Archive pour novembre 2011



Solidaires de tous les pays, Unicef vous…

Photo M. Fischer

La Poste et l’Unicef n’en sont pas à leur premier partenariat. Voilà des années que l’entreprise publique apporte son soutien à cette agence internationale dont la vocation est de venir en aide à l’enfance. C’est ainsi que l’Adresse Musée de La Poste propose jusqu’à la fin de l’année plusieurs produits aux couleurs et au profit de l’Unicef. 

Améliorer et promouvoir partout dans le monde  la condition des enfants : c’est la mission de l’Unicef (Fonds des Nations-Unies pour l’enfance), agence de l’ONU créée au lendemain de la seconde guerre mondiale. L’Unicef s’attache notamment à favoriser l’éducation des filles, la lutte contre le SIDA, la protection de l’enfance et la santé des nouveaux-nés. Ses actions lui ont ainsi valu de recevoir le Prix Nobel de la paix en 1965. Beaucoup de particuliers et de nombreuses entreprises lui apportent leur soutien. Comme La Poste, qui depuis des années se mobilise à ses côtés.

C’est dans ce cadre que l’Adresse Musée de La Poste contribue aux actions menées par l’Unicef. Le musée propose ainsi jusqu’en janvier aux visiteurs et clients de sa boutique plusieurs produits aux couleurs de l’agence de l’ONU (l’intégralité du chiffre d’affaires lui est reversée) : sacs « shopping », petits et grands agendas, bloc-notes, bracelets… Les enfants ne sont pas oubliés, avec des mallettes « docteur », des trousses de crayons de couleur, des modèles réduits de voiture… Autant d’idées de cadeaux – pour petits et grands – à l’approche des fêtes. (RP)

La boutique de l’Adresse Musée de La Poste, 34 Bd de Vaugirard, Paris 15ème.

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Sorcières en vue…

"La leçon avant le sabbat" - huile sur toile - 1880 - Louis-Maurice Boutet de Monvel/Château-musée, Nemours. Photo AMN, René Gabriel Ojéda. Graphisme Ph. Rodier, L'Adresse Musée de La Poste.

J-8… L’exposition Sorcières, Mythes et réalités démarre dans une semaine, le 23 novembre. L’Adresse Musée de La Poste s’apprête ainsi à accueillir ces curieuses invitées – et leurs visiteurs – pendant tout l’hiver.

On en a déjà signalées à proximité de la gare Montparnasse, chevauchant leurs traditionnels balais… D’autres ont été aperçues remontant le boulevard Pasteur, en longues robes noires et coiffées de grands chapeaux pointus… Sur le terre-plein du boulevard de Vaugirard, de curieuses mixtures bouillonnent dans des chaudrons posés sur des foyers improvisés… On a aussi vu passer des chats noirs… Des sorcières ont investi le quartier, les hostilités se préparent… Elles débuteront le 23 novembre avec l’ouverture de la grande exposition d’hiver de l’Adresse Musée de La Poste.  

Sorcières, Mythes et réalités, du 23 novembre au 31 mars, galerie du Messager, l’Adresse Musée de La Poste, 34 Bd de Vaugirard, Paris 15ème.

Le « Wepler-Fondation La Poste » à Eric Laurrent

Le jury de la 14ème édition du prix Wepler-Fondation La Poste vient de rendre son verdict : Eric Laurrent obtient le prix Wepler pour Les découvertes, et François Dominique se voit attribuer la « Mention spéciale » pour Solène. Les deux ouvrages seront disponibles dès mercredi à la boutique de l’Adresse Musée de La Poste.

Effervescence, vitalité, enthousiasme… Aucun des ingrédients habituels des soirées de remise du « Wepler » n’a manqué ce soir. Une manière de triptyque qui s’accorde plutôt bien avec l’identité des trois partenaires de ce prix littéraire pas tout à fait comme les autres : la très indépendante librairie des Abesses, la brasserie Wepler, fréquentée par Apollinaire, Carco, Miller et bien d’autres auteurs, et La Poste, entreprise publique emblématique qui accompagne depuis toujours l’écrit (de la « simple » lettre au manuscrit d’auteur).

