14 novembre dernier. A l’approche imminente des fêtes de fin d’année, deux idées de cadeaux personnalisés à faire à sa famille, ses amis, des collègues. Ou à soi-même…

Les lauréats du Wepler-Fondation La Poste 2011 viendront ce jeudi à la rencontre des visiteurs du musée. Pour Eric Laurent, qui a reçu le prix pour son livre Les découvertes, aux éditions de Minuit, et François Dominique, qui s’est vu décerner la « Mention spéciale du jury » pour Solène, aux éditions Verdier, ce sera l’occasion d’échanger avec leurs lecteurs et de faire découvrir leur travail.

Le prix Wepler Fondation La Poste, dont c’était la 14 ème édition, récompense chaque année des oeuvres originales et audacieuses. Il a été lancé en 1998 par Marie-Rose Guarniéri, fondatrice de la librairie des Abesses, dans le 18ème arrondissement de Paris.

Dédicaces des prix Wepler-Fondation La Poste, jeudi 8 décembre de 18 h à 19 h 30, l’Adresse Musée de La Poste, 34 Bd de Vaugirard, Paris 15ème.

Une pièce rare du musée présentée à « Monacophil 2011 » !


Depuis 1997, une importante exposition philatélique internationale se déroule, tous les deux ans, à Monaco. L’événement qui se tient, cette année, du 2 au 4 décembre, est placé sous le Haut Patronage du Prince Albert II. A cette occasion, cent « timbres et documents philatéliques parmi les plus rares du monde » sont exposés au Musée des Timbres et des Monnaies. Parmi eux la collection du Prince Albert II, celles de plusieurs musées postaux nationaux ainsi que des membres du Club de Monte-Carlo. Cette année, le Royaume-Uni est l’invité d’honneur autour des collections de Sa Majesté La Reine Elizabeth II et de la Royal Philatelic Society de Londres. L’Adresse Musée de La Poste fait partie des institutions invitées et présente pour l’occasion une pièce unique, récente acquisition : l’épreuve du « 5F Napoléon III, Empire lauré » (1869). (MN)

Epreuve du 5F Napoléon III, Empire lauré, 1869 (Inv. 2010.29.5). A la Monnaie de Paris, le graveur Désiré-Albert Barre en conflit avec Anatole Hulot, directeur de fabrication des timbres-poste, refuse de graver le poinçon du 5F Empire. Ce dernier bricole alors un poinçon à partir de celui d’un timbre fiscal. Les parties en cuivre sont enserrées dans un cadre en acier. Une épreuve définitive du poinçon (sur la photo) terminé dans la couleur choisie avec la valeur 5 et l’unité monétaire F imprimées en deuxième passage, est présentée à la Commission des Monnaies.

© Coll. L’Adresse Musée de La Poste, Paris, DR. / Ancienne collection du comte Durieu.

Les 26 postiers cyclistes du Téléthon sont passés par le musée

Le 25ème Téléthon se déroule ce week-end. Et La Poste reste toujours fidèle à ce rendez-vous. Comme achemineur des dons. Et comme initiatrice de nombreux défis. Notamment cette année d’un raid cycliste de plus de 500 km entre la Bretagne et Paris. Les 26 participants ont fait une halte ce matin à l’Adresse Musée de La Poste avant de rejoindre demain à l’aube la ligne de départ. 

Ils sont venus se donner du coeur à l’ouvrage à l’Adresse Musée de La Poste, se ressourcer un peu avant d’entamer demain une « montée » – à vélo et au départ de Bretagne – sur Paris. Les 26 postiers et postières, qui participeront ainsi vendredi et samedi à ce spectaculaire défi cycliste à l’occasion du 25ème Téléthon, ont en effet visité ce matin les collections du musée et les expos Paint BAL et Nicolas Vial, une lecture du monde. Une première pour beaucoup de ces postiers originaires de toute la France. Reçus peu après par Jean-Paul Bailly, le Président du groupe La Poste, ils ont ensuite pris le train pour Auray, dans le Morbihan, qu’ils quitteront demain à l’aube au guidon de leurs vélos. Ils rejoindront ainsi la capitale – en passant notamment par La Gacilly, Mayenne et Epernon – samedi en fin de soirée. Soit un raid de 522 km (à tout de même près de 20km/h de moyenne). Tout au long du périple, ils récolteront les enveloppes de dons déposées via les postiers des régions traversées. Pour Patrice Godard, l’organisateur ASPTT de l’opération, « l’arrivée devrait intervenir aux alentours de 22 h 30 samedi sur le plateau Téléthon de France Télévision ». Bonne route à eux… (RP)


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