Lauréat de cette édition, Eric Laurrent a déjà publié une dizaine d’oeuvres. Roman d’apprentissage, Les découvertes évoque la fascination croissante d’un jeune homme pour le corps féminin. Il y est aussi question des jeux troubles de la prime enfance et d’expériences propres à l’adolescence. Avec Solène, François Dominique, « Mention » de ce Wepler 2011, évoque aussi l’enfance. Après un désastre, une famille se réfugie dans une villa de la banlieue lyonnaise. Solène, petite fille étrange et imaginative, perçoit les inquiétudes, les secrets, les rêves… Deux livres qui couronnent une nouvelle fois – c’est la « mission » du Wepler – des auteurs contemporains originaux et audacieux.

Les découvertes, d’Eric Laurrent (éditions de Minuit) et Solène, de François Dominique (éditions Verdier), en vente dès mercredi à la boutique de l’Adresse Musée de La Poste, 34 Bd de Vaugirard, Paris 15ème.

Huguette Sainson nous a quittés…

 

Huguette Sainson, artiste dessinatrice et peintre, auteur de plus de 300 timbres-poste de France et d’Outre-mer, est décédée ce 4 novembre, à l’âge de 82 ans. 

Née à Jouy-le-Potier (Loiret), elle était diplômée de l’école des Beaux-Arts d’Orléans et de l’école technique de Publicité et d’Arts graphiques. Après ses études elle a été embauchée en tant que graphiste au sein de la Société Thermor pour finalement, dix ans plus tard, ouvrir son propre atelier. Son premier timbre-poste pour la France : « Floralies d’Orléans », date de 1967. Il est gravé en taille-douce par Jean Pheulpin. De nombreuses associations lui demandaient d’illustrer leurs souvenirs philatéliques : elle est l’auteur de plus de 750 modèles de cartes et enveloppes illustrées. A partir de 1975, Huguette Sainson réalise aussi des timbres pour les pays africains et remporte cette même année le Grand Prix de l’Art philatélique des 13 nations africaines pour le timbre « Année internationale de la femme ». (MN)

Sur la photo Huguette Sainson © Tous droits réservés

Les sorcières s’animent…

"La leçon avant le sabbat", huile sur toile, 1880, Louis-Maurice Boutet de Monvel / Château Musée, Nemours. Photo RMN, René Gabriel Ojéda. Graphisme P. Rodier, L'Adresse Musée de La Poste 2011

Des sorcières s’apprêtent à envahir l’Adresse Musée de La Poste. L’exposition qui leur est consacrée – intitulée Sorcières, Mythes et réalités – démarre en effet le 23 novembre. Mais non contentes d’investir les lieux, elles vont également l’animer. Programme des festivités.

Visite guidée de l’expo : une visite en famille pour découvrir quelle réalité se cache derrière la « construction » du mythe de la sorcière. Une approche historique de la sorcellerie où art, sociologie et ethnographie se rencontrent pour comprendre l’évolution des mentalités et des pratiques. A 15h, les 19, 21 et 28 décembre, 6.50 euros par personne.

Visite contée de l’expo : pour les enfants – et leurs parents -, l’histoire de deux petites filles. Lina, rousse et rêveuse, et son chat noir qui la suit partout. Elle rencontre alors un petit sorcier… Adèle, qui souffre que l’on se moque de sa tignasse, découvre qu’elle a des pouvoirs cachés… Deux histoires de sorcières pour aborder les questions du respect de l’autre et des différences. A 15 h, les 20, 22, 27 et 29 décembre, 6.50 euros par personne.

Projection d’un film : « Les guérisseurs », de Stéphane Allix (créateur de l’Institut de recherche sur les expériences extraordinaires). A 19h, le 1er décembre, à l’auditorium du musée (entrée libre en fonction des places disponibles.

Plus d’infos sur le site (rubrique Mon musée) ou au 01 42 79 24 24. (RP)

Un distributeur automatique… en 1900

Depuis 1898, Léon Mougeot, sous-secrétaire d’Etat aux Postes et Télégraphes, modernise son administration. Il lance un nouveau modèle de boîtes aux lettres en fonte ornementé (les « Mougeottes »), il expérimente le relevage du courrier par automobile dans le 12ème arrondissement de Paris. Et, en avril 1900, il fait installer à l’hôtel des postes de la rue du Louvre, au coeur de la capitale, un prototype de distributeur de timbres-poste et de cartes lettres préaffranchies.

Ce distributeur automatique est inventé et construit par l’ingénieur américain Joseph de Janitch. Constitué d’un coffre reposant sur une colonne de fonte, il est équipé d’un pèse-lettre avec indicateur du tarif postal des lettres pour la France et l’étranger. L’insertion des pièces permet l’obtention d’une carte postale préaffranchie à 15 centimes ou d’un timbre-poste à 5 centimes (taxe d’affranchissement d’une carte postale « 5 mots »). Les timbres-poste sont éjectés par un courant d’air produit par une pompe. L’appareil est également muni d’un mouilleur équipé d’un cylindre en caoutchouc pour humecter la gomme du timbre .

Le distributeur automatique exposé en salle 7 de l’Adresse Musée de La Poste a fonctionné lors de  l’exposition universelle de 1900. Cet appareil prototype sera rapidement remplacé par d’autres distributeurs, moins complets. En 1908, l’administration des postes met en vente les premières bobines de timbres-poste (appelées « roulettes ») destinées aux distributeurs automatiques publics et privés. En 1969, dans le cadre d’une expérimentation d’un bureau de poste automatisé à Montgeron (Essonne), celui-ci délivrera une vignette d’affranchissement appelée « timbre de distributeur ». Aujourd’hui, les automates libre-service permettent d’affranchir tous types de courrier et paquets avec ces nouvelles vignettes, de délivrer des carnets de timbres-poste et de nouveaux types de service. Le paiement s’effectue par carte bancaire ou pièces de monnaie. (PR)

Distributeur automatique de timbres-poste, 1900 © Photo L’Adresse Musée de La Poste / La Poste  (Inv.21551)     

Vous prendrez bien un p’tit café…

Des cafés… Leurs tenanciers ou tenancières… Des clients, à peu près tous des habitués, complices entre eux comme avec le patron, au bar ou attablés, presque des résidents… Des lieux à part, parfois hors du temps… En Bretagne, en Irlande, en Belgique, au Mali… Ces scènes, Pierre Josse les a photographiées au fil de l’eau, au gré de ses pérégrinations. Les clichés sont exposés jusqu’au 25 novembre dans une galerie parisienne.

L’Adresse Musée de La Poste et Pierre Josse ont déjà fait un bout de route ensemble. Le rédac chef « historique » du Guide du routard passe ainsi régulièrement au musée à l’occasion des expos qui s’y tiennent. Encore récemment pour l’actuel accrochage des trente ans de dessins de presse de Nicolas Vial. Et il y a deux ans, une partie de l’expo Carnets de Voyage était consacrée aux enveloppes mail art qu’il expédie depuis des années de tous les coins de la planète. Définitivement curieux du monde et des gens, Pierre Josse ne cesse de regarder, de noter, de photographier (en argentique et noir et blanc). Les clichés de bistrots qu’il présente en ce moment à la galerie Marges, dans le XIème arrondissement de Paris, témoigne de son insatiable soif  de découvrir et d’apprendre. Et de cotoyer. Joueurs de cartes bretons, trogne de vieil irlandans, café perdu dans un désert africain, pratiquants d’un étonnant billard en usage en Flandre francophone… Des photos qui donnent envie de boucler son sac sur le champ pour prendre un café au zinc de tous ces merveilleux estaminets. (RP)

Cafés du Monde, photographies de Pierre Josse, du mardi au samedi, de 15 h à 19 h, galerie « Marges », 3 rue Jules Vallès, Paris 11ème.


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